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Barbahârî Vs Barbahârî

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Barbahârî Vs Barbahârî

 

 

Je remets un ancien article, car à l'ordre du jour :

 

 

Au nom d’Allah le Très Miséricordieux, le Tout Miséricordieux

 

Barbahârî Vs Barbahârî

 

 

Voir la thèse universitaire : ziyâda el îmân wa nuqsânuhu de Sheïkh ‘Abd e-Razzâq el ‘Abbâd.

 

Un internaute mit devant mes yeux un texte censé comparer entre la conception de la foi chez l’Imâm el Bahbahârî et Sheïkh Rabî’ pour dire que ce dernier rejoint les rangs des savants traditionalistes contemporains ayant été taxés de murjites, voire de murjites ultras (jahmites). Si ce texte, que je vais mettre dessous, a un avantage, c’est qu’il conforte l’idée selon laquelle beaucoup de ceux qui parlent d’irjâ ne savent pas de quoi il en retourne. La preuve, c’est qu’il n’a pas fallu une grande recherche pour faire vaciller cette accusation infondée, wa Allah el musta’ân !

 

Voici le texte en question :

 

L'imam hanbalite, imam des sunnites de son époque, Al-Barbahari, nous dit :

والإيمان بأن الإيمان قول وعمل ونية يزيد وينقص يزيد ما شاء الله وينقص حتى لا يبقى منه شيء

Et quant à Rabî3 Al-Madkhali, il nous dit dans l'un de ses audios, mot pour mot:

ان الايمان يزيد حتى يصبح امثال الجبال وينقص الى أن يصلالى ادنى مثقال ذرة من الايمان

 

 

El Bukhârî confirme les paroles d’el Barbahârî.

 

لقيت أكثر من ألف رجل من العلماءبالأمصار فما رأيت أحداً منهم يختلف في أن الإيمان قول وعمل ويزيد وينقص.
وكما يقول أهل السنة إن الإيمان يزيد إلى ما شاء الله، فإنهم يقولون ينقصحتى لا يبقى منه شيء على خلاف المرجئة

 

 

 

Je répondrais sous forme de point pour être plus rapide.

 

1- SheïkhRabî’ ne fait que reprendre les termes d’un hadîth authentique disant : « Le jour de la résurrection, Allah (I)dira : Sortez de l’Enfer quiconque décèle dans son cœur la foi la plus infime(mot-à-mot : ne serait-ce que l’équivalent d’un grain de moutarde ndt.).[1]

 

2- En commentaire à ce hadîth, Sheïkh el fawzân explique : « C’est la preuve que la foi peut descendre tellement bas qu’il n’en reste qu’à peine l’équivalent d’un grain de moutarde. »[2]

 

3- Connu sous le de hadîth e-shafâ’a, ce texte nous enseigne qu’en ayant l’essence de la foi (asl el îmân), on n’éternise pas en Enfer.

 

4- De nombreux savants, qu’ils soient traditionaliste on non, s’inspirent de ce texte pour établir le principe que la foi peut monter et descendre (ziyâda el îmân wa nuqsânuhu). Nous avons Abû Bakar ibn el Athram,[3] l’Imam Ahmed qui utilise également, un autre texte (lâ yaznî e-zânî…).[4] El Bukhârî lui-même appose, à l’un de ses chapitres, le titre suivant : bâb ziyâda el îmân wa nuqsânuhu.[5] Il fut imité par ibn Khuzaïma,[6] el Baïhaqî,[7] el Ghazâlî,[8] ibn Taïmiya,[9] e-Dhahabî,[10] ibn el Qaïyim,[11] e-Nawawî.[12]

 

5- Mohammed ibn ‘Abd el Wahhâb s’appuie sur ce hadîth pour dire que le désobéissant sort de l’imân pour entrer dans l’islâm, mais sans sortir de l’islâm pour entrer dans le kufr.[13]

 

6- El Bukhârî est effectivement l’auteur des paroles : « J’ai rencontré plus de mille personnes parmi les savants à travers les différentes contrées ; pas un d’entre eux ne conteste que la foi est composée de la parole et des actes, qu’elle monte et qu’elle descend… »[14]

 

7- Abû el Hasan el Ash’arî rejoint à quelque chose près le crédo traditionaliste sur la question. Il souligne que la foi ne descend pas au niveau du tasdîq et du jahl (ignorance), ce qui relève du kufr.[15]

 

8- Abû Zaïd el Qaïrawânî affirme pour sa part que la foi baisse par rapport à sa plénitude, sans s’annuler totalement.[16]

 

9- Ibn Hajar pense que ce n’est pas asl el îmân dont fait allusion Mu’âdh ibn Jabal dans une annale où il parle de l’augmentation de la foi.[17] Peut-on en déduire que la baisse de la foi ne fait pas allusion non plus à asl el îmân, ou du moins pas toujours ? Allah a’lam !

 

10- Bien avant el Bahbhârî, el Awzâ’îa dit : « La foi est composée de la parole et des actes, elle monte et elle descend. Quiconque prétend qu’elle monte sans descendre est un mubtadi’, alors méfiez-vous de lui. »[18] Un jour, on lui demanda : « Est-ce que la foi monte ?

-          Oui,répondit-il, elle monte jusqu’à devenir aussi grande qu’une montagne.

-          Est-ce qu’elle descend ?

-          Oui, jusqu’à ce qu’il n’en reste plus rien (hattâ lâ yabqâ minhu shaï). »[19]

 

11- Ibn ‘Uyaïna a dit : « La foi est composée de la parole et des actes, elle monte et elle descend.

-          Abû Mohammed, s’exclama son frère Ibrahim, ne dis pas qu’elle monte et qu’elle descend.

-          Tais-toi gamin, fustigea-t-il dans un élan de colère, elle descend jusqu’à ce qu’il n’en reste plus rien. »[20]

 

Dans une autre annale, il explique ce qu’il entend par hattâ lâ yabqâ minhu shaï. En réponse à une question en effet, il affirma : « « La foi est composée de la parole et des actes, elle monte et elle descend. Elle monte aussi haut qu’Allah le veut, et elle descend jusqu’à ce qu’il n’en reste plus rien ; je veux dire comme cela, en faisant un geste de la main. »[21]

 

12- Ishâq ibn Rahawaïh : « El îmân yazîd wa yanqus hattâ lâ yabqâ minhu shaï. »[22]

 

13- L’Imâm Ahmed : « La foi monte jusqu’en haut des sept cieux, et elle descend tout en bas au plus profond des sept terres. »[23] Ailleurs, il dit que pour les murjites, la foi ne peut descendre.[24]

 

14- Abû Zar’a e-Râzî : « El îmân ‘indanâ yazîd wa yanqus hattâ lâ yabqâ minhu shaï. Celui qui dit autre chose que cela est un mubtadi’ murji !»[25]

 

15- Mohammed ibn ‘Abd el Wahhâb « Pour celui dont la foi avait baissée, les anciens avait peur de l’hypocrisie et que sa foi s’éteigne complètement. »[26]

 

16- Sheïkhel ‘Uthaïmîn souligne que la foi baisse en négligeant les obligations, et peut même, dans le cas de la prière, complètement disparaitre.[27]

 

17- Ibn el Qaïyim et ibn Taïmiya avant lui classent les péchés en fonction de leur gravité en quatre catégories : entre ceux qui font plus ou moins baisser la foi et ceux qui la font complètement disparaitre.[28]

 

18- Enfin, Mâlik ibn Dinâr nous fait une jolie métaphore de la foi. Il la compare notamment à une plante, qui en la cultivant peut devenir aussi grande qu’une montagne ; mais, en la négligeant, elle peut s’affaiblir ou complètement sécher. Pour Khaïthama ibn ‘Abd e-Rahmân, la foi grossit la saison des pluies et s’amaigrit en période de sécheresse. Un ancien disait que la foi monte jusqu’à devenir aussi grande qu’une montagne et qu’elle peut descendre jusqu’à devenir poussière (ou s’évanouir en fumée).[29]

 

Wa Allah a’lam !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

[1]Rapporté par el Bukhârî (22), et Muslim (184), selon Abû Sa’îd el Khudrî (t).

[2]Voir : sharh el usûl e-thalâtha de Sheïkh el Fawzân.

[3]Voir : e-sunna (p. 252) d’el Khallâl.

[4]Idem.

[5]Voir : fath el Bârî (1/103).

[6]Voir : e-tawhîd (p. 393-394).

[7]El i’tqâd (p. 119).

[8]El ihyâ (1/213).

[9]Majmû’ el fatâwâ (11/654).

[10]Siar a’lâm e-nubalâ (11/363).

[11]Tahdhîb e-sunan (7/55).

[12]Sharh sahîh Muslim (3/63).

[13]E-durar e-saniya (1/117).

[14]Voir : fath el Bârî (1/47).

[15]Risâlat ilâ ahl e-thaghr (p. 272) ; ce passage mérite de plus amples explications.

[16]Voir : ijtimâ’ el juyûsh el islâmiya d’ibn el Qaïyim (p. 150-152).

[17]Voir : fath el Bârî (1/4smiley.

[18]Voir : e-sharî’a d’el Ajurrî (p. 117).

[19]Voir : e-sunna d’e-Lalakâî (5/959).

[20]Voir : el ibâna d’ibn Batta (2/855).

[21]Idem.

[22]Voir : e-sunna (p. 2/680) d’el Khallâl.

[23]Voir : e-tabaqât d’ibn Ya’lâ (1/259).

[24]Voir : e-sunna (p. 3/569) d’el Khallâl.

[25]Idem. (1/203).

[26]E-durar e-saniya (1/106).

[27]Voir : fath rabb el bariya (p. 66).

[28]Voir : el jawâb el kâfî (p. 147), et majmû’ el fatâwâ (13/83).

[29]Voir : el îmân d’ibn Taïmiya (p. 17smiley.

Imweḥḥden a écrit :

http://mejliss.com/2011/06/14/le-talbis-de-citizenkan-sur-le-hadith-de-la-chafaa

tous est dis sur ce lien! 

 

Merci, c'est justement le lien que je cherchais, baraka Allah fik pour ton aide précieuse !

 

http://mejliss.com/comment/reply/1593074/6214264

citizenkan a écrit :

Imweḥḥden a écrit :

http://mejliss.com/2011/06/14/le-talbis-de-citizenkan-sur-le-hadith-de-la-chafaa

tous est dis sur ce lien! 

 

Merci, c'est justement le lien que je cherchais, baraka Allah fik pour ton aide précieuse !

 

http://mejliss.com/comment/reply/1593074/6214264

pas de quoi pour le merci 

 question  de ahmed al muwahid   

 est-ce que celui qui se dit musulman et qui fait du shirk akbar par ignorance posséde avant la houja le même grain de moutarde identique comme stipulé dans le hadith Connu sous le de hadîth e-shafâ’a, dont le texte nous enseigne qu’en ayant l’essence de la foi (asl el îmân= grain de moutarde dans le hadith) le monothéiste ne s’éternisera  pas en Enfer?

Imweḥḥden a écrit :

citizenkan a écrit :

Imweḥḥden a écrit :

http://mejliss.com/2011/06/14/le-talbis-de-citizenkan-sur-le-hadith-de-la-chafaa

tous est dis sur ce lien! 

 

Merci, c'est justement le lien que je cherchais, baraka Allah fik pour ton aide précieuse !

 

http://mejliss.com/comment/reply/1593074/6214264

pas de quoi pour le merci 

 question  de ahmed al muwahid   

 est-ce que celui qui se dit musulman et qui fait du shirk akbar par ignorance posséde avant la houja le même grain de moutarde identique comme stipulé dans le hadith Connu sous le de hadîth e-shafâ’a, dont le texte nous enseigne qu’en ayant l’essence de la foi (asl el îmân= grain de moutarde dans le hadith) le monothéiste ne s’éternisera  pas en Enfer?

 

 

rappelle à Ahmed qu'il est hors sujet !

 

l'excuse de l'ignorance est une chose et avoir une foi infime en est une autre, je lui ai déjà expliqué !

 

Tiens, pou rappel :

 

Sheïkh Taqî e-Dîn nous apprend : « Ainsi, tout individu qui donne foi à Dieu est croyant proportionnellement en fonction de l’intensité de son adhésion. En outre, si la preuve céleste n’est pas établie contre lui, il ne devient pas mécréant en reniant ces enseignements que les textes font pourtant mention. Pour expliquer ce point, nous disons que la plupart des fidèles (qui font la prière) croient d’une foi ferme en Dieu et à Son Messager, bien qu’ils aient une conception différente de Leur divinité et de Ses Attributs. Nous ne parlons pas des hypocrites qui affichent la foi du bout de la langue, mais qui renient le Messager du fond du cœur ; ceux-là ne sont pas des croyants proprement dits.

Néanmoins, tout individu qui se revendique musulman, sans n’être un hypocrite au fond de lui, est un croyant. Sa foi sera en fonction des efforts qu’il aura fournis dans ce sens. Tôt ou tard, il sortira de l’Enfer, quand bien même il renfermerait la foi la plus infime (mot-à-mot : une foi pas plus lourde qu’un grain de moutarde ndt.). Nous pouvons compter dans cette catégorie, tous les hérétiques qui divergent dans les domaines des Attributs divins et du destin, toute tendance confondue.

 

Si, pour entrer en Paradis, il fallait connaitre Allah aussi bien que Son Prophète (r), personne ou presque dans sa communauté n’y aurait droit. La plupart des musulmans en effet ne sont pas capables d’avoir une telle croyance détaillée. Pourtant, ils iront au Paradis, en sachant qu’ils auront des échelons différents en fonction de leur foi et de leur connaissance. Un homme peut renfermer une foi avec laquelle il connait Son Seigneur, mais l’un de ses semblables peut le dépasser dans ce domaine, alors que lui, il en est incapable. Il ne lui est pas imposé une chose qui est au-dessus de ses capacités… »[1]

[1]Majmû’ el fatâwa (3/32smiley.

fatouba a écrit :

citizenkan a écrit :

Imweḥḥden a écrit :

http://mejliss.com/2011/06/14/le-talbis-de-citizenkan-sur-le-hadith-de-la-chafaa

tous est dis sur ce lien! 

 

Merci, c'est justement le lien que je cherchais, baraka Allah fik pour ton aide précieuse !

 

http://mejliss.com/comment/reply/1593074/6214264

 

 

j'attire l'attention à tous mes frères salafis parmi les mouwahhidin, lisez bien ce que je vais écrire au sujet du zindiq karim zentici 

 

zentici tu es un jahmite extrémiste

tu te contredis sans cesse à forcer de vouloir mentir 

tu as avoué que celui qui insulte Allah clairement est un kâfir, peu importe ses intention (ce qui est un scoop devant de la part d'un jahmite)

mais par contre tu excuses celui qui commet du chirk akbar en pretextant l'ignorance et la mauvaise interprétation

sachant que pour ALlah, lui donner un associé est le plus grand des crimes

Si celui qui insulte ALlah clairement (peu importe ses intentions ) n'est pas excusable, que dire alors de celui qui donne à Allah un égal ?!

 

ne mens pas comme tu as l'habitude de faire

on a tes paroles

 

tu as dis toi même en effet :

citizenkan a écrit :

S'il insulte clairement Allah, le problème ne se pose plus, on ne parle pas de ce cas de figure, 

 

tu avais accepté le fait que celui qui insulte Allah clairement (ce qui est un acte de koufr akbar qui annule le asl ad-dîn) est un kafir sans qu'on est à :

  • prendre en compte son état du coeur
  • ses intentions

 

mais étrangement tu n'appliques pas cela pour celui qui commet clairement du chirk akbar, sachant que le chirk akbar est le plus grand crime pour Allah au point meme qu'Il ne le pardonne pas !!

quelle différence entre insulter clairement Allah et commettre clairement du chirk akbar?

réponse : aucune ! et les deux annulent le asl ad-din

Mais zentici n'excuse pas celui qui insulte Allah (on parle évidemment de celui qui insulte clairement, et c'est évident mais je le rappelle pour ne pas que tu joues avec les mots comme à ton habitude) mais excuse cependant celui qui donne à Allah un...égal !!

 

voilà la folie de zentici !!! une folie satanique !

 

encore une croyance à deux poids deus mesures

 

une chose est sûre, t'a 'aqida ne vient pas d'Allah

 

 

Allah le Très-Haut dit dans le Coran, dans la sourate 4, au verset 82 :

 

أَفَلاَ يَتَدَبَّرُونَ الْقُرْآنَ وَلَوْ كَانَ مِنْ عِندِ غَيْرِ اللّهِ لَوَجَدُواْ فِيهِ اخْتِلاَفاً كَثِيراً

 

 imageNe méditent-ils donc pas sur le Coran? S'il provenait d'un autre qu'Allah, ils y trouveraient certes maintes contradictions!

 

Ainsi toute croyance comportant des contradictions ne peut émaner d'Allah.

 

 

 

 

zentici, j'estime que les salafis t'ont définitivement détruit

on a été patient avec toi, ca fait des années que les salafis essaient de te raisonner pour que tu délaisses la voie des zanadiqa des mourji'a jahmiyya

le frère de belgique abou al hasan t'a definitivement enterré et discrédité

les frère salafis de mejliss t'ont mené une vie rude et ont dévoilé tes nombreux mensonges, calomnies et confusions

à présent tu ne mérites que le sabre en toute justice

 

Ibn Taymiyya disait : " L'homme qui s'écarte du Livre sera donc corrigé par le fer" (siyasa char'iyya)

 

Sacré Lucien,

 

Je t'ai pourtant expliqué ce point à maintes reprises, mais en un mot, il faut distinguer entre le ta'zhim e-rabb qui est fitri et qui touche au tawhid e-rububiya, et certains (pas tous) a'mal e-shirk qui touche au tawhid el uluhiya et dont les détails ne sont connus aux hommes que par l'intermédiaire des prophètes !

 

Je ne parle pas de asl e-din qui consiste à vouer l'adoration exclusive au Seigneur et à renoncer aux taghut et à l'adoration des idoles, je parle de la mise en pratique ou en application et les détails de ce asl e-din soit de tawhid el uluhya (sujud, tawaf, nudhr, dhabr, etc.) qui nous vient de la révélation non de la fitra..

 

Je comprends que ce point soit complexe, c'est pourquoi il a échappé à d'autres que toi, même des honorables savants !

 

Tu n'as rien à dire sur le sujet du thread ya salafi ?

 

Qu'Allah nous montre la vérité à tous !

 

citizenkan a écrit :

Je ne parle pas de asl e-din qui consiste à vouer l'adoration exclusive au Seigneur et à renoncer aux taghut et à l'adoration des idoles, je parle de la mise en pratique ou en application et les détails de ce asl e-din soit de tawhid el uluhya (sujud, tawaf, nudhr, dhabr, etc.) qui nous vient de la révélation non de la fitra..

 

Je comprends que ce point soit complexe, c'est pourquoi il a échappé à d'autres que toi, même des honorables savants !

 

A te lire, tu expliques que pour être mouwahid il est suffisant juste d'avoir le tawhid arrouboubya lol, ainsi même les payens qoraychites étaient mouwahidines avant la venu du messager d'Allah 'alayhy salat wa salam car ils croyaient qu'Allah est créateur des cieux et de la terre !

Ensuite tu fais  du talbis, personne ici n'a dit que le sujud c'était une 'ibada connaissable que par la fitra a elle seule, la même chose pour le tawaf......tout celà c'est connaissable par les textes par ailleurs les savants ne rendent pas mécréant celui qui se prosterne devant un sheikh par exemple avant de savoir son intention.

En revanche, le coeur de l'adoration qui est l'invocation que tu n'a pas cité c'est la base de l'adoration et celle-ci est connaissable par la fitra a elle même mashaAllah.

Lorsque les savants disent que le tawhid al oulouhya est indispensable pour être mouwahid, ils visent par là le asl du tawhid al oulouhya comme l'invocation qui ne peut être diriger que vers Allah par exemple et ils ne visent pas les branches de ce tawhid qui sont connu que par les textes comme le sujud par exemple.

 

Lla même chose pour le tawhid asma wa sifat, les savants visent la base du tawhid al asma wa sifat qui est le savoir minimal sans lequel une personne ne peut pas être mouwahid comme par exemple savoir qu'Allah est unique,qu'il existe,qu'il est le créateur, sans associer etc...et ils ne visent pas le savoir connu par la révélation comme savoir qu'Allah a une main etc....

Prenons l'exemple de l'invocation,  c'est l'adoration conformément a un hadith prophétique.

Une invocation c'est de dire par exemple O créateur des cieux et de la terre donne moi la santé en me retirant ma maladie , O ALLAH dissipe mes soucis...

 

 

Et cette adoration est connaissaible par la fitra a elle seule car sans avoir eu la révélation un humain est capable d'invoquer le créateur pour qu'il lui dissipe ses soucis la raison est qu'Allah  a dit:

 « Je n’ai créé les djinns et les hommes que pour qu’ils M’adorent. »

 

J'espére que tu as compris que le asl du  tawhid al oulouhya lui aussi est établit dans la fitra car l'invocation c'est l'adoration  tout comme le asl du tawhid al asma wa sifat qui est de savoir qu'Allah est unique , sans associer,qu'il existe....

 

Sans kufr bi taghut une personne ne peut pas être mouwahid:

 Le kufr bi taghut ne peut avoir lieu avant d'avoir  fait le désaveu du shirk akbar pour ensuite avoir foi en l'unicité d'ALlah.

Le désaveu du shirk akbar se traduit par la conviction que les actes d'adoration qui sont fait pour un autre qu'Allah sont vain et égarement et que leurs auteurs sont sur une fausse religion et la foi en l'unicité d'Allah se traduit par avoir conviction que ses adorations qui sont faites pour un autre qu'Allah sont un droit exclusif a Allah.

Prenons Mouwahid qui est un mouwahid et Moushrik qui est un moushrik, ils sont tout deux , deux personnes vivant dans une période de rupture avec le message.

Si Mouwahid voit Moushrik invoquer une statue en demandant a la statue la pluie etc..., alors Mouwahid sans avoir eu la révélation il peut savoir simplement en vivant sur sa fitra que l'acte de Moushrik est vain et égarement et que Moushrik est sur une fausse religion sur une autre religion que Mouwahid, tout celà car Mouwahid sait au fond de lui même en vivant sur sa fitra que demander la pluie ne peut se faire que a Allah et qu'Allah est unique et sans associer.

wa Allahou a'llem

 

 

citizenkan a écrit :

 

 

Je comprends que ce point soit complexe, c'est pourquoi il a échappé à d'autres que toi, même des honorables savants !

 

 

Tu parles du sheikh fawzan, abdelmouhssin al 'abad, salah al sheikh, les savants du najd..

 

 

donne des noms

mouwa1 a écrit :

 

citizenkan a écrit :

Je ne parle pas de asl e-din qui consiste à vouer l'adoration exclusive au Seigneur et à renoncer aux taghut et à l'adoration des idoles, je parle de la mise en pratique ou en application et les détails de ce asl e-din soit de tawhid el uluhya (sujud, tawaf, nudhr, dhabr, etc.) qui nous vient de la révélation non de la fitra..

 

Je comprends que ce point soit complexe, c'est pourquoi il a échappé à d'autres que toi, même des honorables savants !

 

A te lire, tu expliques que pour être mouwahid il est suffisant juste d'avoir le tawhid arrouboubya lol, ainsi même les payens qoraychites étaient mouwahidines avant la venu du messager d'Allah 'alayhy salat wa salam car ils croyaient qu'Allah est créateur des cieux et de la terre !

Ensuite tu fais  du talbis, personne ici n'a dit que le sujud c'était une 'ibada connaissable que par la fitra a elle seule, la même chose pour le tawaf......tout celà c'est connaissable par les textes par ailleurs les savants ne rendent pas mécréant celui qui se prosterne devant un sheikh par exemple avant de savoir son intention.

En revanche, le coeur de l'adoration qui est l'invocation que tu n'a pas cité c'est la base de l'adoration et celle-ci est connaissable par la fitra a elle même mashaAllah.

Lorsque les savants disent que le tawhid al oulouhya est indispensable pour être mouwahid, ils visent par là le asl du tawhid al oulouhya comme l'invocation qui ne peut être diriger que vers Allah par exemple et ils ne visent pas les branches de ce tawhid qui sont connu que par les textes comme le sujud par exemple.

 

Lla même chose pour le tawhid asma wa sifat, les savants visent la base du tawhid al asma wa sifat qui est le savoir minimal sans lequel une personne ne peut pas être mouwahid comme par exemple savoir qu'Allah est unique,qu'il existe,qu'il est le créateur, sans associer etc...et ils ne visent pas le savoir connu par la révélation comme savoir qu'Allah a une main etc....

Prenons l'exemple de l'invocation,  c'est l'adoration conformément a un hadith prophétique.

Une invocation c'est de dire par exemple O créateur des cieux et de la terre donne moi la santé en me retirant ma maladie , O ALLAH dissipe mes soucis...

 

 

Et cette adoration est connaissaible par la fitra a elle seule car sans avoir eu la révélation un humain est capable d'invoquer le créateur pour qu'il lui dissipe ses soucis la raison est qu'Allah  a dit:

 « Je n’ai créé les djinns et les hommes que pour qu’ils M’adorent. »

 

J'espére que tu as compris que le asl du  tawhid al oulouhya lui aussi est établit dans la fitra car l'invocation c'est l'adoration  tout comme le asl du tawhid al asma wa sifat qui est de savoir qu'Allah est unique , sans associer,qu'il existe....

 

Sans kufr bi taghut une personne ne peut pas être mouwahid:

 Le kufr bi taghut ne peut avoir lieu avant d'avoir  fait le désaveu du shirk akbar pour ensuite avoir foi en l'unicité d'ALlah.

Le désaveu du shirk akbar se traduit par la conviction que les actes d'adoration qui sont fait pour un autre qu'Allah sont vain et égarement et que leurs auteurs sont sur une fausse religion et la foi en l'unicité d'Allah se traduit par avoir conviction que ses adorations qui sont faites pour un autre qu'Allah sont un droit exclusif a Allah.

Prenons Mouwahid qui est un mouwahid et Moushrik qui est un moushrik, ils sont tout deux , deux personnes vivant dans une période de rupture avec le message.

Si Mouwahid voit Moushrik invoquer une statue en demandant a la statue la pluie etc..., alors Mouwahid sans avoir eu la révélation il peut savoir simplement en vivant sur sa fitra que l'acte de Moushrik est vain et égarement et que Moushrik est sur une fausse religion sur une autre religion que Mouwahid, tout celà car Mouwahid sait au fond de lui même en vivant sur sa fitra que demander la pluie ne peut se faire que a Allah et qu'Allah est unique et sans associer.

wa Allahou a'llem

 

 

citizenkan a écrit :

 

 

Je comprends que ce point soit complexe, c'est pourquoi il a échappé à d'autres que toi, même des honorables savants !

 

 

Tu parles du sheikh fawzan, abdelmouhssin al 'abad, salah al sheikh, les savants du najd..

 

 

donne des noms

 

 

akhi el karim, tu dis des choses interessanes, bien que dans la première partie, tu te mélanges un peu les pinceaux !

 

Je parle du détail du tawhid el uluhiya, et de la connaissance naturelle du tawhid e-rububiya, et encore, pas dans tous ses détails !

 

 

l'invocation dans l'absolu revient à Allah Seul, mais de là à dire que tout ce qui touche à cette adoration relève de la fitra, c'est une autre paire de manche...

 

Ensuite, les gens qui font du shirk dans ce domaine, ils le font avec ta-wil, de la même façon que les mutakallimins font des erreurs graves dans le tawhid e-ribubiya lui-même en disant qu'il faut connaitre le Seigneur par le bias du jawhar et du 'ardh, et que ce sont les grecques qui nous ont appris à le connaitre, etc.

 

Pourtant, malgré cette erreur grave, les savants leur donne des circonstances atténuantes...

 

Pourquoi ?

 

à cause du ta-wil !

 

Là, c'est la même chose, c'est même moins grave, la seule chose que tu peux objecter, c'est de faire la distinction entre les questions claires et subtiles de la religion,

 

ce à quoi je réponds que je t'ai expliqué à maintes reprises que la chose est relative, et qu'elle varie des endroits, des époques et des personnes, ou en d'autres termes, que ce n'est pas une chose figée, mais qui subit la loi des fluctuations spacio-temporelles, et c'est là toute la difficulté du sujet...

 

En d'autres termes, le discours de certains savants n'est pas faux, mais il correspond à une conjoncture déterminée, alors que celui d'ibn Taïmiya est intemporel et inattaquable, c'est le propre de n'importe quel principe qui est jâmi' mâni',

 

wa Allah a'lam !

 

Ensuite, je trouve que tu es bien soucieux de sheikh fawzan, abdelmouhssin al 'abad, salah al sheikh, c'est tout à ton honneur...

citizenkan a écrit :

 

akhi el karim, tu dis des choses interessanes, bien que dans la première partie, tu te mélanges un peu les pinceaux !

 

J'attend que tu me réfute a base de preuve coran et souna

 

citizenkan a écrit :

Je parle du détail du tawhid el uluhiya, et de la connaissance naturelle du tawhid e-rububiya, et encore, pas dans tous ses détails !

 

 

 

Relis tout ce que j'ai écris et prend la peine de réfléchir un peu, je t'ai parlé du asl du tawhid qui est le asl du dine et je ne t'ai pas parlé des branches.

Le asl du tawhid al oulouhya c'est l'invocation  et dans certains hadith l'invocation c'est le coeur de l'adoration ou la moelle de l'adoration tout dépend de la traduction et demander a Allah de dissiper tes soucis ou tes angoisses c'est  une adoration connaissable par la fitra a elle seule.

 

Le asl du tawhid al asma wasiffat c'est le savoir minimal sans lequel une personne ne peut pas être mouwahid, comme savoir qu'ALlah existe, qu'il crée, qu'il est unique, sans associer....

 

 

citizenkan a écrit :

l'invocation dans l'absolu revient à Allah Seul, mais de là à dire que tout ce qui touche à cette adoration relève de la fitra, c'est une autre paire de manche...

 

Donne nous des exemples pour exprimer le fond de ta pensé inshaAllah et évite le talbis

  

citizenkan a écrit :

Ensuite, les gens qui font du shirk dans ce domaine, ils le font avec ta-wil, de la même façon que les mutakallimins font des erreurs graves dans le tawhid e-ribubiya lui-même en disant qu'il faut connaitre le Seigneur par le bias du jawhar et du 'ardh, et que ce sont les grecques qui nous ont appris à le connaitre, etc.

  

Ne te dissipes pas.

 

Prenons l'exemple d'une personneaffilié a l'islam et qui  a cause d'un tawil croit qu'Allah est mélangé a sa création et qu'ainsi Allah est dans un rocher etc......

 

Cette personne elle est moushrik.

Prenons l'exemple d'une personne qui acause d'un tawil croit qu'Allah ressemble aux humains, celui-ci aussi c'est un kafir.

Prenons l'autre exemple,une personne affilié a l'islam mais a cause d'un tawil croit que le prophéte 'alayhy salat wasalam dans sa tombe a médine connait le fond des poitrine de tout les humains sur toute la surface de la terre, cette personne elle est moushrik car elle a attrubué un attribut divin a une créature.

 

 

wawazi a écrit :

 

 

Un pigmee en Afrique qui n'as jamais recu la revelation , n'as jamais vu la civilisation et qui sur sa fitra invoque l'esprit des arbres .

Tu mélanges tout subhanAllah!

 

Bientôt tu vas venir nous dire que les sahaba ont fait du shirk akbar avec dhat anwat!

 

Ce pigmé c'est un ahlul fatra car ilcommet du shirk akbar et tout les ahlul fatra sont mécréants .

 

Mais pour commencer ce pigmé tu le juge mouwahid ou moushrik avant la houja ?

 

Son acte c'est du shirk akbar ou non?

 

Sache que l'invocation c'est une adoration au même titre que le tawakul, al inaba etc....

c'est pourquoi invoquer un absent c'est du shirk akbar, aucune difference si tu crois que dans l'arbre ou la statue il y a une ame, et malheureusement ceux qui invoquent les arbres etc.... ils les invoquent comme si c'était Allah.

Celui qui vit sur sa fitra  il ne peut pas invoquer un arbre par contre celui dont la fitra est détruite et qui n'a pas eu la houja et qui a la raison et qui invoque un arbre, celui-ci c'est comme si il invoque un absent et ceci c'est du shirk akbar.

Celui qui invoque  en demandant de l'aide a une une pierre, un arbre, un ange, le prophéte dans sa tombe etc... celui-ci a adorer un autre qu'Allah et ainsi il a commis du shirk akbar car le dou'a vers des absents ou l'invisible c'est du shirk akbar et ceci est contraire a la fitra.

 

Celui qui vit sur sa fitra sans avoir eu la révélation il est dans deux cas :

1- il est mouwahid car il adorre que Allah et non le taghut et ainsi si il meurt  il ira au paradis comme l'on expliqué les savants.

Ibn Hazm dit :أما من لم يبلغه ذكره صلى الله عليه و سلم فإن كان موحدا فهو مؤمن على الفطرة الاولى صحيح الايمان، لا عذاب عليه في الآخرة، وهو من أهل الجنة، وإن كان غير موحد فهو من الذين جاء النص بأنه يوقد له يوم القيامة نار، فيؤمرون بالدخول فيها، فمن دخلها نجا، ومن أبى هلك. قال الله عز وجل: (وما كنا معذبين حتى نبعث رسولا) فصح أنه لا عذاب على كافر أصلا حتى يبلغه نذارة الرسول صلى الله عليه و سلم.« Quant à celui à qui la mention du prophète, que la paix et le salue soient sur lui, n’est pas parvenue : s’il était monothéiste et croyant sur sa fitra primordiale d’une Foi valide alors il n’encoure aucun châtiment et comptera parmi les gens du Paradis. Par contre, s’il n’était pas monothéiste, il comptera parmi ceux qui furent mentionné dans le Hadîth auxquels, le jour du Jugement, sera présenté un feu dans lequel il leur sera ordonné d’entrer : ceux qui y entreront seront sauvé, et ceux qui refuseront seront perdus. Allah a dit « Nous ne punissons personne avant d’avoir envoyé un messager ». Il est donc exact que nul mécréant ne sera punis tant que l’avertissement du messager ne lui est pas parvenu, que la paix et le salue soient sur lui. » [Al Ihkâm fîl Ahkâm 5/686]

 

2-Il vit sur sa fitra depuis sa naissance mais il n'adorre ni Allah ni le taghut car il n'a pas la raison et ainsi il meurt sans avoir fait de shirk akbar ni sans avoir adorer Allah car depuis sa naissance il est né sur la fitra, et celui-ci il sera testé dans l'au delà comme il est  stipulé dans le hadith des 4.

Le Hadîth rapporté par l’imam Ahmad dans son Mousnad,juste pour préciser ce hadith concerne ceux qui ne sont pas des enfants de musulmans et pour certains savants ce hadith  n'est pas authentique wa Allahou a'llem :عَنِ الأَسْوَدِ بْنِ سَرِيعٍ أَنَّ نَبِىَّ اللَّهِ -صلى الله عليه وسلم- قَالَ « أَرْبَعَةٌ يَوْمَ الْقِيَامَةِ رَجُلٌ أَصَمُّ لاَ يَسْمَعُ شَيْئاً وَرَجُلٌ أَحْمَقُ وَرَجُلٌ هَرَمٌ وَرَجُلٌ مَاتَ فِى فَتْرَةٍ فَأَمَّا الأَصَمُّ فَيَقُولُ َبِّ لَقَدْ جَاءَ الإِسْلاَمُ وَمَا أَسْمَعُ شَيْئاً وَأَمَّا الأَحْمَقُ فَيَقُولُ َبِّ لَقَدْ جَاءَ الإِسْلاَمُ وَالصِّبْيَانُ يَحْذِفُونِى بِالْبَعْرِ وَأَمَّا الْهَرَمُ فَيَقُولُ رَبِّى لَقَدْ جَاءَ الإِسْلاَمُ وَمَا أَعْقِلُ شَيْئاً وَأَمَّا الَّذِى مَاتَ فِى الْفَتْرَةِ فَيَقُولُ َبِّ مَا أَتَانِى لَكَ رَسُولٌ. فَيَأْخُذُ مَوَاثِيقَهُمْ لَيُطِيعُنَّهُ فَيُرْسِلُ إِلَيْهِمْ أَنِ ادْخُلُوا النَّارَ - قَالَ - فَوَالَّذِى نَفْسُ مُحَمَّدٍ بِيَدِهِ لَوْ دَخَلُوهَا لَكَانَتْ عَلَيْهِمْ بَرْداً وَسَلاَماً »« D’après Al Aswad Ibn Sarî3, le prophète d’Allah, qu’Allah le bénisse et le salue ; a dit « Il y en aura 4 le jour du jugement ; un homme sourd qui n’entendait rien, un homme débile ; un fou et un homme qui mourut dans une de rupture avec les messagers d’Allah. Quant au sourd, il dira Ô Seigneur l’Islam m’est venu mais je n’entendais rien. Le fou lui ; dira Ô Seigneur l’Islam m’est venu, alors que les enfants me jetaient des excréments ; le débile quant à lui dira Ô Seigneur l’Islam m’est venu mais je ne comprenais rien. Quant à celui qui est mort dans une époque de rupture, il dira Ô Seigneur, aucun messager de m’est venu de Ta part. Alors Il prendra leur engagement ; Il leur enverra un messager qui leur dira « Entrez dans le Feu » puis le prophète dit « Par Celui qui détient l’âme de Mouhammad dans Sa main ; s’ils obéissent et entre dans le Feu, ce dernier sera pour eux fraîcheur et douceur. »

Le sheikh abu bakr nadjdi hafidhuAllah m'a expliqué ce hadith en disant que tout ces gens dans le hadith sont des gens qui n'ont pas la raison et qu'ils ont vécu sur leur fitra depuis leur naissance car tout enfant née sur la fitra, et qu'ainsi la condition pour être testé dans l'au delà c'est de vivre sur sa fitra et de mourrir sur celle-ci donc sans adorer Allah ni le taghut et ceci n'est possible que pour celui qui n'a pas la raison d'ailleurs le sheikh talafi najmi a dit la même chose sur ce sujet regarde bien.

 

 

وقال جواباً لمن قال له : (( أين أبي ؟ قال : في النار . قال : فأردت أن أقول : وأبوك يا رسول الله ؟ فرأيت الأخرى أجمل ، فقلت : وأهلك يا رسول الله ؟ فقال له رسول الله صلى الله عليه و سلم : إنَّ أبي وأباك في النار بربك إذا ما مررت بقبر قرشيٍّ أو ثقفيٍّ فقل له إنَّ رسول الله صلى الله عليه و سلم يبشرك بالنار ))

معناه أنَّ أهل الفترة في النار ، وأنَّهم لايعذرون بجهلهم ؛ لأنَّ الجهل بالعقيدة لايعذر فيه ، وأنَّ الأحاديث الواردة في الامتحان يوم القيامة أنَّها لاتعم أهل الفترة ؛ يمكن أنها تكون في المجنون الذي خلق مجنوناً ، وما أشبه ذلك .

منقول من كتاباَلشَّرْحُ الْمُوجَزُ الْمُمَهَّدُلتوحيد الخالق الممجدباب: قول الله تعالى : ((أيشركون ما لا يخلق شيئا وهم يخلقون ))للعلامة أحمد بن يحيى النجمي رحمه الله

Najmi avait comme croyance que les ahlul fatrah iront directement en enfer si ils ont la raison et qu'il n'y a aucune excuse dans la 'aquida !

Dans ce texte il précise encore que le hadith dans lequel il est rapporté que les ahlul fatrah seront éprouvé le jours du jugement il ne concerne pas tout les ahlul fatra car il précise qu'il concernait que ceux qui seraient  déja a l'origine madjnoune ou des choses semblables.

 Il faut aussi savoir que  certains anciens comme al qurtubi considérent que le hadith de l'épreuve des 4 il n'est pas authentique wa Allahou a'llem

 

Précisons encore que l'enfant des musulmans qui serait né trisomique par exemple, celui-ci ira au paradis inshaAllah car il est musulman.

ibn hazm dit dans al fissal volume 4page 135 que les enfants des musulmans qui sont née sans la raison a vie ceux-là sont des musulmans: وأما المجانين الذين لا يعقلون حتى يموتوا فإنهم كما ذكرنا يولدون على الملة حنفاء ، مؤمنين ، ولم يغيروا ، ولا بدلوا ، فماتوا مؤمنين فهم في الجنة

 

Ibn taymia tient le même discours dans son reccueil de fatwa volume 10 page 437:

 وحكم المجنون حكم الطفل إذا كان أبواه مسلمين كان مسلما تبعا لأبويه باتفاق المسلمين، وكذلك إذا كانت أمه مسلمة عند جمهور العلماء كأبي حنيفة والشافعي وأحمد . وكذلك من جُنَّ بعد إسلامه يثبت لهم حكم الإسلام تبعا لآبائهم . وكذلك المجنون الذي ولد بين المسلمين يحكم له بالإسلام ظاهرا تبعا لأبويه أو لأهل الدار كما يحكم بذلك للأطفال . لا لأجل إيمان قام به فأطفال المسلمين ومجانينهم يوم القيامة تبع لآبائهم.

 

wawazi a écrit :

Concernant Ibrahim AS quel etait son statut au moment ou il declara qu'une etoile , la lune puis le soleil etait son seigneur ?

a 'oudhoubillahi!!!!!

 

pense tu réellement que ibrahim avait adorer l'étoile, la lune en le considérant comme son seigneur ?

 

SI c'est le cas tu es un égaré de grande espéce.

 

Ibrahim était mouwahid depuis sa naissance et il a humilié les adorateurs des astres en les mettant devant leur hérésie ni plus ni moins  en faisant une discussion une polémique sur leur tawaghit et il a toujours été mouwahid ne t'en déplaise, je t'invite a aller dans le tafsir d'ibn kathir c'est trés bien expliqué.

 

D'ailleurs ibrahim'alayhy salam avait procédé de  la même maniére  en leur disant que c'est la grande statue qui avait cassé les autres statues , mais malheureusement seul un ignard peut croire qu'ibrahim avait comme croyance que la statue parle et entend .

 

 

mouwa1 a écrit :

citizenkan a écrit :

 

akhi el karim, tu dis des choses interessanes, bien que dans la première partie, tu te mélanges un peu les pinceaux !

 

J'attend que tu me réfute a base de preuve coran et souna

 

citizenkan a écrit :

Je parle du détail du tawhid el uluhiya, et de la connaissance naturelle du tawhid e-rububiya, et encore, pas dans tous ses détails !

 

 

 

Relis tout ce que j'ai écris et prend la peine de réfléchir un peu, je t'ai parlé du asl du tawhid qui est le asl du dine et je ne t'ai pas parlé des branches.

Le asl du tawhid al oulouhya c'est l'invocation  et dans certains hadith l'invocation c'est le coeur de l'adoration ou la moelle de l'adoration tout dépend de la traduction et demander a Allah de dissiper tes soucis ou tes angoisses c'est  une adoration connaissable par la fitra a elle seule.

 

Le asl du tawhid al asma wasiffat c'est le savoir minimal sans lequel une personne ne peut pas être mouwahid, comme savoir qu'ALlah existe, qu'il crée, qu'il est unique, sans associer....

 

 

citizenkan a écrit :

l'invocation dans l'absolu revient à Allah Seul, mais de là à dire que tout ce qui touche à cette adoration relève de la fitra, c'est une autre paire de manche...

 

Donne nous des exemples pour exprimer le fond de ta pensé inshaAllah et évite le talbis

  

citizenkan a écrit :

Ensuite, les gens qui font du shirk dans ce domaine, ils le font avec ta-wil, de la même façon que les mutakallimins font des erreurs graves dans le tawhid e-ribubiya lui-même en disant qu'il faut connaitre le Seigneur par le bias du jawhar et du 'ardh, et que ce sont les grecques qui nous ont appris à le connaitre, etc.

  

Ne te dissipes pas.

 

Prenons l'exemple d'une personneaffilié a l'islam et qui  a cause d'un tawil croit qu'Allah est mélangé a sa création et qu'ainsi Allah est dans un rocher etc......

 

Cette personne elle est moushrik.

Prenons l'exemple d'une personne qui acause d'un tawil croit qu'Allah ressemble aux humains, celui-ci aussi c'est un kafir.

Prenons l'autre exemple,une personne affilié a l'islam mais a cause d'un tawil croit que le prophéte 'alayhy salat wasalam dans sa tombe a médine connait le fond des poitrine de tout les humains sur toute la surface de la terre, cette personne elle est moushrik car elle a attrubué un attribut divin a une créature.

 

 

 

 

Je t'ai donné un lien où toutes ces choses sont expliquées en détail !

 

Malheureusement, sur ce forum, je me suis beaucoup répété :

 

http://www.taibaoui.com/index.php?type=2&detail_prod=51

mouwa1 a écrit :

wawazi a écrit :

 

 

Un pigmee en Afrique qui n'as jamais recu la revelation , n'as jamais vu la civilisation et qui sur sa fitra invoque l'esprit des arbres .

Tu mélanges tout subhanAllah!

 

Bientôt tu vas venir nous dire que les sahaba ont fait du shirk akbar avec dhat anwat!

 

Ce pigmé c'est un ahlul fatra car ilcommet du shirk akbar et tout les ahlul fatra sont mécréants .

 

Mais pour commencer ce pigmé tu le juge mouwahid ou moushrik avant la houja ?

 

Son acte c'est du shirk akbar ou non?

 

Sache que l'invocation c'est une adoration au même titre que le tawakul, al inaba etc....

c'est pourquoi invoquer un absent c'est du shirk akbar, aucune difference si tu crois que dans l'arbre ou la statue il y a une ame, et malheureusement ceux qui invoquent les arbres etc.... ils les invoquent comme si c'était Allah.

Celui qui vit sur sa fitra  il ne peut pas invoquer un arbre par contre celui dont la fitra est détruite et qui n'a pas eu la houja et qui a la raison et qui invoque un arbre, celui-ci c'est comme si il invoque un absent et ceci c'est du shirk akbar.

Celui qui invoque  en demandant de l'aide a une une pierre, un arbre, un ange, le prophéte dans sa tombe etc... celui-ci a adorer un autre qu'Allah et ainsi il a commis du shirk akbar car le dou'a vers des absents ou l'invisible c'est du shirk akbar et ceci est contraire a la fitra.

 

Celui qui vit sur sa fitra sans avoir eu la révélation il est dans deux cas :

1- il est mouwahid car il adorre que Allah et non le taghut et ainsi si il meurt  il ira au paradis comme l'on expliqué les savants.

Ibn Hazm dit :
أما من لم يبلغه ذكره صلى الله عليه و سلم فإن كان موحدا فهو مؤمن على الفطرة الاولى صحيح الايمان، لا عذاب عليه في الآخرة، وهو من أهل الجنة، وإن كان غير موحد فهو من الذين جاء النص بأنه يوقد له يوم القيامة نار، فيؤمرون بالدخول فيها، فمن دخلها نجا، ومن أبى هلك. قال الله عز وجل: (وما كنا معذبين حتى نبعث رسولا) فصح أنه لا عذاب على كافر أصلا حتى يبلغه نذارة الرسول صلى الله عليه و سلم.
« Quant à celui à qui la mention du prophète, que la paix et le salue soient sur lui, n’est pas parvenue : s’il était monothéiste et croyant sur sa fitra primordiale d’une Foi valide alors il n’encoure aucun châtiment et comptera parmi les gens du Paradis. Par contre, s’il n’était pas monothéiste, il comptera parmi ceux qui furent mentionné dans le Hadîth auxquels, le jour du Jugement, sera présenté un feu dans lequel il leur sera ordonné d’entrer : ceux qui y entreront seront sauvé, et ceux qui refuseront seront perdus. Allah a dit « Nous ne punissons personne avant d’avoir envoyé un messager ». Il est donc exact que nul mécréant ne sera punis tant que l’avertissement du messager ne lui est pas parvenu, que la paix et le salue soient sur lui. » [Al Ihkâm fîl Ahkâm 5/686]

 

2-Il vit sur sa fitra depuis sa naissance mais il n'adorre ni Allah ni le taghut car il n'a pas la raison et ainsi il meurt sans avoir fait de shirk akbar ni sans avoir adorer Allah car depuis sa naissance il est né sur la fitra, et celui-ci il sera testé dans l'au delà comme il est  stipulé dans le hadith des 4.

Le Hadîth rapporté par l’imam Ahmad dans son Mousnad,juste pour préciser ce hadith concerne ceux qui ne sont pas des enfants de musulmans et pour certains savants ce hadith  n'est pas authentique wa Allahou a'llem :
عَنِ الأَسْوَدِ بْنِ سَرِيعٍ أَنَّ نَبِىَّ اللَّهِ -صلى الله عليه وسلم- قَالَ « أَرْبَعَةٌ يَوْمَ الْقِيَامَةِ رَجُلٌ أَصَمُّ لاَ يَسْمَعُ شَيْئاً وَرَجُلٌ أَحْمَقُ وَرَجُلٌ هَرَمٌ وَرَجُلٌ مَاتَ فِى فَتْرَةٍ فَأَمَّا الأَصَمُّ فَيَقُولُ َبِّ لَقَدْ جَاءَ الإِسْلاَمُ وَمَا أَسْمَعُ شَيْئاً وَأَمَّا الأَحْمَقُ فَيَقُولُ َبِّ لَقَدْ جَاءَ الإِسْلاَمُ وَالصِّبْيَانُ يَحْذِفُونِى بِالْبَعْرِ وَأَمَّا الْهَرَمُ فَيَقُولُ رَبِّى لَقَدْ جَاءَ الإِسْلاَمُ وَمَا أَعْقِلُ شَيْئاً وَأَمَّا الَّذِى مَاتَ فِى الْفَتْرَةِ فَيَقُولُ َبِّ مَا أَتَانِى لَكَ رَسُولٌ. فَيَأْخُذُ مَوَاثِيقَهُمْ لَيُطِيعُنَّهُ فَيُرْسِلُ إِلَيْهِمْ أَنِ ادْخُلُوا النَّارَ - قَالَ - فَوَالَّذِى نَفْسُ مُحَمَّدٍ بِيَدِهِ لَوْ دَخَلُوهَا لَكَانَتْ عَلَيْهِمْ بَرْداً وَسَلاَماً »
« D’après Al Aswad Ibn Sarî3, le prophète d’Allah, qu’Allah le bénisse et le salue ; a dit « Il y en aura 4 le jour du jugement ; un homme sourd qui n’entendait rien, un homme débile ; un fou et un homme qui mourut dans une de rupture avec les messagers d’Allah. Quant au sourd, il dira Ô Seigneur l’Islam m’est venu mais je n’entendais rien. Le fou lui ; dira Ô Seigneur l’Islam m’est venu, alors que les enfants me jetaient des excréments ; le débile quant à lui dira Ô Seigneur l’Islam m’est venu mais je ne comprenais rien. Quant à celui qui est mort dans une époque de rupture, il dira Ô Seigneur, aucun messager de m’est venu de Ta part. Alors Il prendra leur engagement ; Il leur enverra un messager qui leur dira « Entrez dans le Feu » puis le prophète dit « Par Celui qui détient l’âme de Mouhammad dans Sa main ; s’ils obéissent et entre dans le Feu, ce dernier sera pour eux fraîcheur et douceur. »

Le sheikh abu bakr nadjdi hafidhuAllah m'a expliqué ce hadith en disant que tout ces gens dans le hadith sont des gens qui n'ont pas la raison et qu'ils ont vécu sur leur fitra depuis leur naissance car tout enfant née sur la fitra, et qu'ainsi la condition pour être testé dans l'au delà c'est de vivre sur sa fitra et de mourrir sur celle-ci donc sans adorer Allah ni le taghut et ceci n'est possible que pour celui qui n'a pas la raison d'ailleurs le sheikh talafi najmi a dit la même chose sur ce sujet regarde bien.

 

 

وقال جواباً لمن قال له : (( أين أبي ؟ قال : في النار . قال : فأردت أن أقول : وأبوك يا رسول الله ؟ فرأيت الأخرى أجمل ، فقلت : وأهلك يا رسول الله ؟ فقال له رسول الله صلى الله عليه و سلم : إنَّ أبي وأباك في النار بربك إذا ما مررت بقبر قرشيٍّ أو ثقفيٍّ فقل له إنَّ رسول الله صلى الله عليه و سلم يبشرك بالنار ))

معناه أنَّ أهل الفترة في النار ، وأنَّهم لايعذرون بجهلهم ؛ لأنَّ الجهل بالعقيدة لايعذر فيه ، وأنَّ الأحاديث الواردة في الامتحان يوم القيامة أنَّها لاتعم أهل الفترة ؛ يمكن أنها تكون في المجنون الذي خلق مجنوناً ، وما أشبه ذلك .

منقول من كتاب
اَلشَّرْحُ الْمُوجَزُ الْمُمَهَّدُ
لتوحيد الخالق الممجد
باب: قول الله تعالى : ((أيشركون ما لا يخلق شيئا وهم يخلقون ))
للعلامة أحمد بن يحيى النجمي رحمه الله

Najmi avait comme croyance que les ahlul fatrah iront directement en enfer si ils ont la raison et qu'il n'y a aucune excuse dans la 'aquida !

Dans ce texte il précise encore que le hadith dans lequel il est rapporté que les ahlul fatrah seront éprouvé le jours du jugement il ne concerne pas tout les ahlul fatra car il précise qu'il concernait que ceux qui seraient  déja a l'origine madjnoune ou des choses semblables.

 
Il faut aussi savoir que  certains anciens comme al qurtubi considérent que le hadith de l'épreuve des 4 il n'est pas authentique wa Allahou a'llem

 

Précisons encore que l'enfant des musulmans qui serait né trisomique par exemple, celui-ci ira au paradis inshaAllah car il est musulman.

ibn hazm dit dans al fissal volume 4page 135 que les enfants des musulmans qui sont née sans la raison a vie ceux-là sont des musulmans:
 وأما المجانين الذين لا يعقلون حتى يموتوا فإنهم كما ذكرنا يولدون على الملة حنفاء ، مؤمنين ، ولم يغيروا ، ولا بدلوا ، فماتوا مؤمنين فهم في الجنة

 

Ibn taymia tient le même discours dans son reccueil de fatwa volume 10 page 437:

 وحكم المجنون حكم الطفل إذا كان أبواه مسلمين كان مسلما تبعا لأبويه باتفاق المسلمين، وكذلك إذا كانت أمه مسلمة عند جمهور العلماء كأبي حنيفة والشافعي وأحمد . وكذلك من جُنَّ بعد إسلامه يثبت لهم حكم الإسلام تبعا لآبائهم . وكذلك المجنون الذي ولد بين المسلمين يحكم له بالإسلام ظاهرا تبعا لأبويه أو لأهل الدار كما يحكم بذلك للأطفال . لا لأجل إيمان قام به فأطفال المسلمين ومجانينهم يوم القيامة تبع لآبائهم.

 

wawazi a écrit :

Concernant Ibrahim AS quel etait son statut au moment ou il declara qu'une etoile , la lune puis le soleil etait son seigneur ?

a 'oudhoubillahi!!!!!

 

pense tu réellement que ibrahim avait adorer l'étoile, la lune en le considérant comme son seigneur ?

 

SI c'est le cas tu es un égaré de grande espéce.

 

Ibrahim était mouwahid depuis sa naissance et il a humilié les adorateurs des astres en les mettant devant leur hérésie ni plus ni moins  en faisant une discussion une polémique sur leur tawaghit et il a toujours été mouwahid ne t'en déplaise, je t'invite a aller dans le tafsir d'ibn kathir c'est trés bien expliqué.

 

D'ailleurs ibrahim'alayhy salam avait procédé de  la même maniére  en leur disant que c'est la grande statue qui avait cassé les autres statues , mais malheureusement seul un ignard peut croire qu'ibrahim avait comme croyance que la statue parle et entend .

 

 

 

 

 

Je t'ai déjà répété ces choses en détails à maintes reprises !

wawazi a écrit :

J'ai jamais pretendu que ibrahim avait adorer ces creatures , non en effet jamais ... cela dit je t'ai poser cette question suite aux equivoques que tu sucites.

 

Personne parmis les anciens voir les savants d'aujourd'hui a prétendu qu'ibrahim 'alayhy salam a fait semblant d'être un adorateur d'astre comme son peuple, au contraire il a usé d'un procédé pour les humiliers,c'est comme si je dis aux ennemis du prophéte 'alayhy salat wa salamqui m'attrapent, j'ai quitté le prohéte mais  en visant le coté quitter physique et non religieux, c'est subtile mashaALah.

wawazi a écrit :

 

Donc 3ala al dahir tu peut kaffar n'importe qui .

 

En apparence ibrahim 'alayhy salam n'a pas commit de kufr , mais il semblerait que pour toi il en a commit a toi de le prouver!

Si je vois une eclipse solaire, et que je dis c'est mon seigneur je ne suis pas un moushrik car c'est bien Allah qui fait les eclipses et qui gére tout aprés si lesadorateurs d'astres croient que je suis comme eux c'est leur affaire mais moi je n'ai commis aucun kufr que ce soit en apparence ou en intention.

 

Nous rendons mécréants les personnes qui tiennent des propos claires de mécréance et non qui peuvent préter a l'ambiguité .

 

Des mécréances claires comme par exemple une personne qui cherche clairement de l'aide chez les morts qui sont des absents ceux-ci c'est du shirk akbar

 

Pour les sujets de tabarouk, il est souvent necessaire de connaitre l'intention de l'auteur car dans le tabarouk il ya le légiféré, le bid'i shirk asghar, shirk akbar, mais pour des sujets claires comme le dou'a aux absents , l'insulte envers Allah il n'est pas necessaire de connaitre l'intention de l'auteur.

 

wa Allahu a'llem

 

 

Je disais dans un autre forum en réponse à un internaute :

 

 

http://www.planete-islam.com/showthread.php?49103-Barbah%E2r%EE-Vs-Barba...

 

Voila, je te tends un piège et tu y tombes dedant la tête en avant, tel un taureau exité, tu devrais faire une thérapie anti-irja :

Tu viens de traiter de murjites, je cite :

ibn Taïmiya (ce n'est pas la première fois, tu l'as même traité de mu'tazilite indirectement bien sûr), ibn Rajab, Mohammed ibn 'Abd el Wahhab, 'Abd e-Rahman ibn Hasan, Mohammed Aman el Jami, Sheikh el Fawzan, rien que cela,

tu es démasqué !

هل يعتبر مرجئاً من يقول: إن الإيمان يزيد وينقص وينقص حتى لا يبقى منه إلا مثقال ذرة، ومن قال: إن الإيمان ينقص ولا يزول جميعه؟

وهل الحدادية سيضعون شيخ الإسلام ابن تيمية وأئمة الدعوة والعلامة الفوزان وأهل السنة والجماعة في مشنقة الإرجاء ؟!

- أولاً : شيخ الإسلام ابن تيمية -رحمه الله- يقول: "مذهب أهل السنة والجماعة أنه يتبعض وأنه ينقص ولا يزول جميعه".

1- قال -رحمه الله- في العقيدة الأصفهانية (ص181):

"وإنما المقصود أن فقهاء المرجئة خلافهم مع الجماعة خلاف يسير وبعضه لفظي ولم يعرف بين الأئمة المشهورين بالفتيا خلاف إلا في هذا فإن ذلك قول طائفة من فقهاء الكوفيين كحماد بن أبي سليمان وصاحبه أبي حنيفة وأصحاب أبي حنيفة وأما قول الجهمية وهو أن الإيمان مجرد تصديق القلب دون اللسان فهذا لم يقله أحد من المشهورين بالإمامة ولا كان قديما فيضاف هذا إلى المرجئة وإنما وافق الجهمية عليه طائفة من المتأخرين من أصحاب الأشعري .

وأما ابن كلاب فكلامه يوافق كلام المرجئة لا الجهمية وآخر الأقوال حدوثا في ذلك قول الكرامية إن الإيمان اسم للقول باللسان وإن لم يكن معه اعتقاد القلب وهذا القول أفسد الأقوال لكن أصحابه لا يخالفون في الحكم فإنهم يقولون إن هذا الإيمان باللسان دون القلب هو إيمان المنافقين وأنه لا ينفع في الآخرة وإنما أوقع هؤلاء كلهم ما أوقع الخوارج والمعتزلة في ظنهم أن الإيمان لا يتبعض بل إذا ذهب بعضه ذهب كله . ومذهب أهل السنة والجماعة أنه يتبعض وأنه ينقص ولا يزول جميعه كما قال النبي -صلى الله عليه وسلم- : "يخرج من النار من كان في قلبه مثقال ذرة من الإيمان ".

فالأقوال في ذلك ثلاثة الخوارج والمعتزلة نازعوا في الاسم والحكم فلم يقولوا بالتبعيض لا في الاسم ولا في الحكم فرفعوا عن صاحب الكبيرة بالكلية اسم الإيمان وأوجبوا له الخلود في النيران وأما الجهمية والمرجئة فنازعوا في الاسم لا في الحكم فقالوا يجوز أن يكون مثابا معاقبا محمودا مذموما لكن لا يجوز أن يكون معه بعض الإيمان دون بعض وكثير من المرجئة والجهمية من يقف في الوعيد فلا يجزم بنفوذ الوعيد في حق أحد من أرباب الكبائر كما قال ذلك من قاله من مرجئة الشيعة والأشعرية كالقاضي أبي بكر وغيره ويذكر عن غلاتهم أنهم نفوا الوعيد بالكلية لكن لا أعلم معينا معروفا أذكر عنه هذا القول ولكن حكي هذا عن مقاتل بن سليمان والأشبه أنه كذب عليه" اهـ.

- أقول : فهذا شيخ الإسلام ابن تيمية يصرِّح بأنَّ " مذهب أهل السنة والجماعة أنه (أي الإيمان) يتبعض وأنه ينقص ولا يزول جميعه " ويحتج لهم بقول النبي -صلى الله عليه وسلم- : "يخرج من النار من كان في قلبه مثقال ذرة من الإيمان ".

وقد يُقال هنا أنَّ بعض أهل السنَّة يقولون : " إنَّ الإيمان ينقص حتى لا يبقى منه شيء " فيقال إنَّ هؤلاء فئة قليلة ومع ذلك فهم مع جمهور أهل السنَّة في الاقتصار على القول بأنَّ الإيمان ( قول وعمل ) أو ( قول وعمل ويزيد وينقص ) واقتصارهم عليه في نظري هو الغالب فصار القول : بأنَّه ( ينقص حتى لا يبقى منه شيء ) أمراً نادراً والحكم للغالب ولا حكم للنادر .

ومن هنا أطلق شيخ الإسلام القول بأنَّ مذهب أهل السنَّة والجماعة : أنَّ الإيمان يتبعض وأنَّه ينقص ولا يزول جميعه . واحتج بالحديث المذكور .

فهل آن للحدادية ومنهم فوزي البحريني أن يرجعوا عن فتنتهم ؟

- ثانياً : الإمام الحافظ ابن رجب الحنبلي -رحمه الله- :

قال -رحمه الله– خلال ذمِّه للحرص والشح وسوقه الأدلة على ذلك : " ومتى وصل الحرص على المال إلى هذه الدرجة نقص بذلك الدِّين والإيمان نقصاً بيِّناً فإنَّ منع الواجبات وتناول المحرَّمات ينقص بهما الدِّين ,والإيمان بلا ريب ينقص حتى لا يبقى منه إلاَّ القليل جداً ) اهـ.([1])

وقال في (ص89) : " وقد تبيَّن ممَّا ذكرنا أنَّ حب المال والرياسة والحرص عليهما يُفسد دين المرء حتَّى لا يبقى منه إلاَّ ما شاء الله كما أخبر بذلك النبي -صلى الله عليه وسلَّم- " اهـ.

ثالثاً-وقال الإمام محمد بن عبد الوهاب -رحمه الله- خلال إجابته على سؤال وجه إليه في (2/66) من الدرر السنية :

" وأما كون: لا إله إلا الله، تجمع الدين كله، وإخراج من قالها من النار، إذا كان في قلبه أدنى مثقال ذرة، فلا إشكال في ذلك. وسر المسألة : أنَّ الإيمان يتجزأ، ولا يلزم إذا ذهب بعضه أن يذهب كله، بل هذا مذهب الخوارج، فالذي يقول : الأعمال كلها، من: لا إله إلا الله، فقوله الحق، والذي يقول: يخرج من النار من قالها، وفي قلبه من الإيمان مثقال ذرة، فقوله الحق، السبب مما ذكرت لك، من التجزي، وبسبب الغفلة عن التجزي: غلط أبو حنيفة، وأصحابه في زعمهم، أن الأعمال ليست من الإيمان، والسلام".

- أقول:

أ*- لم يقل الإمام محمد -رحمه الله- : إن الإيمان ينقص حتى لا يبقى منه شيء، فضلاَ عن أن يشترطه.

ب*- انظر إلى قوله: "إن الإيمان يتجزأ، ولا يلزم إذا ذهب بعضه أن يذهب كله، بل هذا مذهب الخوارج".

والحدادية إنما يريدون أن يفرضوا على أهل السنة مذهب الخوارج التكفيري؛ لأن الذي لا يقول: " الإيمان ينقص حتى لا يبقى منه شيء" عندهم مرجىء، ويحاربونه أشد الحرب لأنَّهم يوجبون القول بهذه الزيادة .

رابعاً- وسئل الإمام عبد الرحمن بن حسن آل الشيخ عن الفرق بين الإسلام والإيمان، فأجاب –رحمه الله- إجابة علمية رصينة من ضمنها قوله :

" إذا عرفت ذلك، فاعلم أنه يجمع بين الأحاديث : بأن أعمال الإسلام داخلة في مسمى الإيمان، شاملاً لها ؛ ففسرت بالإسلام ، وهي جزء مسمى الإيمان، لكون الإيمان مثالاً(1) لها ولغيرها، من الأعمال الباطنة والظاهرة ؛ فإذا أفرد الإيمان في آية أو حديث، دخل فيه الإسلام ؛ وإذا قرن بينهما فسر الإسلام بالأركان الخمسة، كما في حديث جبريل، وفسر الإيمان بأعمال القلب،لأنها أصل الإيمان ومعظمه، وقوته وضعفه : ناشىء عن قوة ما في القلب، من هذه الأعمال أو ضعفها، وقد يضعف ما في القلب، من الإيمان بالأصول الستة، حتى يكون وزن ذرة، كما في الحديث الصحيح : " أخرجوا من النار من كان في قلبه مثقال ذرة من إيمان(1) " فبقدر ما في القلب من الإيمان، تكون الأعمال الظاهرة، التي هي داخلة في مسماه، وتسمى إسلاماً، وإيماناً، كما في حديث : وفد عبد القيس، حين قال لهم النبي -صلى الله عليه وسلم- " آمركم بالإيمان بالله وحده، أتدرون ما الإيمان بالله وحده ؟ قالوا الله ورسوله أعلم، قال : " شهادة أن لا إلَه إلا ّ الله، وأن محمداً رسول الله، وإقام الصلاة، وإيتاء الزكاة، وأن تؤدوا خمس ما غنمتم " فهذه الأعمال : داخلة في الإيمان، وهي الإسلام، لأن الإيمان اسم لجميع الأعمال الظاهرة والباطنة، فمن ترك شيئاً من الواجبات، أو فعل شيئاً من المحرمات، نقص إيمانه بحسب ذلك ؛ وهو دليل على نقصان أصل الإيمان، وهو إيمان القلب"، انظر الدرر السنية (1/335-336).

فهذا الإمام عبد الرحمن يقول: " وقد يضعف ما في القلب، من الإيمان بالأصول الستة، حتى يكون وزن ذرة، كما في الحديث الصحيح...الخ " ولم يقل : "حتى لا يبقى منه شيء".

فما رأي الحدادية فيه ؟

إنَّ مذهب الحدادية الفاجر ليرمي هذا الإمام في هوَّة الإرجاء (!) .

وحاشاه وأمثاله من أهل السنَّة وأئمتها من ذلك.

خامساً- وقال الشيخ العلامة صالح بن فوزان الفوزان -حفظه الله- :

أ*- في نقصان الإيمان كما في "التعليقات المختصرة على متن العقيدة الطحاوية" (ص145-146) ط- دار العاصمة : " فالإيمان -كما قال العلماء - : قول باللسان وتصديق بالجنان وعمل بالجوارح ، يزيد بالطاعة وينقص بالعصيان .

قال تعالى: (وَإِذَا تُلِيَتْ عَلَيْهِمْ آيَاتُهُ زَادَتْهُمْ إِيمَانًا وَعَلَى رَبِّهِمْ يَتَوَكَّلُونَ)، وقال: ( فَأَمَّا الَّذِينَ آمَنُوا فَزَادَتْهُمْ إِيمَانًا)، وقال: (وَيَزْدَادَ الَّذِينَ آمَنُوا إِيمَانًا)، هذه الآيات تدل على زيادة الإيمان والنقص ، كما في قوله -عليه الصلاة والسلام-: "من رأى منكم منكراً فليغيره بيده ، فإن لم يستطع فبلسانه ،فإن لم يستطع فبقلبه وذلك أضعف الإيمان"، فدل على أن الإيمان ينقص . وفي رواية: ( وليس وراء ذلك من الإيمان حبة خردل ) دلَّ على أن الإيمان ينقص ،حتى يكون على وزن حبة خردل .

وكما في الحديث الصحيح : " أخرجوا من النار من كان في قلبه أدنى أدنى مثقال حبة من خردل من إيمان ".

فالإيمان قول باللسان واعتقاد بالقلب وعمل بالأركان يزيد بالطاعة وينقص بالعصيان ، هذا تعريفه الصحيح المأخوذ من الكتاب والسنة . فليس كما تقوله الحنفية : قول باللسان واعتقاد بالجنان فقط .

وليس كما تقوله الكرامية : قول باللسان فقط .

وليس كما تقوله الأشاعرة : اعتقاد القلب فقط .

وليس كما تقوله الجهمية : هو المعرفة بالقلب فقط " اهـ.

ب*- وقد سُئِل الشيخ صالح الفوزان نفسه السؤالَ الآتي : هل هذا القول يا فضيلة الشيخ يُعَدُّ من قول المرجئة : ( الإيمان يزيد حتى يكون مثل الجبال وينقص حتى لا يبقى منه إلاَّ مثقال ذرَّة ) ؟؟

فأجاب -وفقه الله- : " هذا كلامٌ حقٌّ : هذا في الحديث ,وفي القرآن : ( زادتهم إيماناً )، ( ويزيد الله الذين اهتدَوْا هدًى )

الإيمان يزيد بالطاعات ,وينقص بالمعاصي حتى لا يبقى منه إلاَّ مثقال حبَّةٍ من خردل كما في الحديث : ( من رأى منكم منكراً فليغيره بيده ,فإن لم يستطع فبلسانه ,فإن لم يستطع فبقلبه وذلك أضعف الإيمان ) دلَّ على أنَّ الإيمان يكون ضعيفاً .

وفي رواية : ( وليس وراء ذلك من الإيمان مثقال حبَّة خردل ) -أو كما قال صلَّى الله عليه وسلَّم-.

وقال -عليه الصلاة والسلام- : ( الإيمان بضعٌ وسبعون شعبة -أو بضعٌ وستُّون شعبة- : أعلاها قول لا إله إلاَّ الله ,وأدناها إماطة الأذى عن الطريق ,والحياء شعبةٌ من الإيمان ) فدلَّ على أنَّ الإيمان له أعلى وله أدنى,وأنَّه شُعَب ) اهـ جوابه -حفظه الله-([2]).

أقول : فهذا الشيخ الفوزان -حفظه الله- يرى أنَّ القول بأنَّ الإيمان يزيد حتى يصير أمثال الجبال وينقص حتى لا يبقى منه إلاَّ مثقال ذرَّة ؛يرى أنَّ هذا القول حقٌ ويحتج على أنَّه حقٌّ بالآيات القرآنية والأحاديث النبوية .

لكن الحدادية الجاهلة الظالمة ومنهم فوزي البحريني يرون أنَّ من يقتصر على هذا القول ولا يزيد :" حتى لا يبقى منه شيء " يرون أنَّه مرجئ ! فقولهم يقتضي أن العلامة الفوزان بهذا التقرير مرجئ.

سادساً- كلام الشيخ محمد أمان بن علي الجامي -رحمه الله-.

قال -رحمه الله– في شريط بعنوان ( أفعال العباد ) : " الإيمان يزيد بالطاعة وينقص بالمعصية كما هو صريح الأدلة من الكتاب والسنة, وكما هو ظاهر مشاهد من تفاوت المؤمنين في عقائدهم وأعمال قلوبهم وأعمال جوارحهم, الناس يتفاوتون, ليس إيماننا كإيمان أبي بكر وإيمان عمر لأن أعمالهم غير أعمالنا, أبو بكر يقولون: لم يَفُق الناس بكثرة صلاة أو صيام ولكن بما وقر في القلب, قوة الإيمان عند أبي بكر غير قوة الإيمان عند غيره, وهكذا إلى أن وصلنا إلى هذه الدرجة, ينقص الإيمان إلى حد أنه لا يبقى منه إلا مثقال ذرة ,يخرج من النار من كان في قلبه أدنى أدنى أدنى مثقال ذرة من إيمان ,إذن يزيد زيادة عظيمة كإيمان رسول لله -صلى الله عليه وسلم- وأبي بكر ومن معه, وينقص كإيماننا اليوم ,فيصل إلى درجة أنه لا يبقى في قلبه إلا مثقال ذرة "اهـ.

أقول : فأهل السنة وابن تيمية وابن رجب وأئمة الدعوة والفوزان ومحمد أمان وكل مَنْ اقتصر من السَّلف على القول بأنَّ ( الإيمان قول وعمل ) أو على القول بأنَّ ( الإيمان قول وعمل يزيد وينقص ) أو على القول بأن (الإيمان ينقص وينقص حتى لا يبقى منه إلا مثقال ذرة ) أنَّ هؤلاء كلهم مرجئة (!)

وهذا قول انفرد به الحدادية الحاقدون على أهل السنَّة عن سائر الفرق الإسلامية وحتى عن الخوارج السَّابقين واللاحقين.

mouwa1 a écrit :

wawazi a écrit :

J'ai jamais pretendu que ibrahim avait adorer ces creatures , non en effet jamais ... cela dit je t'ai poser cette question suite aux equivoques que tu sucites.

 

Personne parmis les anciens voir les savants d'aujourd'hui a prétendu qu'ibrahim 'alayhy salam a fait semblant d'être un adorateur d'astre comme son peuple, au contraire il a usé d'un procédé pour les humiliers,c'est comme si je dis aux ennemis du prophéte 'alayhy salat wa salamqui m'attrapent, j'ai quitté le prohéte mais  en visant le coté quitter physique et non religieux, c'est subtile mashaALah.

wawazi a écrit :

 

Donc 3ala al dahir tu peut kaffar n'importe qui .

 

En apparence ibrahim 'alayhy salam n'a pas commit de kufr , mais il semblerait que pour toi il en a commit a toi de le prouver!

Si je vois une eclipse solaire, et que je dis c'est mon seigneur je ne suis pas un moushrik car c'est bien Allah qui fait les eclipses et qui gére tout aprés si lesadorateurs d'astres croient que je suis comme eux c'est leur affaire mais moi je n'ai commis aucun kufr que ce soit en apparence ou en intention.

 

Nous rendons mécréants les personnes qui tiennent des propos claires de mécréance et non qui peuvent préter a l'ambiguité .

 

Des mécréances claires comme par exemple une personne qui cherche clairement de l'aide chez les morts qui sont des absents ceux-ci c'est du shirk akbar

 

Pour les sujets de tabarouk, il est souvent necessaire de connaitre l'intention de l'auteur car dans le tabarouk il ya le légiféré, le bid'i shirk asghar, shirk akbar, mais pour des sujets claires comme le dou'a aux absents , l'insulte envers Allah il n'est pas necessaire de connaitre l'intention de l'auteur.

 

wa Allahu a'llem

salam 3leykoume ce mourji l'irja lui sort du nez ce citizan 

Imweḥḥden a écrit :

mouwa1 a écrit :

wawazi a écrit :

J'ai jamais pretendu que ibrahim avait adorer ces creatures , non en effet jamais ... cela dit je t'ai poser cette question suite aux equivoques que tu sucites.

 

Personne parmis les anciens voir les savants d'aujourd'hui a prétendu qu'ibrahim 'alayhy salam a fait semblant d'être un adorateur d'astre comme son peuple, au contraire il a usé d'un procédé pour les humiliers,c'est comme si je dis aux ennemis du prophéte 'alayhy salat wa salamqui m'attrapent, j'ai quitté le prohéte mais  en visant le coté quitter physique et non religieux, c'est subtile mashaALah.

wawazi a écrit :

 

Donc 3ala al dahir tu peut kaffar n'importe qui .

 

En apparence ibrahim 'alayhy salam n'a pas commit de kufr , mais il semblerait que pour toi il en a commit a toi de le prouver!

Si je vois une eclipse solaire, et que je dis c'est mon seigneur je ne suis pas un moushrik car c'est bien Allah qui fait les eclipses et qui gére tout aprés si lesadorateurs d'astres croient que je suis comme eux c'est leur affaire mais moi je n'ai commis aucun kufr que ce soit en apparence ou en intention.

 

Nous rendons mécréants les personnes qui tiennent des propos claires de mécréance et non qui peuvent préter a l'ambiguité .

 

Des mécréances claires comme par exemple une personne qui cherche clairement de l'aide chez les morts qui sont des absents ceux-ci c'est du shirk akbar

 

Pour les sujets de tabarouk, il est souvent necessaire de connaitre l'intention de l'auteur car dans le tabarouk il ya le légiféré, le bid'i shirk asghar, shirk akbar, mais pour des sujets claires comme le dou'a aux absents , l'insulte envers Allah il n'est pas necessaire de connaitre l'intention de l'auteur.

 

wa Allahu a'llem

salam 3leykoume ce mourji l'irja lui sort du nez ce citizan 

 

 

wa 'aleikom salem wa rahmat Allah wa barakatuhu !

 

 

Tu es d'accord avec moi pour dire que les allégations gratuites sont à la portée de tout le monde, et que notre religion extraordinaire nous réclame d'apporter des preuves de ce qu'on avance, sinon ce serait l'anarchie !

 

Je ne pense pas que tu puisses me contredire sur ce point, en sachant que je suis ouvert à toute critique constructive, car le musulman est le miroir de son frère !

 

 

zentici celui qui meurt en ayant insulté Allah ou qui a adopté la religion du shirk akbar par ignorance, posséde t-il l'atome de foi permettant de sortir de l'enfer pour aller directement au paradis ?

 

Au passage voici un sheikh qui réfute rabi' et tes arguments

 

http://www.muslm.net/vb/showthread.php?313463-كشف-تخليطات-وتحريفات-الشيخ-ربيع-في-مسائل-الايمان-من-رده-الثالث-على-فوزي-البحريني

 

mouwa1 a écrit :

zentici celui qui meurt en ayant insulté Allah ou qui a adopté la religion du shirk akbar par ignorance, posséde t-il l'atome de foi permettant de sortir de l'enfer pour aller directement au paradis ?

 

Au passage voici un sheikh qui réfute rabi' et tes arguments

 

http://www.muslm.net/vb/showthread.php?313463-كشف-تخليطات-وتحريفات-الشيخ-ربيع-في-مسائل-الايمان-من-رده-الثالث-على-فوزي-البحريني

 

 

 

Passons sur ta question qui est puérile, j'aimerais ici que tu nous ramènes certains passages de cette réfutation à sheikh Rabi' sur l'iman, c'est justement le sujet que je traite actuellement, et nous verrons de quoi il en retourne réellement !

 

Qu'Allah nous montre la vérité à tous !

 

Fatwa n° 21436 datée du 8/4/1421 

Mise en garde contre la méthode du Irjâ et correction de la citation de cheykh Al Islam ibn Taymiya à ce sujet. 
Le comité des grands savants.

بسم الله الرحمن الرحيم
و به نستعين و لا حول و لا قوّة إلا بالله العلي العظيم

الحمد لله وحده والصلاة على من لا نبي بعده .. 
وبعد : 

 

Le comité de permanence de recherche scientifique et de délivrance de fatwa a prit connaissance de ce qui a été envoyé à son éminence le Mouftî général de la part d’un nombre de gens qui ont demandé la délivrance de fatwa bénéfique pour la protection de la communauté au comité des grands savants au n° 5411 datée du 7/11/1420 de l’hégire, et au n° 1026 datée du 17/2/1421, et au n° 1016 datée du 7/2/1421 et au n° 1395 datée du 8/3/1421, et au n° 1650 datée du 17/3/1421, et au n° 1893 datée du 25/3/1421, et au n° 2106 datée du 7/4/1421. 

Ces demandeurs de délivrance de fatwa ont posé beaucoup de questions dont le contenu est : 
« Il est apparu ces derniers temps une pensé de irjâ sous un aspect épouvantable, et beaucoup d’écrivains la propagent et se basent sur des passages coupés de citations de paroles de Cheykh al Islâm ibn Taymiya, qui causa l’embarra de beaucoup de gens quant au sujet de ce qu’on appel « foi », lorsque les propagateurs de cette pensé essaient de sortir les actes de la nomination de la foi, et sont d’avis que celui qui délaisse tous les actes est sauvé (de l'enfer). Et cela facilite les gens à tomber dans le blâmable et dans l’idolâtrie et l’apostasie, à partir du moment où ils savent que la foi se réalise chez eux même s’ils n’accomplissent pas les obligations et ne s’écartent pas des interdictions et même s’ils ne pratiquent pas les lois de la religion, en se basant sur cette méthodologie. 

Et il ne fait aucun doute que cette méthodologie est un danger pour les groupes islamiques et les affaires de la croyance et de l’adoration. 

Nous espérons donc de votre excellence la démonstration de la réalité de cette méthode et de sa mauvaise influence, et la démonstration de la vérité, basé sur le Coran et la sounnah, et la correction des citation de cheykh Al Islam ibn Taymiya, afin que le musulman soit sur une science claire de sa religion, qu’Allah vous accorde le succès et guide vos pas, wa salâm ‘aleykoum wa rahmatoullahi wa barakâtouh. » 

Et après étude du comité sur la demande de délivrance de fatwa, le comité répondit ce qui suit : 
Ces paroles énoncées sont les paroles des mourji’a qui sortent les actes de la nomination de la foi, et disent : La foi est la reconnaissance du cœur ou : La reconnaissance du cœur et la prononciation de la langue uniquement. Quant aux actes, ils sont une condition de complètement de la foi uniquement, mais n’en fait pas partie. Donc pour eux, quiconque reconnaît de son cœur et prononce de sa langue est un croyant qui a une foi complète, quoi qu’il fasse comme abandon d’obligations ou comme péchés, et il mérite d’entrer au paradis même s’il n’a pas fait un seul acte de bien. 

Il découle de cet égarement des implications fausses, parmi elles : la délimitation de la mécréance au démenti et à la légalisation, et il ne fait aucun doute que cette parole est fausse, égarement manifeste et s’oppose au Coran et à la sounnah, et ce sur quoi sont Ahl Sounnah wal jamâ‘a, et que cela ouvre une porte aux gens du mal et de la corruption, et la perversion de la religion, et l’absence de conformité envers les ordres et les interdictions, ni peur, ni crainte d’Allah soubhânah, nie l’aspect du jihâd dans le sentier d’Allah, d’ordonner le bien et d’interdire le mal, et égalisent le pieu avec le mauvais, l’obéissant et le désobéissant, celui qui est sur la religion d’Allah avec rectitude, et le pervers qui sort de l’obéissance des ordres de la religion et de ses interdits, pour autant que ces agissements ne le vident pas de la foi, comme il disent. 

Ce pourquoi les imams de l’islam –anciens et contemporains- ont mit un grand intérêt à démontrer la fausseté de cette méthodologie, et sur ses partisans, et consacrèrent même des chapitres exclusifs pour ce sujet dans les livres de croyance, et même écrivirent des ouvrages, comme le fit cheykh Al Islam ibn Taymiya qu’Allah lui fasse miséricorde, et autre que lui. 

Dans « Al ‘Aqîda al wâsityâ », cheykh Al Islam ibn Taymiya -qu’Allah lui fasse miséricorde- dit : 

« Il fait partie des fondements de Ahl Sounnah que la religion et la foi sont parole et actes, paroles du cœur et de la langue, et actes du cœur de la langue et des membres, et que la foi augmente avec l’obéissance et diminue avec la désobéissance. » 

Et dans le livre « Kitâb al Îmân » il dit : 

« Il y a plusieurs paroles de salafs et d’imams de la sounnah dans la définition de la foi, des fois, ils disent « Parole et acte. » Et des fois ils disent « Parole, acte et intention. » Et des fois ils disent « Parole, acte, intention et suivit de la sounnah. » Et des fois ils disent « Parole de la langue, croyance du cœur et acte des membres » et tout ceci est juste. » 

Il dit aussi –qu’Allah lui fasse miséricorde- : 

« Les salafs ont été très fermes envers les mourji’a lorsqu’ils ont sorti les actes de la foi, et il ne fait aucun doute que leur parole, comme quoi les gens ont tous une foi égale, est parmi les plus affreuses des erreurs. Au contraire, les gens n’ont pas une reconnaissance égale, ni dans l’amour ni dans la crainte ni dans la science, mais plutôt ils se dépassent l’un l’autre dans beaucoup de points. » 

Il dit aussi –qu’Allah lui fasse miséricorde- : 

« Et les mourji’a se sont écarté de l’explication du livre et de la sounnah et des paroles des compagnons et de ceux qui les ont parfaitement suivit quant-au sujet de ce fondement. Ils se sont basés sur leurs propres opinions et sur leurs interprétations selon leur compréhension de la langue, et cela est la méthode des adeptes de l’hérésie. » Fin de citation. 

Et parmi les preuves que les actes font partie de l’essence de la foi, et que l’augmentation et la diminution de la foi se produisent à cause d’eux il y a la parole d’Allah ta‘âlâ : 
« 2. Les vrais croyants sont ceux dont les cœurs frémissent quand on mentionne Allah. Et quand Ses versets leur sont récités, cela fait augmenter leur foi. Et ils placent leur confiance en leur Seigneur. 3. Ceux qui accomplissent la prière et qui dépensent [dans le sentier d’Allah] de ce que Nous leur avons attribué. 4. Ceux-là sont, en toute vérité les croyants: à eux des degrés (élevés) auprès de leur Seigneur, ainsi qu’un pardon et une dotation généreuse. » (sourate 8 versets 2-4) 

Et la parole d’Allah : « 1. Bienheureux sont certes les croyants, 2. ceux qui sont humbles dans leur prière, 3. qui se détournent des futilités, 4. qui s’acquittent de la Zakāt, 5. et qui préservent leurs sexes [de tout rapport], 6. si ce n’est qu’avec leurs épouses ou les esclaves qu’ils possèdent, car là vraiment, on ne peut les blâmer; 7. alors que ceux qui cherchent au-delà de ces limites sont des transgresseurs; 8. et qui veillent à la sauvegarde des dépôts confiés à eux et honorent leurs engagements, 9. et qui observent strictement leur prière. » (sourate 23) 

Et la parole du messager –salla llahou ‘alayhi wa sallam- « La foi est composée d’entre 73 et 79 branches, la plus haute est de dire « lâ ilâha illa llah » et la plus basse est d’enlever du chemin ce qui l’obstrue, et la pudeur est une branche de la foi. » 

Dans Kitâb Al Imân, cheykh Al Islam ibn Taymiya -qu’Allah lui fasse miséricorde- dit : 

« Le fondement de la foi est dans le cœur, et c’est la parole du cœur et son acte, qui est l’acceptation et la reconnaissance, l’amour et la dévotion. Mais il est impératif que ressortent sur les membres les implications et les obligations de ce qu’il y a dans le cœur, et lorsqu’il ne pratique pas les implications et les obligations, cela indique alors l’absence ou la faiblesse de la foi. Ce pour quoi les actes apparents sont parmi les obligations de la foi contenus dans le cœur et une implication de cela, et cela est la réalisation de ce qu’il y a dans le cœur, une indication de cela est une observation de cela, et c’est une branche complète de la foi ou une partie. » Fin de citation. 

Il dit également : 
« Au contraire, quiconque observe ce que disent les khawârij et les mourji’a quant-à la signification de la foi, il saura inévitablement qu’ils sont en opposition avec le messager, et il saura inévitablement que l’obéissance d’Allah et de Son messager fait partie de la finition de la foi, et qu’il ne rend pas mécréant toute personne qui commet un péché. 

Et il saura aussi que si des gens avaient dit au prophète –salla llahou ‘alayhi wa sallam- : « Nous croyons en ce avec quoi tu es venu dans nos cœurs, sans en douter aucunement, et nous l’avouons de nos langues par les deux attestations, sauf que nous ne t’obéissons pas dans une moindre chose que tu nous as ordonné ou interdit, nous ne prions donc pas, ni n’accomplissons le pèlerinage, ni ne donnons l’aumône, et nous ne rendons pas le dépôt, et nous ne respectons pas nos pactes et nous ne respectons pas les liens de parenté, et nous n’accomplissons aucun acte de bien que tu nous as ordonné, et nous buvons l’alcool, et nous nous marions avec les femmes qui nous sont interdites en faisant de l’adultère publiquement, et nous tuons tous ce que nous pouvons de tes compagnons et de ta communauté et nous prenons leurs biens, et même nous te tuons toi aussi et nous te combattons du coté de tes ennemis. » 
Est-il imaginable pour une personne qui possède une raison, que le prophète -salla llahou ‘alayhi wa sallam- leur aurait répondu « Vous êtes des croyants qui avez une foi parfaite, et vous faite partie des gens pour qui je ferai intercession le jour du jugement, et il y a espoir pour vous qu’aucun d’entre vous n’entre au feu ! » ?! Mais tout musulman saura inévitablement que le messager leur aurait dit « Vous êtes les gens les plus mécréants envers ce avec quoi je suis venu » et qu’il leurs aurait tranché la tête s’ils ne s’étaient pas repentis de cela. » Fin de citation. 

Il dit également : 

« Quant-au terme « foi » lorsqu’il est énoncé dans le Coran et la sounnah, ce que l’on veut dire par ce terme est la même chose que le terme « bienfaisance » (birr) et le terme « piété » (taqwâ) et le terme « religion » comme nous l’avons dit précédemment, car certes le prophète –salla llahou ‘alayhi wa sallam- expliqua que la foi est composée d’entre 73 et 79 branches, la meilleure d’entre elles est de dire « lâ ilâha illa llah » et la plus basse est d’enlever du chemin ce qui l’obstrue. Donc, tout ce qu’aime Allah entre dans ce qu’on nomme « Foi » de la même manière que le mot « bienfaisance » (birr) tout cela entre dedans lorsqu’on l’énonce. De même que le mot « piété » (taqwâ) et de la même manière que le terme « La religion de l’islam », et il est également rapporté que lorsqu’on interrogea au sujet de la foi, Allah révéla le verset « La bonté pieuse (Al birr) ne consiste pas à tourner vos visages vers le Levant ou le Couchant » (sourate 2 verset 177) » 

Jusqu'à ce qu’Ibn Taymiya dise : 

« Ce que l’on veut dire ici c’est que l’éloge de la foi ne s’affirme qu’avec les actes, et non pas sur une foi vide d’acte. » Fin de citation. 

Ceci est ce que dit Cheykh Al Islam Ibn Taymiya au sujet de la foi, celui qui cite autre chose de lui à ce sujet, alors il ment sur lui

Quant-à ce qui est venu dans le hadîth, que des gens entreront au paradis alors qu’ils n’ont jamais pratiqué une seule bonne action, ce hadîth n’est pas une généralité pour toute personne qui abandonne tous les actes alors qu’il est capable de pratiquer. Ce hadîth concerne ceux qui ont une excuse qui les empêche de pratiquer, ou autre que cela parmi les significations qui sont en accord avec les textes claires sans équivoque, et ce sur quoi les pieux prédécesseurs ont été unanimes sur ce chapitre. 

Sur ce, le comité de permanence, après explication de cela, interdit et met en garde contre les polémiques au sujet des fondements de la croyance, dû à ce que cela provoque comme grand danger, et conseil vivement de revenir aux livres des pieux prédécesseurs et des imams de la religion dans ce sujet. Et il met en garde contre le fait de se référer à ce qui est en opposition à cela, aux nouveaux livres provenant de gens apprentis qui n’ont pas pris la science des gens de science et de ses références de base. Et ils ont méprisé les paroles dans ce grand fondement parmi les fondements de la croyance, et ont adopté la voie des mourji’a et l’ont injustement attribué à Ahl Sounnah wal jamâ‘a, et ont déguisé cela pour les gens, et l’ont renforcé de façon transgressive par des citation de cheykh Al Islam ibn Taymiya –qu’Allah lui fasse miséricorde- et autres imams parmi les pieux prédécesseurs par des citations amputées, avec des paroles ambiguës sans les reporter aux paroles sans équivoques, et nous leurs conseillons de craindre Allah en eux-même, et qu’ils reviennent à leur orientation et qu’ils ne brisent pas les rangs avec cette méthodologie égarée. Et le comité met également en garde les musulmans contre la vanité, et le fait de tomber dans ces groupes opposé à ce sur quoi est le groupe des musulmans de Ahl sounnah wal jamâ‘a. 

Qu’Allah accorde à tous la science bénéfique et les bonnes actions, et la compréhension dans la religion. 
وصلى الله على نبينا محمد وآله وصحبه أجمعين . 
Le comité de permanence de recherche scientifique et de délivrance de fatwâ. 

Membre : Abdallah ibn Abderrahmân Al Ghoudayân. 
Membre : Bakr ibn Abdallah Abou Zayd. 
Membre : Sâlih ibn Fawzân Al Fawzân. 
Le président : ‘Abdel‘Azîz ibn Abdallah ibn Mouhammad Âl Cheykh. 

Imweḥḥden a écrit :

 

Fatwa n° 21436 datée du 8/4/1421 

Mise en garde contre la méthode du Irjâ et correction de la citation de cheykh Al Islam ibn Taymiya à ce sujet. 
Le comité des grands savants.

بسم الله الرحمن الرحيم
و به نستعين و لا حول و لا قوّة إلا بالله العلي العظيم

الحمد لله وحده والصلاة على من لا نبي بعده .. 
وبعد : 

 

Le comité de permanence de recherche scientifique et de délivrance de fatwa a prit connaissance de ce qui a été envoyé à son éminence le Mouftî général de la part d’un nombre de gens qui ont demandé la délivrance de fatwa bénéfique pour la protection de la communauté au comité des grands savants au n° 5411 datée du 7/11/1420 de l’hégire, et au n° 1026 datée du 17/2/1421, et au n° 1016 datée du 7/2/1421 et au n° 1395 datée du 8/3/1421, et au n° 1650 datée du 17/3/1421, et au n° 1893 datée du 25/3/1421, et au n° 2106 datée du 7/4/1421. 

Ces demandeurs de délivrance de fatwa ont posé beaucoup de questions dont le contenu est : 
« Il est apparu ces derniers temps une pensé de irjâ sous un aspect épouvantable, et beaucoup d’écrivains la propagent et se basent sur des passages coupés de citations de paroles de Cheykh al Islâm ibn Taymiya, qui causa l’embarra de beaucoup de gens quant au sujet de ce qu’on appel « foi », lorsque les propagateurs de cette pensé essaient de sortir les actes de la nomination de la foi, et sont d’avis que celui qui délaisse tous les actes est sauvé (de l'enfer). Et cela facilite les gens à tomber dans le blâmable et dans l’idolâtrie et l’apostasie, à partir du moment où ils savent que la foi se réalise chez eux même s’ils n’accomplissent pas les obligations et ne s’écartent pas des interdictions et même s’ils ne pratiquent pas les lois de la religion, en se basant sur cette méthodologie. 

Et il ne fait aucun doute que cette méthodologie est un danger pour les groupes islamiques et les affaires de la croyance et de l’adoration. 

Nous espérons donc de votre excellence la démonstration de la réalité de cette méthode et de sa mauvaise influence, et la démonstration de la vérité, basé sur le Coran et la sounnah, et la correction des citation de cheykh Al Islam ibn Taymiya, afin que le musulman soit sur une science claire de sa religion, qu’Allah vous accorde le succès et guide vos pas, wa salâm ‘aleykoum wa rahmatoullahi wa barakâtouh. » 

Et après étude du comité sur la demande de délivrance de fatwa, le comité répondit ce qui suit : 
Ces paroles énoncées sont les paroles des mourji’a qui sortent les actes de la nomination de la foi, et disent : La foi est la reconnaissance du cœur ou : La reconnaissance du cœur et la prononciation de la langue uniquement. Quant aux actes, ils sont une condition de complètement de la foi uniquement, mais n’en fait pas partie. Donc pour eux, quiconque reconnaît de son cœur et prononce de sa langue est un croyant qui a une foi complète, quoi qu’il fasse comme abandon d’obligations ou comme péchés, et il mérite d’entrer au paradis même s’il n’a pas fait un seul acte de bien. 

Il découle de cet égarement des implications fausses, parmi elles : la délimitation de la mécréance au démenti et à la légalisation, et il ne fait aucun doute que cette parole est fausse, égarement manifeste et s’oppose au Coran et à la sounnah, et ce sur quoi sont Ahl Sounnah wal jamâ‘a, et que cela ouvre une porte aux gens du mal et de la corruption, et la perversion de la religion, et l’absence de conformité envers les ordres et les interdictions, ni peur, ni crainte d’Allah soubhânah, nie l’aspect du jihâd dans le sentier d’Allah, d’ordonner le bien et d’interdire le mal, et égalisent le pieu avec le mauvais, l’obéissant et le désobéissant, celui qui est sur la religion d’Allah avec rectitude, et le pervers qui sort de l’obéissance des ordres de la religion et de ses interdits, pour autant que ces agissements ne le vident pas de la foi, comme il disent. 

Ce pourquoi les imams de l’islam –anciens et contemporains- ont mit un grand intérêt à démontrer la fausseté de cette méthodologie, et sur ses partisans, et consacrèrent même des chapitres exclusifs pour ce sujet dans les livres de croyance, et même écrivirent des ouvrages, comme le fit cheykh Al Islam ibn Taymiya qu’Allah lui fasse miséricorde, et autre que lui. 

Dans « Al ‘Aqîda al wâsityâ », cheykh Al Islam ibn Taymiya -qu’Allah lui fasse miséricorde- dit : 

« Il fait partie des fondements de Ahl Sounnah que la religion et la foi sont parole et actes, paroles du cœur et de la langue, et actes du cœur de la langue et des membres, et que la foi augmente avec l’obéissance et diminue avec la désobéissance. » 

Et dans le livre « Kitâb al Îmân » il dit : 

« Il y a plusieurs paroles de salafs et d’imams de la sounnah dans la définition de la foi, des fois, ils disent « Parole et acte. » Et des fois ils disent « Parole, acte et intention. » Et des fois ils disent « Parole, acte, intention et suivit de la sounnah. » Et des fois ils disent « Parole de la langue, croyance du cœur et acte des membres » et tout ceci est juste. » 

Il dit aussi –qu’Allah lui fasse miséricorde- : 

« Les salafs ont été très fermes envers les mourji’a lorsqu’ils ont sorti les actes de la foi, et il ne fait aucun doute que leur parole, comme quoi les gens ont tous une foi égale, est parmi les plus affreuses des erreurs. Au contraire, les gens n’ont pas une reconnaissance égale, ni dans l’amour ni dans la crainte ni dans la science, mais plutôt ils se dépassent l’un l’autre dans beaucoup de points. » 

Il dit aussi –qu’Allah lui fasse miséricorde- : 

« Et les mourji’a se sont écarté de l’explication du livre et de la sounnah et des paroles des compagnons et de ceux qui les ont parfaitement suivit quant-au sujet de ce fondement. Ils se sont basés sur leurs propres opinions et sur leurs interprétations selon leur compréhension de la langue, et cela est la méthode des adeptes de l’hérésie. » Fin de citation. 

Et parmi les preuves que les actes font partie de l’essence de la foi, et que l’augmentation et la diminution de la foi se produisent à cause d’eux il y a la parole d’Allah ta‘âlâ : 
« 2. Les vrais croyants sont ceux dont les cœurs frémissent quand on mentionne Allah. Et quand Ses versets leur sont récités, cela fait augmenter leur foi. Et ils placent leur confiance en leur Seigneur. 3. Ceux qui accomplissent la prière et qui dépensent [dans le sentier d’Allah] de ce que Nous leur avons attribué. 4. Ceux-là sont, en toute vérité les croyants: à eux des degrés (élevés) auprès de leur Seigneur, ainsi qu’un pardon et une dotation généreuse. » (sourate 8 versets 2-4) 

Et la parole d’Allah : « 1. Bienheureux sont certes les croyants, 2. ceux qui sont humbles dans leur prière, 3. qui se détournent des futilités, 4. qui s’acquittent de la Zakāt, 5. et qui préservent leurs sexes [de tout rapport], 6. si ce n’est qu’avec leurs épouses ou les esclaves qu’ils possèdent, car là vraiment, on ne peut les blâmer; 7. alors que ceux qui cherchent au-delà de ces limites sont des transgresseurs; 8. et qui veillent à la sauvegarde des dépôts confiés à eux et honorent leurs engagements, 9. et qui observent strictement leur prière. » (sourate 23) 

Et la parole du messager –salla llahou ‘alayhi wa sallam- « La foi est composée d’entre 73 et 79 branches, la plus haute est de dire « lâ ilâha illa llah » et la plus basse est d’enlever du chemin ce qui l’obstrue, et la pudeur est une branche de la foi. » 

Dans Kitâb Al Imân, cheykh Al Islam ibn Taymiya -qu’Allah lui fasse miséricorde- dit : 

« Le fondement de la foi est dans le cœur, et c’est la parole du cœur et son acte, qui est l’acceptation et la reconnaissance, l’amour et la dévotion. Mais il est impératif que ressortent sur les membres les implications et les obligations de ce qu’il y a dans le cœur, et lorsqu’il ne pratique pas les implications et les obligations, cela indique alors l’absence ou la faiblesse de la foi. Ce pour quoi les actes apparents sont parmi les obligations de la foi contenus dans le cœur et une implication de cela, et cela est la réalisation de ce qu’il y a dans le cœur, une indication de cela est une observation de cela, et c’est une branche complète de la foi ou une partie. » Fin de citation. 

Il dit également : 
« Au contraire, quiconque observe ce que disent les khawârij et les mourji’a quant-à la signification de la foi, il saura inévitablement qu’ils sont en opposition avec le messager, et il saura inévitablement que l’obéissance d’Allah et de Son messager fait partie de la finition de la foi, et qu’il ne rend pas mécréant toute personne qui commet un péché. 

Et il saura aussi que si des gens avaient dit au prophète –salla llahou ‘alayhi wa sallam- : « Nous croyons en ce avec quoi tu es venu dans nos cœurs, sans en douter aucunement, et nous l’avouons de nos langues par les deux attestations, sauf que nous ne t’obéissons pas dans une moindre chose que tu nous as ordonné ou interdit, nous ne prions donc pas, ni n’accomplissons le pèlerinage, ni ne donnons l’aumône, et nous ne rendons pas le dépôt, et nous ne respectons pas nos pactes et nous ne respectons pas les liens de parenté, et nous n’accomplissons aucun acte de bien que tu nous as ordonné, et nous buvons l’alcool, et nous nous marions avec les femmes qui nous sont interdites en faisant de l’adultère publiquement, et nous tuons tous ce que nous pouvons de tes compagnons et de ta communauté et nous prenons leurs biens, et même nous te tuons toi aussi et nous te combattons du coté de tes ennemis. » 
Est-il imaginable pour une personne qui possède une raison, que le prophète -salla llahou ‘alayhi wa sallam- leur aurait répondu « Vous êtes des croyants qui avez une foi parfaite, et vous faite partie des gens pour qui je ferai intercession le jour du jugement, et il y a espoir pour vous qu’aucun d’entre vous n’entre au feu ! » ?! Mais tout musulman saura inévitablement que le messager leur aurait dit « Vous êtes les gens les plus mécréants envers ce avec quoi je suis venu » et qu’il leurs aurait tranché la tête s’ils ne s’étaient pas repentis de cela. » Fin de citation. 

Il dit également : 

« Quant-au terme « foi » lorsqu’il est énoncé dans le Coran et la sounnah, ce que l’on veut dire par ce terme est la même chose que le terme « bienfaisance » (birr) et le terme « piété » (taqwâ) et le terme « religion » comme nous l’avons dit précédemment, car certes le prophète –salla llahou ‘alayhi wa sallam- expliqua que la foi est composée d’entre 73 et 79 branches, la meilleure d’entre elles est de dire « lâ ilâha illa llah » et la plus basse est d’enlever du chemin ce qui l’obstrue. Donc, tout ce qu’aime Allah entre dans ce qu’on nomme « Foi » de la même manière que le mot « bienfaisance » (birr) tout cela entre dedans lorsqu’on l’énonce. De même que le mot « piété » (taqwâ) et de la même manière que le terme « La religion de l’islam », et il est également rapporté que lorsqu’on interrogea au sujet de la foi, Allah révéla le verset « La bonté pieuse (Al birr) ne consiste pas à tourner vos visages vers le Levant ou le Couchant » (sourate 2 verset 177) » 

Jusqu'à ce qu’Ibn Taymiya dise : 

« Ce que l’on veut dire ici c’est que l’éloge de la foi ne s’affirme qu’avec les actes, et non pas sur une foi vide d’acte. » Fin de citation. 

Ceci est ce que dit Cheykh Al Islam Ibn Taymiya au sujet de la foi, celui qui cite autre chose de lui à ce sujet, alors il ment sur lui

Quant-à ce qui est venu dans le hadîth, que des gens entreront au paradis alors qu’ils n’ont jamais pratiqué une seule bonne action, ce hadîth n’est pas une généralité pour toute personne qui abandonne tous les actes alors qu’il est capable de pratiquer. Ce hadîth concerne ceux qui ont une excuse qui les empêche de pratiquer, ou autre que cela parmi les significations qui sont en accord avec les textes claires sans équivoque, et ce sur quoi les pieux prédécesseurs ont été unanimes sur ce chapitre. 

Sur ce, le comité de permanence, après explication de cela, interdit et met en garde contre les polémiques au sujet des fondements de la croyance, dû à ce que cela provoque comme grand danger, et conseil vivement de revenir aux livres des pieux prédécesseurs et des imams de la religion dans ce sujet. Et il met en garde contre le fait de se référer à ce qui est en opposition à cela, aux nouveaux livres provenant de gens apprentis qui n’ont pas pris la science des gens de science et de ses références de base. Et ils ont méprisé les paroles dans ce grand fondement parmi les fondements de la croyance, et ont adopté la voie des mourji’a et l’ont injustement attribué à Ahl Sounnah wal jamâ‘a, et ont déguisé cela pour les gens, et l’ont renforcé de façon transgressive par des citation de cheykh Al Islam ibn Taymiya –qu’Allah lui fasse miséricorde- et autres imams parmi les pieux prédécesseurs par des citations amputées, avec des paroles ambiguës sans les reporter aux paroles sans équivoques, et nous leurs conseillons de craindre Allah en eux-même, et qu’ils reviennent à leur orientation et qu’ils ne brisent pas les rangs avec cette méthodologie égarée. Et le comité met également en garde les musulmans contre la vanité, et le fait de tomber dans ces groupes opposé à ce sur quoi est le groupe des musulmans de Ahl sounnah wal jamâ‘a. 

Qu’Allah accorde à tous la science bénéfique et les bonnes actions, et la compréhension dans la religion. 
وصلى الله على نبينا محمد وآله وصحبه أجمعين . 
Le comité de permanence de recherche scientifique et de délivrance de fatwâ. 

Membre : Abdallah ibn Abderrahmân Al Ghoudayân. 
Membre : Bakr ibn Abdallah Abou Zayd. 
Membre : Sâlih ibn Fawzân Al Fawzân. 
Le président : ‘Abdel‘Azîz ibn Abdallah ibn Mouhammad Âl Cheykh. 

 

 

Jazaka Allah kheir !

 

Permet-moi de te poser une question !

 

Qu'elle est la relation de ce joli texte avec le thread ici même !

citizenkan a écrit :

mouwa1 a écrit :

zentici celui qui meurt en ayant insulté Allah ou qui a adopté la religion du shirk akbar par ignorance, posséde t-il l'atome de foi permettant de sortir de l'enfer pour aller directement au paradis ?

 

Au passage voici un sheikh qui réfute rabi' et tes arguments

 

http://www.muslm.net/vb/showthread.php?313463-كشف-تخليطات-وتحريفات-الشيخ-ربيع-في-مسائل-الايمان-من-رده-الثالث-على-فوزي-البحريني

 

 

 

 

Passons sur ta question qui est puérile, j'aimerais ici que tu nous ramènes certains passages de cette réfutation à sheikh Rabi' sur l'iman, c'est justement le sujet que je traite actuellement, et nous verrons de quoi il en retourne réellement !

 

Qu'Allah nous montre la vérité à tous !

 

Le sujet de la réponse du sheikh porte sur est-ce que les actes font parti de la foi ou non sur ce point rabi' a falsifié et fait du talbis sur plusieurs paroles d'ibn baz etc......

 

 

 

Mais si tu veux vraiment parler de l'iman alors sache que pour rabi' la foi ne disparait pas totalement si la personne  affilié a l'islam pratique la religion du shirk akbar par ignorance et il va même plus loin il prétend qu'une personne affilié a l'islam coupable de shirk akbar comme l'istighatha bi ghayry lllahi posséde l'atome de foi qui est stipulé dans le hadith des monothéistes dont l'atome^permet d'aller au paradis des monothéistes,et sur ce point dis moi si tu es d'accord avec lui ou non?

 

En effet pour rabi l'ignorant affilié a l'islam si il meurt ainsi par ignorance en pratiquant le shirk akbar il entrera au paradis car selon lui cette personne posséde le grain de moutarde de foi des mouwahidines , et en celà il a fait plus fort que les mourjia  c'est pour celà que rabi' fait parti des mourji'a mou'assirine extrémistes.

Lorsque les savants disent que la foi montent et descend jusqu'a devenir comme un grain de moutarde il parle de la foi du mouwahid pervers ou fassiq ou désobeissant qui a encore le asl adine dans lequel il y a lekufr bi taghut et la foi en l'unicité d'Allah conformément au hadith dans lequel celui qui a un grain de moutarde de foi dans son coeur il sera retiré de l'enfer pour entrer au paradis, sachant comme le dit ibn taymia le paradis ne sera peuplé que de mouwahidine et  ibn tamia ne considère pas que celui qui donne un associé à Allah fasse partie de la communauté des monothéistes:إذْ جَمِيعُ أُمَّةِ مُحَمَّدٍ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ مُوَحِّدُونَ وَلَا يُخَلَّدُ فِي النَّارِ مِنْ أَهْلِ التَّوْحِيدِ أَحَدٌ. وَ " التَّوْحِيدُ " هُوَ مَا بَيَّنَهُ اللَّهُ تَعَالَى فِي كِتَابِهِ وَعَلَى لِسَانِ رَسُولِهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ . كَقَوْلِهِ تَعَالَى : { قُلْ هُوَ اللَّهُ أَحَدٌ } { اللَّهُ الصَّمَدُ } { لَمْ يَلِدْ وَلَمْ يُولَدْ } { وَلَمْ يَكُنْ لَهُ كُفُوًا أَحَدٌ } وَهَذِهِ السُّورَةُ تَعْدِلُ ثُلُثَ الْقُرْآنِ . وَقَوْلُهُ : { قُلْ يَا أَيُّهَا الْكَافِرُونَ } { لَا أَعْبُدُ مَا تَعْبُدُونَ } { وَلَا أَنْتُمْ عَابِدُونَ مَا أَعْبُدُ } { وَلَا أَنَا عَابِدٌ مَا عَبَدْتُمْ } { وَلَا أَنْتُمْ عَابِدُونَ مَا أَعْبُدُ } { لَكُمْ دِينُكُمْ وَلِيَ دِينِ } وَقَالَ تَعَالَى : { فَاعْلَمْ أَنَّهُ لَا إلَهَ إلَّا اللَّهُ وَاسْتَغْفِرْ لِذَنْبِكَ وَلِلْمُؤْمِنِينَ وَالْمُؤْمِنَاتِ } وَقَالَ تَعَالَى : { وَمَا أَرْسَلْنَا مِنْ قَبْلِكَ مِنْ رَسُولٍ إلَّا نُوحِي إلَيْهِ أَنَّهُ لَا إلَهَ إلَّا أَنَا فَاعْبُدُونِ }« Vu que toute la communauté de Mouhammad, qu’Allah le bénisse et le salue, sont des monothéistes ; et aucun monothéiste ne s’éternisera en enfer. Et le Monothéisme c’est ce qu’Allah a défini dans Son Livre et par la langue de Son messager qu’Allah le bénisse te le salue ; comme dans le verset « Dis, Allah est Un, Allah de qui toute la création dépend ; Il n’a pas eu d’enfant et n’est le fils de personne ; et personne ne lui est semblable. » Et cette sourate à elle seule vaut un tiers du Coran ; ainsi que le verset « Dis Ô vous les mécréants, je n’adore pas ce que vous adorez, vous n’êtes pas adorateurs de Celui que j’adore, et je ne suis pas adorateur de ce que vous adorez, et vous n’êtes pas adorateurs de Celui que j’adore ; à vous votre religion et à moi ma religion. » Et Allah a dit « Sache qu’il n’y a de vrai dieu sauf Allah, et demande le pardon de ton péché ainsi que pour les croyants et les croyantes. » Et Allah a dit « Et Nous n’avons envoyé avant toi de messagers sans leur révéler qu’il n’y a de vrai dieu que Moi ; adorez-Moi donc. » » [Majmoû‘ Al Fatâwâ 11/487]

En revanche lorsque les savants disent que la foi monte et descend jusqu'a disparaitre totalement ils parlent d'une personne qui n'est pas monothéiste par exemple.

wa Allahou a'llem

mouwa1 a écrit :

citizenkan a écrit :

mouwa1 a écrit :

zentici celui qui meurt en ayant insulté Allah ou qui a adopté la religion du shirk akbar par ignorance, posséde t-il l'atome de foi permettant de sortir de l'enfer pour aller directement au paradis ?

 

Au passage voici un sheikh qui réfute rabi' et tes arguments

 

http://www.muslm.net/vb/showthread.php?313463-كشف-تخليطات-وتحريفات-الشيخ-ربيع-في-مسائل-الايمان-من-رده-الثالث-على-فوزي-البحريني

 

 

 

 

Passons sur ta question qui est puérile, j'aimerais ici que tu nous ramènes certains passages de cette réfutation à sheikh Rabi' sur l'iman, c'est justement le sujet que je traite actuellement, et nous verrons de quoi il en retourne réellement !

 

Qu'Allah nous montre la vérité à tous !

 

Le sujet de la réponse du sheikh porte sur est-ce que les actes font parti de la foi ou non sur ce point rabi' a falsifié et fait du talbis sur plusieurs paroles d'ibn baz etc......

 

 

 

Mais si tu veux vraiment parler de l'iman alors sache que pour rabi' la foi ne disparait pas totalement si la personne  affilié a l'islam pratique la religion du shirk akbar par ignorance et il va même plus loin il prétend qu'une personne affilié a l'islam coupable de shirk akbar comme l'istighatha bi ghayry lllahi posséde l'atome de foi qui est stipulé dans le hadith des monothéistes dont l'atome^permet d'aller au paradis des monothéistes,et sur ce point dis moi si tu es d'accord avec lui ou non?

 

En effet pour rabi l'ignorant affilié a l'islam si il meurt ainsi par ignorance en pratiquant le shirk akbar il entrera au paradis car selon lui cette personne posséde le grain de moutarde de foi des mouwahidines , et en celà il a fait plus fort que les mourjia  c'est pour celà que rabi' fait parti des mourji'a mou'assirine extrémistes.

Lorsque les savants disent que la foi montent et descend jusqu'a devenir comme un grain de moutarde il parle de la foi du mouwahid pervers ou fassiq ou désobeissant qui a encore le asl adine dans lequel il y a lekufr bi taghut et la foi en l'unicité d'Allah conformément au hadith dans lequel celui qui a un grain de moutarde de foi dans son coeur il sera retiré de l'enfer pour entrer au paradis, sachant comme le dit ibn taymia le paradis ne sera peuplé que de mouwahidine et  ibn tamia ne considère pas que celui qui donne un associé à Allah fasse partie de la communauté des monothéistes:
إذْ جَمِيعُ أُمَّةِ مُحَمَّدٍ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ مُوَحِّدُونَ وَلَا يُخَلَّدُ فِي النَّارِ مِنْ أَهْلِ التَّوْحِيدِ أَحَدٌ. وَ " التَّوْحِيدُ " هُوَ مَا بَيَّنَهُ اللَّهُ تَعَالَى فِي كِتَابِهِ وَعَلَى لِسَانِ رَسُولِهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ . كَقَوْلِهِ تَعَالَى : { قُلْ هُوَ اللَّهُ أَحَدٌ } { اللَّهُ الصَّمَدُ } { لَمْ يَلِدْ وَلَمْ يُولَدْ } { وَلَمْ يَكُنْ لَهُ كُفُوًا أَحَدٌ } وَهَذِهِ السُّورَةُ تَعْدِلُ ثُلُثَ الْقُرْآنِ . وَقَوْلُهُ : { قُلْ يَا أَيُّهَا الْكَافِرُونَ } { لَا أَعْبُدُ مَا تَعْبُدُونَ } { وَلَا أَنْتُمْ عَابِدُونَ مَا أَعْبُدُ } { وَلَا أَنَا عَابِدٌ مَا عَبَدْتُمْ } { وَلَا أَنْتُمْ عَابِدُونَ مَا أَعْبُدُ } { لَكُمْ دِينُكُمْ وَلِيَ دِينِ } وَقَالَ تَعَالَى : { فَاعْلَمْ أَنَّهُ لَا إلَهَ إلَّا اللَّهُ وَاسْتَغْفِرْ لِذَنْبِكَ وَلِلْمُؤْمِنِينَ وَالْمُؤْمِنَاتِ } وَقَالَ تَعَالَى : { وَمَا أَرْسَلْنَا مِنْ قَبْلِكَ مِنْ رَسُولٍ إلَّا نُوحِي إلَيْهِ أَنَّهُ لَا إلَهَ إلَّا أَنَا فَاعْبُدُونِ }
« Vu que toute la communauté de Mouhammad, qu’Allah le bénisse et le salue, sont des monothéistes ; et aucun monothéiste ne s’éternisera en enfer. Et le Monothéisme c’est ce qu’Allah a défini dans Son Livre et par la langue de Son messager qu’Allah le bénisse te le salue ; comme dans le verset « Dis, Allah est Un, Allah de qui toute la création dépend ; Il n’a pas eu d’enfant et n’est le fils de personne ; et personne ne lui est semblable. » Et cette sourate à elle seule vaut un tiers du Coran ; ainsi que le verset « Dis Ô vous les mécréants, je n’adore pas ce que vous adorez, vous n’êtes pas adorateurs de Celui que j’adore, et je ne suis pas adorateur de ce que vous adorez, et vous n’êtes pas adorateurs de Celui que j’adore ; à vous votre religion et à moi ma religion. » Et Allah a dit « Sache qu’il n’y a de vrai dieu sauf Allah, et demande le pardon de ton péché ainsi que pour les croyants et les croyantes. » Et Allah a dit « Et Nous n’avons envoyé avant toi de messagers sans leur révéler qu’il n’y a de vrai dieu que Moi ; adorez-Moi donc. » » [Majmoû‘ Al Fatâwâ 11/487]

En revanche lorsque les savants disent que la foi monte et descend jusqu'a disparaitre totalement ils parlent d'une personne qui n'est pas monothéiste par exemple.

wa Allahou a'llem

 

 

Désolé, akhi el karim, mais tu confonds tout !

 

à l'avenir, j'aborderais le sujet du hadd el adna min el iman in sha Allah !

 

Mais, en attendant, il ne faut pas confondre être excusé en raison de son ignorance et avec un atome de foi en faisant du shirk, je l'ai déjà expliqué à Ahmed, mais apparemment...

 

Je lui disais notamment :

 

Sheïkh Taqî e-Dîn nous apprend : « Ainsi, tout individu qui donne foi à Dieu est croyant proportionnellement en fonction de l’intensité de son adhésion. En outre, si la preuve céleste n’est pas établie contre lui, il ne devient pas mécréant en reniant ces enseignements que les textes font pourtant mention. Pour expliquer ce point, nous disons que la plupart des fidèles (qui font la prière) croient d’une foi ferme en Dieu et à Son Messager, bien qu’ils aient une conception différente de Leur divinité et de Ses Attributs. Nous ne parlons pas des hypocrites qui affichent la foi du bout de la langue, mais qui renient le Messager du fond du cœur ; ceux-là ne sont pas des croyants proprement dits.

Néanmoins, tout individu qui se revendique musulman, sans n’être un hypocrite au fond de lui, est un croyant. Sa foi sera en fonction des efforts qu’il aura fournis dans ce sens. Tôt ou tard, il sortira de l’Enfer, quand bien même il renfermerait la foi la plus infime (mot-à-mot : une foi pas plus lourde qu’un grain de moutarde ndt.). Nous pouvons compter dans cette catégorie, tous les hérétiques qui divergent dans les domaines des Attributs divins et du destin, toute tendance confondue.

 

Si, pour entrer en Paradis, il fallait connaitre Allah aussi bien que Son Prophète (r), personne ou presque dans sa communauté n’y aurait droit. La plupart des musulmans en effet ne sont pas capables d’avoir une telle croyance détaillée. Pourtant, ils iront au Paradis, en sachant qu’ils auront des échelons différents en fonction de leur foi et de leur connaissance. Un homme peut renfermer une foi avec laquelle il connait Son Seigneur, mais l’un de ses semblables peut le dépasser dans ce domaine, alors que lui, il en est incapable. Il ne lui est pas imposé une chose qui est au-dessus de ses capacités… »[1]

[1]Majmû’ el fatâwa (3/32smiley.

 

 

waffaqaka Allah li kulli kheir

 

 

 

Pour sheikh ibn Baz,

 

est-ce que ce passage est falsifié ?

 

age&PageID=487&PageNo=1&BookID=3" rel="nofollow">http://www.alifta.net/fatawa/fatawaDetails.aspx?Viewsmileyage&PageID=487&Pag...

 

تاوى اللجنة الدائمة

 

تصفح برقم المجلد > المجموعة الأولى > المجلد الثاني (العقيدة 2) > موجبات الكفر > ردة من ترك أركان الإسلام العملية

 

 

(الجزء رقم : 2، الصفحة رقم: 39)

 

ردة من ترك أركان الإِسلام العملية

السؤال الأول من الفتوى رقم ( 1727 ):

 

س1: يقول رجل: لا إله إلاَّ الله محمد رسول الله، ولا يقوم بالأركان الأربعة: الصلاة، والزكاة، والصيام، والحج، ولا يقوم بالأعمال الأخرى المطلوبة في الشريعة الإِسلامية، هل يستحق هذا الرجل شفاعة النبي صلى الله عليه وسلم يوم القيامة، بحيث لا يدخل النار ولو لوقت محدود؟

 

ج1: من قال: لا إله إلاَّ الله محمد رسول الله وترك الصلاة والزكاة والحج جاحدًا لوجوب هذه الأركان الأربعة أو لواحد منها بعد البلاغ - فهو مرتد عن الإِسلام، يستتاب فإن تاب قبلت توبته، وكان أهلاً للشفاعة يوم القيامة إن مات على الإِيمان، وإن أصر على إنكاره قتله ولي الأمر؛ لكفره، وردته، ولا حظَّ له في شفاعة النبي صلى الله عليه وسلم ولا غيره يوم القيامة، وإن ترك الصلاة وحدها كسلاً وفتورًا فهو كافر كفرًا يخرج به من ملة الإِسلام في أصح قولي العلماء، فكيف إذا جمع إلى تركها ترك الزكاة والصيام وحج بيت الله الحرام؟! وعلى هذا لا يكون أهلاً لشفاعة النبي صلى الله عليه وسلم ولا غيره إن مات على ذلك، ومن قال من العلماء: إنه كافر كفرًا عمليًّا لا يخرجه عن حظيرة الإِسلام بتركه

 

(الجزء رقم : 2، الصفحة رقم: 40)

 

لهذه الأركان يرى أنه أهل للشفاعة فيه وإن كان مرتكبًا لما هو من الكبائر إن مات مؤمنًا.

 

وبالله التوفيق. وصلى الله على نبينا محمد، وآله وصحبه وسلم.

 

اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإِفتاء

عضو
عضو
نائب رئيس اللجنة
الرئيس

عبد الله بن قعود
عبد الله بن غديان
عبد الرزاق عفيفي
عبد العزيز بن عبد الله بن باز

 

bip bip a écrit :

fatouba a écrit :

j'attire l'attention à tous mes frères salafis parmi les mouwahhidin, lisez bien ce que je vais écrire au sujet du zindiq karim zentici 

 

zentici tu es un jahmite extrémiste

non il est mourji éxtrémiste , mais il est jahmite seulement dans le domaine de la mécreance

tu te contredis sans cesse à forcer de vouloir mentir 

il ne se contredit pas il sait ce qu'il fait  , expliquer la chose par son contraire , pour que l'ignorant croi qu'il explique la chose et non pas son contraire 

tu as avoué que celui qui insulte Allah clairement est un kâfir, peu importe ses intention (ce qui est un scoop devant de la part d'un jahmite)

tu n'as alors rien compris a ce qu'il dit , relis son machin (le blasphéme) , tu vera qu'il affirme que celui qui insulte allah peut etre excusé 

mais par contre tu excuses celui qui commet du chirk akbar en pretextant l'ignorance et la mauvaise interprétation

parcontre ici j'aimerais bien que tu m'éxplique ou est le raport avec le jahmisme ou le mourjisme avec l'excuse de l'ignorance si l'acte en soi est considéré comme mécreance (en soi , ni reflet de la mécreance du coeur ni autre..) !!

depuis quand l'irja a un raport avec les conditions et les empéchements du takfir ?

donne nous la définition de l'irja deja pour que nous sachons si tu sais de quoi tu parle .

sachant que pour ALlah, lui donner un associé est le plus grand des crimes

biensur , mais allah ne demande pas a une ame plus que son possible 

 

Si celui qui insulte ALlah clairement (peu importe ses intentions ) n'est pas excusable, que dire alors de celui qui donne à Allah un égal ?!

la comparison est assé ridicule , insulter allah ne peut provenir que suite a une haine ou une envie de dénigrement envers allah

mais faire un acte de chirk par ignorance ?? ou est la resemblance ??

 

ne mens pas comme tu as l'habitude de faire

on a tes paroles

 

tu as dis toi même en effet :

citizenkan a écrit :

S'il insulte clairement Allah, le problème ne se pose plus, on ne parle pas de ce cas de figure, 

 il parle de (ce cas de figure) mais dans d'autre cas de figure il est excusé comme en cas de mal éduction par exemple et en suite il apelle ca ("adam qasd el fi"l)

 

 

Ma sha Allah !

 

Akhi el karim, tu es très perspicace, mais j'aimerais juste que tu m'expliques le passage :

 

non il est mourji éxtrémiste , mais il est jahmite seulement dans le domaine de la mécreance

bip bip a écrit :

citizenkan a écrit :

 

Ma sha Allah !

 

Akhi el karim, tu es très perspicace, mais j'aimerais juste que tu m'expliques le passage :

 

non il est mourji éxtrémiste , mais il est jahmite seulement dans le domaine de la mécreance

pérspicace , pas pour longtemp smiley

l'abondon de la totalité des actes n'est pas de la mécreance : irja

la foi diminu jusqu'a devenir un atome mais elle ne disparait pas : irja

la mécreance est ce qui reflette la coruption de la conviction : tajahoum

 

 

ha taib !

 

Tu deviens très intéressant, cela change de K-do, Lucien et 'Abd el Qadir 95 !

 

J'insiste, tu es très perspicace, mais j'avoues que je reste ébahi, comment avec une telle perspicacité, on peut faire régner un tel amalgame !

 

 

 

 

Reprenons les points un à par un :

 

l'abondon de la totalité des actes n'est pas de la mécreance : irja

 

Je dis donc, wa bi Allah e-tawfiq !

 

Déjà tu es d'accord avec moi pour dire que ce n'est pas ma croyance, j'entends par là la phrase :

 

l'abondon de la totalité des actes n'est pas de la mécreance

 

Je dis justement dans un autre thread :

 

http://mejliss.com/2012/06/23/la-place-des-actes-dans-la-pens-e-murjite

 

Il existe un consensus affirmant que sans les actes, on ne peut prétendre à la foi

 

La première partie, qui est entre crochets, ne pose dans l’ensemble aucun problème. D’ailleurs, les auteurs contemporains qui l’utilisent pour établir ce point s’en contentent. La raison est peut-être qu’ils le prennent de Fath el Bârî d’ibn Rajab (1/25). Néanmoins, ils se sont peut-être aussi rendu compte qu’il était très aventureux de citer la suite. Apparemment, l’auteur de l’excellent livre el îmân ‘inda e-salaf wa ‘alâqatuhu bi el ‘amal, Mohammed Âl Khudaïr n’a pas froid aux yeux. il se sert, en effet, de ce passage pour démontrer qu’on peut être murjite tout en intégrant les actes dans la définition de la foi. Or, il n’y a pas besoin d’entrer dans des raisonnements tirés par les cheveux pour établir la vérité. La rigueur scientifique réclame, si on veut arriver à des conclusions justes, de rester objectif et de mettre les passions de côté. Cet auteur prouve lui-même qu’aux yeux d’un grand nombre d’anciens, avec les Compagnons à leur tête, l’absence des actes est la preuve de l’absence de la foi, ou, en d’autres termes, que la foi est inutile sans les actes.

 

Certains, comme nous l’avons démontré dans un article précédent, ramènent un consensus sur la chose. Voici une liste non exhaustive des anciens ayant signalé ce crédo : ‘Alî ibn Abî Tâlib, ‘Abd Allah ibn Mas’ûd, ‘Abd Allah ibn ‘Abbâs, Zaïd ibn Aslam, Sa’îd ibn Jubaïr, el Hasan el Basrî, ibn Qatâda, ‘Atâ ibn Abî Rabâh, Qatâda, Nâfi’ mawlâ ibn ‘Omar, Makhûl, Maïmûn ibn Mihrân, Mohammed e-Zuhrî, Dâwûd ibn Abî Hind, Mohammed ibn ‘Abd Allah ibn ‘Amr ibn ‘Uthmân ibn ‘Affân, el Awzâ’î, Sufiân e-Thawrî, Mohammed ibn Muslim e-Tâifî, Sa’îd ibn ‘Abd el ‘Azîz e-Dimashqî, l’Imâm Mâlik, el Fudhaïl ibn ‘Iyâdh, Sufiân ibn ‘Uaïyna, l’Imâm Shâfi’î, Abû Bakr el Humaïdî, Ishâq ibn Rahawaïh comme nous l’avons vu, Abû thawr, l’Imâm Ahmed, el Muzanî, ibn Qutaïba dans une certaine mesure, Sahl e-Tusturî, Mohammed ibn Nasr el Marwazî, ibn Khuzaïma dans une certaine mesure, ibn Khafîf, el Multaï, el Âjurrî, Abû Tâlib e-Makkî, ibn Batta, el Khattâbî, ibn Zamanaïn, Abû Ismâ’il el Harawî, el Baghawî, Yahyâ el ‘Imrânî, etc.

 

 

 

 

 

 

 

 

Ensuite, comme je l'expliquais à Taqi e-Din dans un autre forum, il faut distinguer entre :

 

l'abondon de la totalité des actes n'est pas de la mécreance : irja

 

et le fait que certains traditionalistes rejoignent cette tendance, mais pour d'autres raisons !

 

http://www.planete-islam.com/showthread.php?49223-Pas-d-Isl%E2m-valable-...!

 

 

En voici la démonstration :

 

 

Le chantage à l’irja 

 

• Sufiân e-Thawrî a dit : « Les murjitess’opposent à nous sur trois choses : nous disons que la foi est composée des paroles (qawl) et des actes (‘amal), alors que pour eux, elle est composée des paroles sans les actes ; nous disons qu’elle monte et qu’elle descend, alors que pour eux, ni elle monte ni elle descend ; nous disons que nous sommes croyants en prononçant l’attestation de foi (iqrâr), alors qu’eux disent : nous sommes croyants auprès d’Allah. »[1]

 

• Ibn Shaïbân ibn Farrûkh demanda à ‘Abd Allah ibn el Mubârak à la fin de sa vie : « Que dis-tu de celui qui commet l’adultère et qui boit de l’alcool, etc. ? Est-il musulman ?

-      Je ne le sors pas de la foi.

-      Serais-tu devenu murjiteà ton âge ?

-      Abû ‘Abd Allah ! Les murjitesne m’acceptent pas ; moi, je dis que la foi monte contrairement à eux. »[2]

 

• ‘Abd Allah ibn el Mubârak dit : « Celui qui dit que la foi se compose des paroles et des actes, et qu’elle monte et qu’elle descend, sort de l’irjâ par toutes ses portes sans exception. »[3]

 

• Ce même ibn el Mubârak, qui devait rendre des comptes sur sa croyance, fut interrogé en ces termes : « Tu vois l’irjâ ?

-      Moi, je dis que la foi se compose des paroles et des actes, comment pourrais-je alors être un murjite ! »[4]

  

• On interrogea l’Imâm Ahmed sur celui qui dit que la foi monte et descend. Ce dernier répondit : « Il n’a aucun lien avec l’irjâ. »[5] La raison, c’est que ce crédo repose sur l’intégration des actes dans la définition de la foi.

 

• Un jour, on demanda à l’Imâm : « Qui sont les murjites ?

-      Ce sont ceux qui disent que la foi se compose de la parole sans les actes. »[6]

 

• Il disait également sur ceux ne reconnaissant pas que la foi se compose des paroles et des actes : « Ce sont des murjites ! »[7]

 

• Mis’ar ibn Qidâm voyait que la foi se composait des paroles et des actes, sauf qu’il refusait de dire je suis croyant in shâ Allah (l’istithnâ), et le justifiait en disant : « Moi, je ne doute pas de ma foi. »[8] Pourtant, l’Imâm Ahmed l’innocentait de l’irja.[9]

 

Sheïkh el Islamexplique que l’Imâm Ahmed ne le comptait pas parmi les murjites, qui, contrairement à lui, sortaient les actes de la définition de la foi. Il justifiait simplement qu’il ne doutait pas sur sa foi.[10]

 

Pourtant, certaines annales rapportent que l’Imâm était sévère contre ceux qui ne voyaient pas l’istithnâ,[11] mais il visait en réalité ceux qui sortaient les actes de la définition de la foi. Certains anciens disaient également que renoncer à l’istithnâ est le premier pas dans l’irja.[12] Cela ne veut pas dire que d’y renoncer on est forcément un murjite, wa Allah a’lam !

 

• Son fils l’interrogea une autre fois sur ceux qui disaient que la foi est composée des paroles et des actes, qu’elle monte et qu’elle descend, mais sans faire l’istithnâ : « Est-il un murjite ?

-      Je pense qu’il n’en est pas un ! »[13]

 

• On le questionna également sur celui qui dit : « Je suis croyant pour moi par rapport aux lois terrestres et à l’héritage, mais je ne sais pas si je le suis auprès d’Allah.

-      Ce n’est pas un murjite, assura-t-il en réponse. »[14]

 

En revanche, ibn Hanbal est intraitable envers la tendance qui confine la foi dans la parole, tout en reconnaissant qu’elle monte, mais sans descendre.[15] Même jugement envers celle qui, très proche de l’autre, la confine dans la parole, bien qu’elle considère les actes comme des lois (sharâi’) par rapport à la foi.[16]

 

Quoi qu’il en soit, les murjites s’entendent à sortir les actes de la définition de la foi. Quant aux déviations que l’on peut trouver dans le chapitre de la foi, celles-ci proviennent soit des implications de cette croyance (interdire toute variation, tout fractionnement, la coexistence de la croyance et la mécréance chez un seul individu, imaginer une foi sans qu’elle ne se reflète sur les actes, ou en d’autres termes, une foi sans acte). Soit celles-ci proviennent d’un traditionaliste qui intègre les actes dans la définition de la foi, mais qui rejoint ou plus précisément qui coïncide avec les murjites sur un point donné (interdire que la foi descende, et renoncer à l’istithnâ). Ce dernier n’a aucun lien avec l’irja.

 

[1]Voir : sharh e-sunna d’el Baghawî (1/80).

[2]Voir : musnad ishâq (3/670).

[3]Rapporté par ibn Batta dans el ibâna el kubrâ (27smiley.

[4]Rapporté par el Khallâl dans e-sunna (n° 964).

[5]Rapporté par el Khallâl dans e-sunna (n° 1009).

[6]Rapporté par el Khallâl dans e-sunna (n° 959-961).

[7]Rapporté par el Khallâl dans e-sunna (n° 963).

[8]Voir : el îmân d’Abû ‘Ubaïd (p. 22).

[9]Voir : huliyat el awliya (7/21smiley.

[10]Majmû’ el fatâwâ (7/510-511).

[11]Voir : tabaqât el hanâbila (1/56).

[12]Voir : e-sunna (n° 1061) d’el Khallâl.

[13]Rapporté par el Khallâl dans e-sunna (n° 1090).

[14]Majmû’ el fatâwâ (7/253).

[15]Rapporté par el Khallâl dans e-sunna (n° 97smiley.

[16]Voir : tabaqât el hanâbila (1/55-56).

 

 

Les variations de la foi

 

Mâlik ibn Dinâr nous fait une jolie métaphore de la foi. Il la compare notamment à une plante, qui en la cultivant peut devenir aussi grande qu’une montagne ; mais, en la négligeant, elle peut s’affaiblir ou complètement sécher. Pour Khaïthama ibn ‘Abd e-Rahmân, la foi grossit la saison des pluies et s’amaigrit en période de sécheresse. Un ancien disait que la foi monte jusqu’à devenir aussi grande qu’une montagne et qu’elle peut descendre jusqu’à devenir poussière (ou s’évanouir en fumée).[1]

 

El Awzâ’îa dit : « La foi est composée de la parole et des actes, elle monte et elle descend. Quiconque prétend qu’elle monte sans descendre est un mubtadi’, alors méfiez-vous de lui. »[2] Un jour, on lui demanda : « Est-ce que la foi monte ?

-          Oui,répondit-il, elle monte jusqu’à devenir aussi grande qu’une montagne.

-          Est-ce qu’elle descend ?

-          Oui, jusqu’à ce qu’il n’en reste plus rien (hattâ lâ yabqâ minhu shaï). »[3]

 

Ibn ‘Uyaïna a dit : « La foi est composée de la parole et des actes, elle monte et elle descend.

-          Abû Mohammed, s’exclama son frère Ibrahim, ne dis pas qu’elle monte et qu’elle descend.

-          Tais-toi gamin, fustigea-t-il dans un élan de colère, elle descend jusqu’à ce qu’il n’en reste plus rien. »[4]

 

Dans une autre annale, il explique ce qu’il entend par hattâ lâ yabqâ minhu shaï. En réponse à une question en effet, il affirma : « « La foi est composée de la parole et des actes, elle monte et elle descend. Elle monte aussi haut qu’Allah le veut, et elle descend jusqu’à ce qu’il n’en reste plus rien ; je veux dire comme cela, en faisant un geste de la main. »[5]

 

Ishâq ibn Rahawaïh : « El îmân yazîd wa yanqus hattâ lâ yabqâ minhu shaï. »[6]

 

L’Imâm Ahmed : « La foi monte jusqu’en haut des sept cieux, et elle descend tout en bas au plus profond des sept terres. »[7] Ailleurs, il dit que pour les murjites, la foi ne peut descendre.[8]

 

Abû Zar’a e-Râzî : « El îmân ‘indanâ yazîd wa yanqus hattâ lâ yabqâ minhu shaï. Celui qui dit autre chose que cela est un mubtadi’ murji !»[9]

 

Ibn Abî Hâtim témoigne : « J’ai interrogé Abû Zur’a et mon père au sujet de la tendance des traditionalistes dans les bases fondamentales (usûl) de la religion, et celle des savants qu’ils ont connue à travers toutes les contrées (le hijâz, l’Iraq, le Shâm, et le Yémen) ; ils m’ont répondu notamment : la foi est composée des paroles et des actes, elle monte et elle descend… »[10]

 

El Bukhârî est l’auteur des paroles : « J’ai rencontré plus de mille personnes parmi les savants à travers les différentes contrées ; pas un d’entre eux ne conteste que la foi est composée de la parole et des actes, qu’elle monte et qu’elle descend… »[11]

 

Dans maqâlât el islâmiyîn, Abû el Hasan el Ash’arî rejoint le crédo traditionaliste selon lequel la foi est composée de la parole et des actes, elle monte et elle descend.[12]Il ramène ailleurs le consensus des anciens sur ce crédo, bien que son penchant pour le kalâm le rattrape quand il prétend la même page que la foi ne descend pas au niveau du tasdîq et du jahl (ignorance), ce qui, à ses yeux, relève du kufr.[13] Tahawî semble épouser cette question dans sa fameuse profession de foi. Ce qui n’échappa pas à Sheïkh el Albani dans sa recension à son livre. Il souligne, en effet, dans la lignée des grandes références traditionnalistes, que même à ce niveau, la foi varie d’un individu à un autre et chez un même individu.[14]

 

Nous reviendrons sur ce point, mais retenons ici qu’il existe un consensus, comme le rapporte ibn Taïmiya à plusieurs endroits de ses ouvrages, selon lequel la foi se compose des paroles et des actes, et qu’elle monte et qu’elle descend.[15] Il rapporte même des annales venant des Compagnons utilisant les termes « monter » et « descendre » pour décrire la foi.[16]

 

La position de l’Imâm Mâlik et d‘Abd Allah ibn el Mubârak

 

Pourtant, Abd Allah ibn el Mubârak appréhendait des termes comme « monter » et « descendre ». Il préférait dire que la foi subit des variations (el îmân yatafâdhal, yatafâwut),[17] des termes sur lesquels il ne régnait aucune divergence.[18] Son intention était noble, mais le fait est que, comme nous l’avons vu, les Compagnons eux-mêmes utilisaient ces expressions, sans qu’aucune contestation venant de l’un d’eux ne nous soit parvenue. Cela a valeur de consensus.[19] Ibn el Mubârak s’aligna par la suite au vocabulaire des anciens, comme nous l’avons vu précédemment. Notons qu’il s’agissait d’une divergence sur la forme, non sur le fond, car il reconnaissait la variation de la foi qui implique de monter et de descendre.[20]

 

Même chose pour l’Imâm Mâlik qui, selon l’une de ses deux tendances comme le rapportent certaines annales, se contentait de dire que la foi monte sans n’aller plus loin.[21] Il ne reniait pas qu’elle puisse descendre, nuance, mais il refusait simplement de se prononcer sur la chose. Il rejoignait ainsi certains légistes de la troisième génération (atbâ’ e-tâbi’în). Ibn Taïmiya nous ramène deux causes probables pour expliquer sa position[22] :

1-      Les textes expriment explicitement que la foi monte, mais sans n’aller plus loin. Il s’en tenait ainsi strictement aux textes.

2-      Certains pouvaient s’imaginer qu’en cautionnant la « descente » de la foi, cela impliquerait qu’elle disparaitrait entièrement.

 

L’Imâm Mâlik penchait vraisemblablement vers la première d’entre elles, mais, de toute façon, dans d’autres annales, il rejoint le crédo traditionaliste selon lequel la foi monte et descend. Cette position est la plus notoire que ses adeptes nous ont rapportée.[23]

 

Ibn Hanbal, pour sa part, avait deux versions sur les variations (tafâdhul) de la ma’rifa. La plus juste d’entre elles, qui fut adoptée par les partisans de son école, nous apprend qu’elle est sujette au tafâdhul.[24]

 

Ibn Taïmiya attire notre attention sur un point extraordinaire. Il nous dit en substance que renier que le tafâdhul dans certains détails de la foi est certes caractéristique au principe murjite selon lequel la foi est indivisible. Néanmoins, cette opinion est parfois reprise par des traditionalistes, à l’image d’ibn ‘Aqîl, qui n’ont aucun lien avec l’irja.[25] En outre, de grandes sommités hanbalites, comme le Qâdhî Abû Ya’lâ, influencé par les néo-mutakallimîn, reprennent l’argument de l’istihlâl pour les cas de blasphème, à la manière du jahmisme primitif. Ce même Abû Ya’lâ a un autre discours dans lequel il rejoint les traditionalistes.[26]

 

[1]Voir : el îmân d’ibn Taïmiya (p. 17smiley.

[2]Voir : e-sharî’a d’el Ajurrî (p. 117).

[3]Voir : e-sunna d’e-Lalakâî (5/959).

[4]Voir : el ibâna d’ibn Batta (2/855).

[5]Idem.

[6]Voir : e-sunna (p. 2/680) d’el Khallâl.

[7]Voir : e-tabaqât d’ibn Ya’lâ (1/259).

[8]Voir : e-sunna (p. 3/569) d’el Khallâl.

[9]Idem. (1/203).

[10]El hujja fî bayân el mahajja de Qawwâm e-sunna (2/424).

[11]Voir : fath el Bârî (1/47).

[12]Majmû’ el fatâwâ (7/549-550).

[13]Risâlat ilâ ahl e-thaghr (p. 272) ; ce passage mérite de plus amples explications.

[14]Voir son ta’lîq ‘alâ el ‘aqîda e-Tahawîya (p. 43).

[15]Majmû’ el fatâwâ (6/480, 7/672).

[16]Majmû’ el fatâwâ (7/223-227, 13/50).

[17]Rapporté par el Khallâl dans e-sunna (n° 101smiley.

[18]Majmû’ el fatâwâ (7/506).

[19]Majmû’ el fatâwâ (7/223-224).

[20]Voir : fath el Bârî d’ibn Rajab (1/smiley.

[21]Majmû’ el fatâwâ (7/223, 331).

[22]Majmû’ el fatâwâ (7/223).

[23]Majmû’ el fatâwâ (7/223, 331).

[24]Majmû’ el fatâwâ (7/40smiley.

[25]Majmû’ el fatâwâ (7/40smiley.

[26]Voir : e-sâlim el maslûl (1/516).

 

 

 

Dans l’article letashrî’, je disais : L’auteur de Zhâhirat el irjâ récidive lorsqu’il condamne à l’irja les savants, à l’instar de Sheïkh el Albânî, qui ne taxent pas de mécréants celui qui ne fait pas la prière (târik e-salât), sans renier son aspect obligatoire ni l’autoriser moralement (istihlâl), et cela sous prétexte notamment de contredire le consensus des Compagnons. Au meilleur des cas, ils seraient influencés par l’irja.[1] Or, comme le souligne ibn Taïmiya, les fagih qui sont influencés par l’irja sont ceux qui ne considèrent pas apostat celui qui refuse de prier sous la menace de l’épée.[2]

 

Le D. Safar lui-même le reconnait dans son même livre,[3] et… Sheïkh el Albânî.[4] En sachant que certains grands légistes à l’image d’ibn Qudâma notent qu’il existe une divergence sur la question entre les savants traditionalistes eux-mêmes. Il impute cette opinion à ibn Batta, et dit même que c’est celle de la plupart des savants des quatre écoles.[5] E-Nawawî, quant à lui, attribue cette tendance à la majorité des savants.[6] Abû el Faraj el Maqdîsî va plus loin en rapportant l’unanimité des savants de son école sur la question.[7] Est-ce que tous ces gens-là sont des murjites ou bien sous leur l’influence Mr. Safar ? Il est vrai que les murjites rejoignent certains traditionalistes sur cette question comme le fait remarquer ibn ‘Abd el Barr, à la différence que pour ces derniers la foi est composée des paroles et des actes et que târik e-salât n’a pas une foi parfaite.[8] El Albânî établit que son cas est très grave et qu’il peut atteindre le degré de kufr.[9]

 

Il reste le problème de celui qui ne fournit aucun acte apparent. C’est la question du jisn el ‘amal que je compte développer dans un avenir proche in shâ Allah !

 

Mais dors et déjà, il faut savoir que bon nombre de savants ne vouent pas à l’apostasie celui qui ne fait pas la prière. Il y a notamment e-Zuhrî, Abû Hanîfa, Mâlik, e-Shâfi’î, même Ahmed selon l’une de ses tendances, Abû Thawr, Abû ‘Ubaïd, ibn Batta, el Muwaffaq ibn Qudâma el Maqdîsî, et son neveu Abû el Faraj, ibn ‘Abd el Barr, Abû Mohammed e-Tamîmî, e-Nawawî, ibn Hajar, ibn e-Salâh, el Qurtubî, e-Tabarî, e-Safârînî, etc.[10]

 

Indépendamment de savoir de quelle côté penche la vérité, il faut garder à l’esprit que de nombreux savants notent la divergence sur la question (el Marwîzî, e-Sabûnî, Abû Bakr el Ismâ’îlî, ibn ‘Abd el Barr, ibn Taïmiya, Mohammed ibn ‘Abd el Wahhâb, son petit-fils ‘Abd e-Rahmân ibn Hasan, son arrière petit-fils ‘Abd e-Latîf ibn ‘Abd e-Rahmân, et d’autres savants de aimma e-da’wa comme ibn Mu’ammar, et plus tard ibn Bâz, ibn ‘Uthaïmîn, el ‘Abbâd, une fatwa de la lajna e-dâima, etc.).

 

On a beau dire qu’un consensus des Compagnons est rapporté sur la question, mais ce n’est pas le genre de consensus qui remet en question l’appartenance au traditionalisme pour celui qui le déroge. Étant donnés notamment, et sans entrer dans les détails, qu’en plus du fait qu’il est discutable, de nombreux exemples dans la pratique démontrent que les consensus revendiqués par certains légistes ne sont pas toujours pris en compte par les savants.

 

Le pire, c’est qu’une secte kharijite du nom d’el Mansûriya taxe demurjites les savants qui ne condamnent pas à l’apostasie celui qui délaisse la prière sans renier son aspect obligatoire, car cela implique de dire que la foi est composée du qawl sans le ‘amal.[11]

 

(…)

 

Pour notre spécialiste en ‘aqîda, la tendance qui ne kaffar pas l’abandon de la prière puise ses racines dans l’avènement de l’irja. À ses yeux, certains adeptes des grands légistes la reprirent à leur compte sans vraiment connaitre son origine.[12]

 

Les premiers balbutiements de l’irja se firent ressentirent dans la deuxième partie du premier siècle, après la mort d’ibn el Ash’ath, en réaction au kharijisme, à la fin des années 70 plus exactement.[13] La plupart de ses premiers adeptes venaient de Kûfa, mais ils ne comptaient pas parmi les élèves d’ibn Mas’ûd ni de l’Imam Ibrahim e-Nakha’î.[14] Or, à cette même époque, des grands tâbi’îns comme ‘Omar ibn ‘Abd el ‘Azîz et Ibrahim e-Nakha’î lui-même ne vouaient pas à l’apostasie celui qui ne faisait pas la prière.[15] Plus tard, comme le rapporte el Marwazî avec une chaine narrative authentique, e-Zuhrî reprit cette tendance à son compte.[16]

 

Les adeptes de ces légistes sont Mâlik, e-Shâfi’î et Ahmed, selon l’une de ses tendances. Qu’en pensez-vous D. Safar ?

 

Or, s’il est vrai que certains traditionalistes arrivent à la même conclusion que les murjites, sur cette opinion, il faut savoir, comme nous l’avons vu avec les paroles d’ibn ‘Abd el Barr, qu’ils ont un raisonnement différent. Ce sont les textes qui leur ont permis de trancher sur la question, rien d’autres. Le problème serait de s’accorder avec les murjites sur une opinion sans se baser sur aucun texte…

[1]Zhâhirat el irjâ (2/651 et 657).

[2]Voir : majmû’ el fatâwa (1/615-616), (7/219) et (22/47-49).

[3]Zhâhirat el irjâ (459-561).

[4]Hukm târik e-salât (p. 3smiley.

[5]El mughnî(1/445-446).

[6]El majmû’(3/17).

[7]E-sharh el kabîr(3/3smiley.

[8]E-Tamhîd (4/242).

[9]Silsilat el ahâdith e-dha’îfa(1/212-213).

[10]Voir : ta’zhîm qadr e-salât d’el Marwizî (2/956), majmû’ el fatâwa (7/610-611), e-sharh el kabîr (3/3smiley, el mughnî (2/444), etc.

[11]El burhân fî ma’rifa ‘aqâid ahl el adiyând’Abû el Fadhl ‘Abbâs ibn Mansûr e-Saksakî (p. 95-96).

[12]Zhâhirat el irjâ (p. 41smiley.

[13]Voir : arâ el murjiya fî musannafât ibn Taïmiya qui est une thèse universitaire écrite par le D. ‘Abd Allah e-Sanad (p. 93-101).

[14]majmû’ el fatâwa (13/3smiley.

[15]Hukm târik e-salât d’ibn el Qaïyim. Pour ibn el Mundhir,  Ibrahim e-Nakha’î rejoindrait l’autre tendance (voir : kitâb el ishrâf).

[16]Ta’zhîm qadr e-salât (2/957).

 

 

on posa la question à sheikh e-Luhaidan qu'on ne peut accuser d'être un murjite :

 

Question :aux yeux de certains, quelqu’un qui ne fait pas la prière est un mécréant, sans savoir s’il est ignorant ou non. Si vous pouviez nous donner plus de détails sur la question, qu’Allah vous garde !

 

En réponse : nul doute que celui qui s’entête à ne pas faire la prière n’est pas musulman, conformément aux paroles du Prophète (r) disant : « La prière est le pacte qui nous distingue des non-musulmans ; celui qui la délaisse aura mécru. »[1] Les tabi’îns disaient également qu’aux yeux des Compagnons de Mohammed (r), aucune négligence des obligations religieuses, en dehors de la prière, n’était considérée comme un acte de mécréance.[2]

Ainsi, négliger la prière est un acte de mécréance. Les savants qui parlent de l’attestation de foi, ajoutent à cela la prière et l’aumône légale. C’est en réunissant ces trois piliers de l’Islam qu’une personne immunise son sang et ses biens. Si l’un de ses trois piliers n’est pas fourni, on ne jouit plus de ce privilège. Certaines tribus arabes refusèrent de verser la zakât qu’ils considéraient comme un tribut. Dès lors, les Compagnons jugèrent à l’unanimité qu’il fallait les combattre et mater la campagne d’apostasie. Ces derniers montèrent des expéditions qui portèrent le nom de hurûb e-ridda (campagnes d’apostasie).

 

Quiconque renie la zakat en disant qu’il n’y en a pas, ou qui refuse de prier est un mécréant. En revanche, si, bien qu’il reconnaisse le statut obligatoire de la prière, il ne se résigne pas à prier, ce cas de figure est différent. Les savants divergent sur le fait de savoir si son apostasie est constatée sur le champ ou bien après un délai de trois jours. Délai après lequel il est mis à mort. La divergence porte sur les raisons qui motivent la peine capitale : est-ce en raison de son apostasie ou bien est-ce une simple punition corporelle ? S’il s’agit d’une apostasie, il ne pourra pas léguer ses biens à ses héritiers (femmes, enfants, proches), mais s’il s’agit d’une simple punition corporelle, ils pourront jouir de ce droit. Quoi qu’il en soit, dans tous les cas, il mérite la peine de mort à l’unanimité des savants. Le Prophète (r) informe à ce sujet : « Le sang d’un individu musulman est sacré sauf dans trois cas : s’il commet l’adultère, s’il commet un meurtre, ou s’il délaisse sa religion. »[3]

 

La peine capitale appliquée contre celui qui néglige sciemment la prière concerne le troisième cas. Soit, s’il délaisse sa religion en raison de sa mécréance.

[1]Rapporté par ibn Mâja (1079), e-Tirmidhî (2621), e-Nasâî (463), et Ahmed (5/346), selon Buraïda ibn el Hasîb (t).

[2]Rapporté par e-Tirmidhî (2622), selon une parole d’Abd Allah ibn Shaqîq el ‘Uqaïlî.

[3]Rapporté par el Bukhârî (687smiley et Muslim (1676), selon ibn Mas’ûd (t).

 

 

Je crois que cela suffit pour cette partie !

 

Pour : la foi diminu jusqu'a devenir un atome mais elle ne disparait pas : irja

 

C'est la chose la plus surprenant qu'on puisse entendre, cela démontre que certains parlent d'irja, sans ne savoir ce que sait !

 

Je compte in sha Allah développer le sujet à l'avenir, mais dors et déjà il faut savoir que le but est de dire, contrairement aux jahmites, que la foi n'a pas de limite minimum, non qu'un musulman ne peut sortir de l'Islam, c'est pourtant clair !

 

Dans maqâlât el islâmiyîn, Abû el Hasan el Ash’arî rejoint le crédo traditionaliste selon lequel la foi est composée de la parole et des actes, elle monte et elle descend.[1]Il ramène ailleurs le consensus des anciens sur ce crédo, bien que son penchant pour le kalâm le rattrape quand il prétend la même page que la foi ne descend pas au niveau du tasdîq et du jahl (ignorance), ce qui, à ses yeux, relève du kufr.[2] Tahawî semble épouser cette question dans sa fameuse profession de foi. Ce qui n’échappa pas à Sheïkh el Albani dans sa recension à son livre. Il souligne, en effet, dans la lignée des grandes références traditionnalistes, que même à ce niveau, la foi varie d’un individu à un autre et chez un même individu.[3]

[1]Majmû’ el fatâwâ (7/549-550).

[2]Risâlat ilâ ahl e-thaghr (p. 272) ; ce passage mérite de plus amples explications.

[3]Voir son ta’lîq ‘alâ el ‘aqîda e-Tahawîya (p. 43).

 

 

Or, est-ce que l'Imam Ahmed est un jahmite ?

 

Ibn Hanbal, pour sa part, avait deux versions sur les variations (tafâdhul) de la ma’rifa. La plus juste d’entre elles, qui fut adoptée par les partisans de son école, nous apprend qu’elle est sujette au tafâdhul.[1]

 

Ibn Taïmiya attire notre attention sur un point extraordinaire. Il nous dit en substance que renier que le tafâdhul dans certains détails de la foi est certes caractéristique au principe murjite selon lequel la foi est indivisible. Néanmoins, cette opinion est parfois reprise par des traditionalistes, à l’image d’ibn ‘Aqîl, qui n’ont aucun lien avec l’irja.[2] En outre, de grandes sommités hanbalites, comme le Qâdhî Abû Ya’lâ, influencé par les néo-mutakallimîn, reprennent l’argument de l’istihlâl pour les cas de blasphème, à la manière du jahmisme primitif. Ce même Abû Ya’lâ a un autre discours dans lequel il rejoint les traditionalistes.[3]

[1]Majmû’ el fatâwâ (7/40smiley.

[2]Majmû’ el fatâwâ (7/40smiley.

[3]Voir : e-sâlim el maslûl (1/516).

 

 

Pour le dernier point :

 

a mécreance est ce qui reflette la coruption de la conviction : tajahoum

 

Je pense que tu es suffisamment perspicace pour comprendre la démonstration suivante :

 

 

Le kufr extérieur est l’indice du kufr intérieur

 

Pour bien comprendre cette règle, il incombe de distinguer entre deux tendances :

 

Premièrement : lesmurjites pour qui le kufr ne se vérifie pas au niveau des paroles et des actes, mais ceux-ci sont la preuve du kufr.

 

Deuxièmement : certains traditionalistes pour qui le kufr a lieu au niveau des paroles et des actes, mais en même temps, il est l’indice du kufr i’tiqâdî (intérieur). Cette opinion est correcte en regard de l’interaction entre la foi et les actes, comme nous l’avons vu. Quand l’intérieur est corrompu, cela se reflète automatiquement sur les actes. L’Albânî ne peut que rejoindre cette dernière opinion, étant donné qu’à ses yeux, le kufr se vérifie à trois niveaux ; soit, la croyance, la parole et les actes. Lui, l’auteur des paroles s’adressant à Hassân ibn el Mannân : « … Tes paroles me font étrangement penser à une tendance à laquelle j’étais loin de penser que tu rejoignais. Autrement dit, tu ne condamnes personne à l’innovation quoi qu’on puisse s’opposer aux traditionalistes et à ses savants. Mieux, tu ne daignes condamner aucun mécréant à la mécréance, etc. ; quoi qu’on puisse faire ou dire sous prétexte que personne n’est à même de sonder les cœurs. Si tu adoptes réellement cette tendance, c’est encore un autre problème et non des moindres, et avec lequel, tu vas à l’encontre du Coran, de la sunna, et du consensus des musulmans… »[1]

 

Ailleurs, l’Albânî ramène les paroles d’ibn el Qaïyim[2] qu‘Abd e-Latîf ibn ‘Abd e-Rahmân reprend en disant : « Il existe deux sortes de kufr : Kufr ‘amalet le kufr juhûd wa ‘inâdqui consiste à renier une chose en sachant pertinemment qu’elle vient du Messager (r)par obstination et dénégation. Cela concerne les Noms du Seigneur, Ses Attributs, Ses Actions, Ses Lois qui ont pour base, Son tawhîd et Son adoration unique sans Lui vouer le moindre associer.

Cette forme d’apostasie s’oppose à la foi à tous les niveaux. Concernant le kufr ‘amal, il y a certains actes qui s’opposent à la foi à tous les niveaux, comme se prosterner devant une idole, dénigrer le Coran, tuer voire offenser un prophète. Quant au hukm bi ghaïr mâ anzala Allahet l’abandon de la prière, ils relèvent du kufr ‘amalnon du kufr i’tiqâd»[3] Puis, il fait les éloges de ces paroles.[4]

 

Mieux, il explique que lehukm bi ghaïr mâ anzala Allah peut avoir deux statuts en fonction des cas :

-                  Celui de grand péché : c’est le kufr mineur ou le kufr dûn kufr.

-                  Celui d’apostasie : c’est le kufr majeur.[5]

 

Il rejoint ainsi exactement le discours d’ibn el Qaïyim, l’auteur des paroles : « Allah appelle mécréant celui qui n’applique pas Ses Lois et Il appelle mécréant celui qui renie (juhûd)Ses Lois, mais ces deux mécréances ne sont pas de la même sorte. »[6]

 

L’ancien grand Mufti d’Arabie Saoudite, Mohammed ibn Ibrahim donne la même explication dans son fameux tahkîm el qawânîn : « Allah appelle mécréant celui qui n’applique pas Ses Lois. C’est donc un mécréant dans l’absolu ; soit en faisant du kufr ‘amalîsoit en faisant du kufr i’tiqâdî. L’annale d’ibn ‘Abbâs en exégèse à ce Verset et qui est rapporté par la voie de Tâwûs et d’autres expriment que celui qui n’applique pas les Lois d’Allah est un mécréant, soit en faisant du kufr i’tiqâdî qui fait sortir de la religion soit en faisant du kufr ‘amalî qui ne fait pas sortir de la religion. »[7]

 

Dans ses commentaires aux accusations de Safar, il considère également que le blasphème (istihzâ), est une forme de kufr au niveau des actes.[8]

 

Mieux, dans son fameux ouvrage e-sârim el maslûl, ibn Taïmiya considère que le kufr extérieur est la preuve (dalîl) du kufr intérieur. Qu’on en juge : « La foi et l’hypocrisie puise leur essence dans le cœur. Ce qui apparait dans les paroles et les actes ne sont que la conséquence (far’)et la preuve (dalîl)de ce qu’il y a dans le cœur. Ce qui permet de juger une personne, c’est qu’elle exprime extérieurement ce qu’elle a dans le cœur.

Allah (I)nous informe que les hypocrites prennent en dérision et portent atteinte à la personne du Prophète (r). C’est la preuve de leur hypocrisie et sa conséquence. Il va sans dire qu’une conséquence et qu’une preuve témoigne de la présence d’une essence (ou d’une origine ndt.). Ces éléments extérieurs confirment l’état d’hypocrisie chez une personne ; peu importe qu’elle le soit avant d’avoir prononcé sa parole, ou tout simplement en l’ayant prononcé. »[9]

 

Ainsi, les actes extérieurs sont la preuve des sentiments, et les mauvais sentiments s’extériorisent obligatoirement. On ne peut dénigrer avec le cœur et dans les paroles une personne qu’on encense et à qui on doit obéissance. Ces deux sentiments sont incompatibles et opposés. Quand l’un se manifeste dans le cœur, c’est en raison de l’absence de l’autre. Dénigrer le Prophète (r) s’oppose littéralement à la foi.[10] Qui peut oser dire qu’ibn Taïmiya rejoint les murjites ? C’est ce qui nous pousse à parler du kufr el i’tiqâdî.

 

Le kufr el i’tiqâdî

 

Dans l’un de ses ouvrages, Sheïkh Sa’dî affirme : « En un mot, en démentant (takdhîb) Allah ou en démentant Son Messager dans les enseignements qu’il rapporte, on devient mécréant ; ou bien, en n’adhérant pas (lam yaltazim) aux commandements d’Allah et de Son Messager. Toutes ces choses s’opposent à la foi conformément au Coran et à la sunna. Tous les discours des légistes expliquant en détail les formes d’annulations reconnues de l’Islam reviennent à cette cause. »[11] La cause en question, c’est le takdhîb ou ‘adam el iltizâm. Ainsi, l’ambiguïté que peuvent susciter ces paroles se dissipe, car il veut dire que l’origine du kufr a lieu soit au niveau du qawl el qalb soit au niveau de ‘amal el qalb.

 

SheïkhHâfizh el Hakamî explique dans ce registre : « Si on nous demande : se prosterner devant une idole, dénigrer le Coran, insulter le Messager (r), se moquer de la religion, etc. relèvent du kufr ‘amalî (mécréance des actes), et pourtant ils font sortir de la religion, alors que vous avez défini le kufr ‘amalîpar la mécréance mineure. » Puis, il enchaîne : « Sache que ces quatre annulations de l’Islam et autres relèvent du kufr ‘amalîuniquement dans le sens où elles proviennent des membres ; c’est ce qui apparait aux gens. Cependant, elles ne peuvent provenir sans perdre les actes du cœur (‘amal el qalb), comme l’intention, la sincérité exclusive, la soumission. Il ne reste plus rien de ces sentiments. Ainsi, bien qu’elles proviennent des actes en apparence, elles impliquent obligatoirement le kufr i’tiqâdî (la mécréance du cœur). Elles ne peuvent provenir que d’un hypocrite, renégat, obstiné et tyran. »[12] Il rejoint exactement le discours d’ibn Taïmiya cité précédemment.

 

SheïkhHâfizh el Hakamî explique qu’en fait, le kufr extérieur implique le kufr intérieur, et c’est dans ce sens qu’il utilise le terme kufr i’tiqâdî, non qu’à ses yeux, il n’y a pas de kufr ‘amalî mukhlij min el milla

 

Ce qui a échappé à Dawsarî et à d’autres, c’est que certes le kufr akbar provient du cœur, de la parole, et des actes, mais les savants utilisent cette classification ou certaines de ses parties, pour désigner soit le kufr akbar soit le kufr asghar, en regard de différentes considérations. Certains d’entre eux en effet se permettent des dépassements dans le choix du vocabulaire, et utilisent un terme dans un autre sens que son sens premier ou son sens technique. Ils sont motivés par de multiples raisons qu’il serait trop long d’expliquer. L’essentiel est de savoir que selon l’usage courant, le kufr akbar désigne le kufr i’tiqadî et que le kufr asghar désigne lekufr ‘amalî. C’est donc, par condescendance. Quant au kufr el qawlî, il entre parfois dans le kufr akbar et parfois dans le kufr asghar.[13] Wa Allah a’lam !

 

Or, comme nous l’avons vu, il est plus précis de classer le kufr en mukhrij min el millaet ghaïri mukhrij min el milla que de le classer en ‘amalî pour parler du kufr asghar et i’tiqâdî pour parler du kufr akbar étant donné que certains actes du domaine du kufr ‘amalî relèvent du kufr akbar.[14] Wa bi Allah e-tawfiq !

 

[1]Silsilat el ahâdîth e-sahîha (p. 1/924).

[2]E-salât wa hukm târikihâ (p. 37).

[3]Voir : usûl wa dhawâbit fî e-takfîr de l’érudit ‘Abd e-Latîf ibn ‘Abd e-Rahmân ibn Hasan.

[4]Voir : silsilat el ahâdîth e-sahîha (7/134).

[5]El ‘aqîda e-Tahâwîya sharh wa ta’lîq (p. 40-41).

[6]Idem. (p. 33).

[7]tahkîm el qawânîn (p. 15).

[8]Voir e-durar el mutalalia (p. 110).

[9]E-sârim el maslûl(p. 35)

[10]E-sârim el maslûl (p. 521-523, et 527).

[11]El irshâd ilâ ma’rifa el ahkâm (p. 210).

[12]200 suâl wa jawâb fî el ‘aqîda (p. 99).

[13]Voir : e-takfîr wa dhawâbituhu (p. 110)

[14]Voir : e-takfîr wa dhawâbituhu de Sheïkh Ibrahim e-Ruhaïlî

 

 

 

L’intention dans les questions du takfîr

(Partie 1)

 

Une même parole utilisée par deux individus différents peut vouloir dire chez l’un la plus grande des vérités, et chez l’autre, le plus grand des mensonges.[Madârij e-sâlikîn d’ibn el Qaïyim(3/521).]

 

Louange à Allah le Seigneur de l’Univers ! Que les Prières et le Salut d’Allah soient sur notre Prophète Mohammed, ainsi que sur ses proches et tous ses Compagnons !

 

Introduction 

 

Un statut quelconque est la somme de l’intention et de l’indice extérieur qui se concrétise au niveau des paroles et des actes, comme le réclame le grand principe denotre sage législation. Celui-ci est la marque de la justice, de la sagesse, et de la miséricorde divine. Les simples pensées ou ambitions non concrétisées n’entrent pas dans le libre choix (el ikhtiyâr). Aucun statut n’est prévu à cet effet, et heureusement, sinon, nous serions confrontés à une gêne immense qui s’oppose à cette sagesse, et miséricorde divine.

 

Ainsi, l’erreur, l’inattention, le lapsus (qui est une faute de langage née par inadvertance), qui sont indépendant, voire contraire à la volonté de l’individu, la parole prononcée sous la contrainte, ou sans en connaitre les implications est propre à la nature humaine. Pratiquement personne n’en est plus ou moins épargné. Si le Législateur en tenait compte, nous serions soumis à une gêne terrible. C’est pourquoi, Il n’en tient pas rigueur. Dans ce registre, nous avons l’ivresse, la joie ou la colère extrêmes.

 

Nous ne sommes pas responsables dans dix cas de figure :

 

Quand la faute est motivée par l’erreur, l’oubli, la contrainte, le lapsus, quand on ignore le sens de nos paroles, qu’on perd l’esprit, ou qu’on jure par mégarde. La raison, c’est que ces erreurs n’émanent pas de l’intention (qasd) du cœur, condition sine qua none pour être responsable devant Dieu.[1]

 

Quiconque profère un blasphème (kalimat el kufr) sans nécessité apparente, en tout âme et conscience, tout en sachant de quoi il en retourne, devient mécréant aussi bien dans son for intérieur que dans les apparences. Il est inadmissible de supposer qu’il puisse rester musulman au fond de lui.[2]

 

Les conditions du takfîr

 

Il existe trois sortes de conditions qui touchent au takfir d’un cas particulier :

 

1-              Des conditions qui concernent l’auteur de l’acte : pubère, sain d’esprit, responsable, libre de ses choix, au courant de sa gravité (‘âliman bi kufrihi), ayant agit en toute âme et conscience, et intentionnellement (qasdan li fi’lihi).

2-              Des conditions qui concernent l’acte lui-même : seuls les textes (Coran, sunna, et le consensus) sont à même de décréter son statut de mécréance ; il doit relever de la mécréance sans n’accepter aucune ambiguïté, ni interprétation, ni hypothèse.

3-              Des conditions qui concernent la preuve du crime : témoignage, aveu, réputation.[3]

 

 

Les restrictions au takfir

 

Il existe trois sortes de restrictions qui touchent au takfir d’un cas particulier, et qui viennent en opposition aux conditions du takfir :

 

1-      Des restrictions qui concernent l’acte lui-même : de sorte que la parole ou l’acte ne relève pas explicitement de la mécréance, ou bien basé sur un texte scripturaire non explicite sur la chose. Dans ce cas, nous ne pouvons être formels sur le statut de l’accusé ; s’il est possible de se prononcer sur son cas, c’est seulement en regard des implications et de la finalité de son acte. c’est ce que les légistes appellent le takfîr bi el maâl wa e-lawâzim.

2-      Des conditions qui concernent la preuve du crime : de sorte que les témoins, par exemple, ne soient pas habilités à témoigner en raison de leur âge, de leur manque de crédibilité, ou que leur nombre soit insuffisants, etc.

3-      Des conditions qui concernent l’auteur de l’acte : c’est ce que les spécialistes en usûl désignent sous le nom de‘awâridh el ahliya, et qui sont les « exemptions » déchargeant un cas particulier de sa  responsabilité devant Dieu.[4]

 

Les exemptions légales

 

Celles-ci sont de deux sortes

 

A-     innées : impuberté, maladie mentale, oubli, sommeil, etc.

B-     acquises : erreur (qui ne dépend pas de la volonté comme le fait de prononcer un mot par mégarde), interprétation, ignorance, contrainte, perte totale de l’esprit (ivresse) avec tous les détails que ces questions impliquent.[5]

 

Les intentions ne sont pas prises en compte pour les blasphèmes clairs et explicites

 

Si un cas particulier profère un blasphème qui est clair et explicite, de sorte que si on interrogeait l’auteur sur ses implications, il les confirmerait, dans ce cas, rien ne sert de le sonder sur ses intentions, car il ne jouit d’aucun bénéfice du doute. Néanmoins, dans la mesure où ses paroles peuvent se lire de plusieurs façons, dans le sens qu’elles ne sont pas clairement un blasphème, mais qu’elles peuvent tout aussi bien vouloir dire autre chose, alors là oui, il incombe de connaitre ses intentions avant de le juger. Le discours des savants qui refuse d’accorder la moindre attention aux intentions porte sur les blasphèmes clairs et limpides, non flous ni hypothétiques.

 

Ainsi, avant de se prononcer sur son cas, il incombe de regarder un certain nombre de choses :

 

1-              Qu’il dissipe le doute sur ses intentions en assumant pleinement son blasphème, en sachant que l’intention de faire l’acte (qasd el fi’l), non de choisir la mécréance (irâdatu el kufr) est l’une des conditions du takfir à respecter. Cela concerne le cas où le blasphème n’est pas clair.

2-              Néanmoins, quand il est clair comme l’eau de roche, il n’y a plus aucun intérêt à le sonder, car il parle de lui-même.

3-              Pour les paroles ambigües, il incombe de tenir compte du principe de précaution, et de faire une enquête avant de juger son auteur.

4-              Notre enquête fera abstraction des implications de ses paroles, mais s’en tiendra aux faits, car selon la règle : les implications d’une parole ne font pas autorité (lâzim el madhhab laïsa bi madhhab).

5-              Si le coupable ne pénètre pas le sens de ses paroles, il sera désinculper. C’est dans ce cas que l’on parle d’ignorance, non qu’il soit toléré d’ignorer que le blasphème est interdit.

6-              La faute née d’une erreur qui est indépendante de la volonté de la personne responsable (lapsus, colère, peur, et joie extrêmes, etc.) n’a aucun effet légal.

7-              Contrairement à certaines idées erronées, peu importe que le coupable est l’intention (irâdatu el kufr) de sortir ou non de la religion. En d’autres termes, nous ne tenons pas compte de ses convictions vis-à-vis de son blasphème. Il peut trouver qu’il soit ou non légitime, cela n’aura aucun effet sur notre jugement.[6]

 

En annotation au dernier point, Sheïkh el Fawzân explique : « Ce dernier point n’est pas à prendre dans l’absolu comme nous l’avons vu précédemment. L’accusé ayant l’intention de prononcer un blasphème explicite devient mécréant, mais s’il le prononce machinalement et sans intention, il ne le devient pas. »[7]

 

Ainsi, l’intention prise en compte dans le chapitre de l’apostasie l’intention de faire l’acte (qasd el fi’l), non de choisir la mécréance (irâdatu el kufr).[8] Shâtibî établit à ce sujet que les actes dépourvus d’intention sont comme le mouvement des objets inertes ; ils n’entrainent aucun statut.[9]

 

Ne pas confondre entre les motivations de la mécréance et les membres avec lesquels elle se matérialise

 

En fonction des motivations de son auteur et de ses facteurs, le kufr se subdivise en six grandes catégories :

 

Premièrement el inkâr : (renier : quand on parle de sa provenance, autrement dit le cœur), e-takdhîb (démentir : quand on parle de l’organe par lequel il se matérialise), et du kufr el jahl (ignorance : quand on parle de sa motivation). Il est à noter que cette catégorie est peu courante en raison de la venue des prophètes par lesquels la preuve d’Allah est établie contre les hommes.[10]

Deuxièmement el juhûd :qui consiste à reconnaitre Allah avec le cœur, sans le traduire dans les paroles, comme c’est le cas pour Pharaon.

Le kufr juhûd : se divise en deux catégories :

-                  en kufr mutlaq qui concerne le tahwîd e-rububiya, les lois d’Allah ou la mission des messagers,

-                   et en kufr muqaïyidqui consiste à renier une obligation, un interdit, ou n’importe quel enseignement de la religion.

Troisièmement el ‘inâd :qui consiste à reconnaitre Allah avec son cœur et dans les paroles, mais sans pour autant se soumettre à sa religion comme Abû Tâlib. Dans ce sens, nous avons le fameux kufr el îbâ (par refus) et el istikbâr (par orgueil) d’ibn Qaïyim qui concerne notamment Shaïtan et la plupart des Juifs.

Quatrièmement e-nifâq :qui consiste à reconnaitre la religion avec la langue sans y adhérer avec le cœur. C’est le cas des hypocrites. Il est certes différent du kufr au niveau des apparences, mais en regard du devenir de son auteur dans l’au-delà, c’est une forme de kufr. Là aussi, il est question de nifâq akbar et  nifâq asghar.

Cinquièmement el i’râdh : qui consiste à se détourner du message et à ne pas vouloir l’entendre sans forcément le démentir ou le renier.

Sixièmement e-shakk : qui consiste à ne pas totalement être convaincu du message prophétique.

 

En fonction des membres avec lequel il se matérialise, il se divise en trois catégories :

• El kufr el qalbî : qui concerne les éléments de la croyance qui touchent au kufr akbar (comme le reniement, le scepticisme, l’association dans les trois domaines du tawhîd : Rububiya, Ulûliya, el Asmâ wa e-Sifât).

• El kufr el qawlî : qui concerne les paroles et touche aussi bien le kufr akbar que le kufr asghar. Il faut savoir ici que les paroles traduisent la croyance. Celui qui apostasie avec la langue, apostasie immanquablement avec le cœur, contrairement aux jahmites pour qui les paroles extériorisent la croyance, sans relever du kufr en elles-mêmes ; c’est le dalîl zhâhir. Ainsi, peu importe que celui qui prononce le kufr soit convaincu par ses paroles ou non, étant donné qu’il les a dites en toute âme et conscience (tatâbuq e-zhâhir bi el bâtin). Seul le mukra (qui les prononce sous la contrainte) est excusable.

• El kufr ‘amalî : qui concerne les actes et qui se subdivise en

-                  en mukhrij min el milla qui correspond aux actes s’opposant littéralement à la foi (blasphémer, se prosterner devant une idole, uriner sur le Coran),

-                  etghaïri mukhrij min el milla comme le hukm bi ghaïri mâ inzala Allah et târik e-sâlat comme le souligne ibn el Qaïyim.[11]

 

Ainsi, il est plus précis de classer le kufr de cette façon que de le classer en ‘amalî pour parler du kufr asghar et i’tiqâdî pour parler du kufr akbar étant donné que certains actes du domaine du kufr ‘amalî relèvent du kufr akbar.[12]

 

En outre, pour les membres avec lesquels il se matérialise, les légistes vont s’intéresser uniquement à deux d’entre eux : la parole et les actes. La raison, c’est que sur terre, nous nous fions aux apparences et que personne, en dehors d’Allah, n’est à même de sonder les cœurs. Ainsi, les motivations du kufr, bien que définies par les spécialistes, ne sont pas de notre ressort. Il est extrêmement difficile, en effet, de prouver qu’un tel fut motivé par telle ou telle motivation, sauf s’il nous l’apprend de sa bouche ou de sa plume. En revanche, dans le chapitre de l’apostat, on s’arrête, beaucoup moins aléatoires et largement plus perceptibles, aux paroles et aux actes. Il incombe dans un domaine aussi grave de s’en tenir à des faits matériels. Ex. : quand on se moque de la religion, peu importe de savoir quelle en fut la motivation, car cachée. L’essentiel, c’est que nous avons à faire à une annulation de l’Islam, en sachant qu’il existe une interaction entre le cœur et les actes, et les actes ne sont que l’expression de la pensée, et ils sont la seule chose que nous retenons pour nous faire un jugement.[13]

 

 

[1]I’lâm el mawqi’în (3/105-106).

[2]E-sârim el maslûl d’ibn Taïmiya (3/975).

[3]Qawâ’id fî bayân haqîqa el îmân (492-494) de ‘Âdil ibn Mohammed ibn ‘Alî e-Shaïkhânî qui à l’origine est une thèse ès Magistère.

[4]Qawâ’id fî bayân haqîqa el îmân (p. 494) de ‘Âdil ibn Mohammed ibn ‘Alî e-Shaïkhânî qui à l’origine est une thèse ès Magistère.

[5]Qawâ’id fî bayân haqîqa el îmân (494-510) de ‘Âdil ibn Mohammed ibn ‘Alî e-Shaïkhânî qui à l’origine est une thèse ès Magistère.

[6]Dhawâbit takfîr el mu’ayin(85-95) de Râshid e-Râshid.

[7]Dhawâbit takfîr el mu’ayinen annotation (p. 95) de Râshid e-Râshid.

[8]El îmân ‘inda e-salaf (147-163) de Mohammed ibn Mahmûd Âl Khudhaïr et qui fut revu et préfacé par les sheïkh suivants : ‘Abd Allah ‘Aqîl, ‘Abd e-Rahmân el Mahmûd, ‘Abd el ‘Azîz Âl ‘Abd e-Latîf, ‘Alawî e-Saqqâf.

[9]El muwafaqât (1/149).

[10]Ibn el Qaïyim dit à ce sujet : « Deux individus méritent le châtiment : le premier consiste à se détourner de la preuve d’Allah par négligence et à ne pas la vouloir ni la mettre en pratique ni mettre en pratique ce qu’elle implique. Le deuxième consiste à s’en détourner par orgueil après l’avoir reçue et à délaisser ses implications.

Le premier c’est du kufr i’râdh,

Et le deuxième, c’est du kufr ‘inâd.

Quant au kufr el jahl sans que la preuve d’Allah ne soit venue et sans avoir la possibilité d’y avoir accès, c’est ce genre de kufr au sujet duquel Allah n’applique pas le châtiment, pas avant que la preuve prophétique ne soit appliquée. »[Voir : tarîq el hijrataïn (p. 414)]

[11]E-salât wa hukm târikihâ (p. 37).

[12]Voir : e-Takfîr wa Dhawâbituhu de Sheïkh Ibrahim e-Ruhaïlî.

[13]Qawâ’id fî bayân haqîqa el îmân (529-594) de ‘Âdil ibn Mohammed ibn ‘Alî e-Shaïkhânî qui à l’origine est une thèse ès Magistère.

 

 

 

Voici, comme promis, l'explication de l'expression : hatta lâ yabqâ minhu shaï

 

 

Nous avons vu dans un article précédent le principe selon lequel la foi accepte des disparités (tafâwut, tafâdhul) d’un individu à un autre. Les traditionalistes distinguent entre son essence (asl) et sa perfection (kamâl). Pour entrer en Islâm, Il est demandé au minimum de renfermer une foi sommaire, approximative (mujmal) qui n’est autre qu’asl el îmân. La foi s’annule littéralement quand son essence est remise en cause. Les disparités de la foi n’ont pas une limite minimum qui n’accepterait aucune baisse une fois franchise. Néanmoins, la foi diminue jusqu’à disparaitre complètement. Les anciens exprimaient ce phénomène à travers l’expression : hatta lâ yabqâ minhu shaï.

 

Jusqu’à ce qu’il n’en reste plus rien, nous disent-ils, mais ne pas en comprendre que l’essence de la foi contient une limite minimum stable et constante. Même asl el îmân n’échappe pas à la règle. Ainsi, les variations et les disparités d’un individu à un autre mais aussi chez un même individu touchent à toutes les parties et les branches de la foi. La seule chose à laquelle tous les croyants peuvent se vanter d’avoir en commun, c’est asl el îmân. Ainsi, si les croyants sont égaux c’est uniquement sur ce point, mais il n’existe aucune limite minimum qui serait identique à tous.

 

Par ailleurs, quand les traditionalistes refusent de donner une limite minimum à la foi, ils ne veulent pas dire qu’elle reste quoi qu’il arrive, d’où la confusion qui règne sur le sujet. Ainsi, une annulation de l’Islam remet en cause littéralement la foi de sorte qu’elle l’a fait disparaitre entièrement. Ils s’opposent donc à une foi minimum non à sa disparition totale quand l’une de ses parties vitales est entamée.

 

Les hadîth de l’intercession illustrent merveilleusement ce principe. Ils nous apprennent en substance qu’une foi faible est différente d’un individu à un autre, et qu’il n’existe aucune limite minimum qui nous permettrait de dire qu’en la franchissant, on ne peut plus prétendre à la foi. L’intercession englobe tous ces croyants ayant une foi faible, malgré l’énorme disparité qui existe entre eux.[1]

[1]Voir :usûl el mukhâlifîn li ahl e-sunna fî el îmân du D. ‘Abd Allah ibn Mohammed el Qarnî (p 74-76).

 

تقي الدين السني a écrit :

tu as fais expret d'arondir a 10 ? c'est le nombre de copiés collés depuis mon dérnier message !

et ceci en sachant que je ne lis jamais les copiés collés !!

 

Bel échapatoire تقي الدين السني !

 

Tu ressens une frustration ?

 

Tu t'es posé la question avant de poster, si ton intervention allait être productive !

 

Tu as remarqué que j'ébranle tes fondations à petit feu, grâce à Dieu ?

 

 

Tu devrais te tourner les mains 7 fois l'une sur l'autre avant de prendre le clavier !

 

 

Maintenant, si tu as du 'ilm, sois le bienvenue !

 

تقي الدين السني a écrit :

citizenkan a écrit :

تقي الدين السني a écrit :

tu as fais expret d'arondir a 10 ? c'est le nombre de copiés collés depuis mon dérnier message !

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pour que ce que tu dis aie un sens il fuadrait d'abord que je connaisse ce que tes copiés collés contienent , et par allah j'en ai lu auccun !

 

si tu veux du copié collés on t'aporte , il n ya pas plus simple , mais nous n'avons plus l'age a ca 

 

sinon si tu as quelque chose dans le ventre essaie d'en parler sans copié collé , comme nous faisons avec toi

 

 

man kana yu-minu bi Allah wa el yam el akhir, wa el yaqul kheiran awil yasmut !

 

el hukm 'ala shai far'an 'an tasawwurihi !

 

Tiens, en attendant, la suite :

 

 

La foi est composée d’une essence et d’une partie subsidiaire

 

Ibn Manda : « Les traditionalistes, quant à eux, disent que la foi représente toutes les dévotions, que ce soit venant du cœur, de la langue, ou des autres membres. Sauf que, pour eux, elle est composée d’une essence et des branches. Son essence, c’est la connaissance et la croyance en et pour Allah et à Ses enseignements avec le cœur et la langue, en étant mû par la soumission extrême, l’amour, la peur, et l’encensement, loin de tout orgueil et obstination. En fournissant cette essence, on entre dans la foi, on prend le nom de musulman, et on est soumis aux lois qui en découlent. Cependant, cette foi ne peut devenir parfaite sans fournir les branches qui incarnent les commandements divins : faire les obligations et renoncer aux interdictions. »[1]

 

Abû Nasr el Marwazî : « … La foi est composée d’une essence et des branches ; elle est antonyme à la mécréance dans tous les sens du terme.

L’essence se compose de la reconnaissance et de la croyance, et les branches permettent de parfaire les actes du cœur et des membres. Mécroire en Allah, en Ses enseignements, et renoncer à croire en et pour Lui est antonyme de la reconnaissance et de la croyance qui composent l’essence de la foi.

 

L’antonyme de la foi qui touche aux actes non à la reconnaissance est une mécréance qui ne fait pas sortir de la religion, mais qui consiste à négliger les actes ; de la même manière que les actes intègrent la foi, mais sans relever de la reconnaissance d’Allah. En délaissant la foi au niveau de la reconnaissance d’Allah, on devient mécréant à qui on somme de se repentir. De la même manière, en délaissant la foi au niveau des actes (l’aumône légale, le pèlerinage, le jeûne, éviter de boire du vin et de faire l’adultère par scrupule religieux) on perd une partie de la foi, mais on n’est pas sommé de se repentir, selon notre opinion et celle de nos opposants sur la question qui nous concerne parmi les traditionalistes, mais aussi parmi les innovateurs adhérant au crédo selon lequel la foi est composée de la croyance et des actes. Seuls les kharijites font exception.

 

Quand nous disons qu’il est mécréant pour avoir négliger les actes, cela ne veut pas forcément dire qu’on lui somme de se repentir et qu’il n’est plus concerné par les lois de l’Islam… étant donné qu’il ne touche pas à l’essence de la mécréance qui consiste à renier Allah ou Ses enseignements…

 

C’est à partir de ce raisonnement que nous soutenons l’idée selon laquelle en délaissant la croyance, on est mécréant, et en délaissant les obligations tout en donnant foi à leur caractère obligatoire, on n’est pas mécréant, si ce n’est qu’on a délaissé la vérité. On dit bien : tu as renié mon droit et mes bienfaits dans le sens où tu les as négligés en faisant preuve d’ingratitude.

 

Les tenants de cette tendance disent : nous nous appuyons en cela sur l’exemple des Compagnons et de leurs successeurs qui pouvaient désigner par le terme mécréant les branches de la mécréance, non son essence ; soit une mécréance qui ne fait pas sortir de la religion ; de la même manière qu’ils pouvaient désigner par le terme foi, les branches de la foi non son essence ; en les délaissant, on ne sort pas de la religion. »[2]

 

« … Ils étaient en droit de donner ce statut au croyant ; ils témoignent qu’il a la foi quand il fournit la reconnaissance du cœur et verbale, et ils témoignent que sa foi monte quand il fait des bonnes œuvres, qui, aux dires du Prophète (r)sont des branches (shu’ab)de la foi. À chaque fois qu’il en néglige une, ils savent qu’il s’éloigne davantage de la foi parfaite par rapport à celui qui l’a fournit. Cependant, ils ne lui enlèvent pas le nom de croyant avant que l’essence de la foi ne disparaisse complètement. »[3]

 

L’Imâm Tabarî : « Pour certains, la foi est composée de la connaissance du cœur, la reconnaissance verbale, et des actes extérieurs. En fournissant deux de ces trois éléments, on ne peut en tout état de cause porter le nom de « croyant ». Néanmoins, en ayant deux éléments (a connaissance du cœur et la reconnaissance verbale), mais en étant négligeant dans les actes extérieurs, on porte le nom de « musulman ». »[4]

 

Ibn Batta : « La foi est composée de la parole et des actes, elle monte si tu agis bien, et descend si tu agis mal. Dans ce cas, l’homme sort de l’imânpour entrer dans l’islâm, mais, rien en dehors de l’association, ne peut le faire sortir de l’islâm, ou bien en refusant une obligation venant d’Allah (U)avec l’esprit de la renier. Néanmoins, s’il l’a délaisse par fainéantise ou négligence, son sort est soumis à la Volonté d’Allah. »[5]

 

L’Imâm Ahmed aurait eu des paroles dans ce genre dans l’une de ses épitres apocryphes ayant pour nom manâqib el Imâm Ahmed d’ibn el Jawzî (p. 226). Mohammed ibn ‘Abd el Wahhâb a également des paroles de ce genre.[6] Ailleurs, il affirme qu’il ne kaffar que pour les choses où règne le consensus, en parlant de l’attestation de foi. Il ne le faisait même pas pour le tarik e-salât par fainéantise, bien qu’il existe des textes sur la question, et que la tendance qui penche vers le takfîr est très forte.[7]

 

El Baïhaqî : « Pour la plupart des traditionalistes, la foi est un nom qui englobe toutes les dévotions, qu’elles soient obligatoires ou simplement recommandées. Celles-ci se divisent en trois parties :

-               Une partie qui, en la délaissant, on est mécréant : le crédo auquel il incombe de donner foi et la reconnaissance de ce crédo.

-               Une partie qui, en la délaissant, on est pervers ou désobéissant, mais qui, sans la renier, ne fait pas sortir de la religion : faire les dévotions prescrites : (la prière, l’aumône légale, le jeûne, le pèlerinage, etc.) et renoncer aux péchés.

-               Une partie qui, en la délaissant, on n’est ni pervers ni mécréant bien qu’on ait délaissé la meilleure option : ce sont les actes surérogatoires. »[8]

 

Ibn Hazm : « En négligeant tous les actes, on est un croyant désobéissant, avec une foi faible, mais sans devenir mécréant. »[9] Ailleurs, il explique que l’essence de la foi se résume dans la croyance et la parole.[10]

Ailleurs, après avoir réfuté en détail les murjites qui n’imposent pas la prononciation verbale pour prétendre à la foi : « On ne devient pas mécréant en délaissant les actes, mais uniquement en délaissant la parole. La raison, c’est que le Messager (r)jugea mécréant le fait de renoncer à la parole. En parallèle, il accordait une foi valable à celui qui connaissait la vérité avec le cœur tout en l’exprimant avec la langue ; il savait que tôt ou tard, il sortirait de l’Enfer, même sans n’avoir fait aucun bien. »[11]

 

« La foi est nom générique qui renvoie à plusieurs notions… Notamment, elle renvoie à ce qui est antonyme à la mécréance, ou antonyme à la perversité, non la mécréance. Une partie consiste à délaisser certains éléments sans devenir ni mécréant ni pervers. Pour la première partie, il s’agit de la résolution du cœur et la reconnaissance verbale. Celle-ci est antonyme de la mécréance.

Pour la seconde partie, il s’agit des actes obligations, qui en les délaissant, on devient pervers non mécréant.

Pour la dernière partie, il s’agit des actes surérogatoires, qui en les délaissant, on ne devient ni mécréant ni pervers. »[12]

 

El Qâdhî ‘Iyâdh : « Selon la tendance de tous les traditionalistes sans exception, parmi les anciens, les traditionnistes, les légistes, et les mutakallimînsqui rejoignent leur tendance parmi les ash’arites, le sort des auteurs des péchés est soumis à la Volonté d’Allah ; tous ceux qui meurent croyant, en ayant prononcé du fond du cœur les deux attestations de foi, entreront au Paradis, soit pour avoir fait repentance de leurs péchés soit tout simplement en étant sains de péchés entrent formellement au Paradis sans passer par l’Enfer. Quant à ceux qui ont mélangé des bonnes et des mauvaises actions en négligeant les commandements qu’Allah leur a prescrit ou en commettant les interdits, leur sort revient à Allah. Nous ne disons pas formellement qu’ils entrent au Paradis ou en Enfer du premier coup, bien que nous soyons sûrs que tôt ou tard, ils auront droits au Paradis. »[13]

 

En commentaire au v. 158 de la s. Le bétail, Safârrinî souligne : «Il existe trois cas de figure qui répondent aux caractéristiques permettant de se faire appeler légitimement « croyant », à condition de rester ainsi jusqu’au jour où le soleil se lèvera de l’Occident :

-               on est soit un croyant ayant sombré dans les péchés : [et qui n’a récolté aucun bien dans sa foi].

-               Soit on est un croyant ayant mélangés des bonnes et des mauvaises actions.

-               Soit un croyant ayant fait repentance de ses péchés, et ayant récolté dans sa foi du bien dans la mesure du possible.

Pour le premier, sa foi antérieure à l’événement(dénuée des actes)lui sera utile car il renferme en lui l’essence du salut. Il n’éternisera pas en Enfer, même s’il doit y entrer à cause de ses péchés, mais sa foi antérieure lui sera utile. »[14]

Plus loin, il signe : « La foi dénué de bonnes œuvres antérieures à ce jour lui sera utile grâce à l’essence du salut qu’il renferme en lui. »[15]

 

En explication au hadîth « Cinq prière dans un jour et une nuit… »[16], Ibn ‘Abd el Barr établit : « Il démontre notamment qu’un musulman ne faisant pas la prière est sous la Volonté divine. La condition, c’est qu’il soit monothéiste et qu’il croit, donne foi et reconnait les enseignements apportés par Mohammed (r), même « sans fournir d’acte ». Ce passage réfute les mu’ataziliteset les kharijitestoutes tendance confondues. Ne vois-tu pas qu’en reconnaissant l’Islâm au moment d’y adhérer, on devient musulman avant même de devoir faire la prière et le jeûne du ramadhân. Il a ainsi fournit la reconnaissance verbale, la croyance, et la résolution intérieure. D’un point de vue purement théorique, la seule façon de le renvoyer à la mécréance, c’est de lui enlever la chose par laquelle il est devenu musulman. Autrement dit, en reniant ce qu’il a cru et reconnu. »[17]

 

Nawawî : « Selon la tendance des adeptes de la vérité, la foi à même de sauver de l’Enfer éternel impose la croyance et la prononciation verbale. »[18]

  

Ibn Rajab : « Il est notoire que l’entrée au Paradis s’obtient grâce à la croyance du cœur avec l’attestation verbale, et c’est avec ces deux éléments que les désobéissants pourront espérer sortir de l’Enfer. »[19]

 

Ailleurs, il renchérit : « Il existe deux sortes de foi :

-               Primo : la foi en Allah qui correspond à la reconnaissance et à la croyance en Lui.

-               Secundo : la foi pour Allah qui correspond à l’obéissance et à la soumission à Ses commandements.

La mécréance et l’antonyme de la première sorte, et la perversité est l’antonyme de la seconde qui peut éventuellement prendre le nom de mécréance mais qui ne fait pas sortir de la religion. »[20]

 

En commentaire au hadîth d’Abû Sa’îd el Khudrî sur l’intercession, il explique : « Celui-ci démontre que la foi verbale – l’attestation de foi – et la foi intérieure – la croyance du cœur – ne se perdent pas. C’est grâce à ces deux éléments que les désobéissants monothéistes sortiront de l’Enfer. Cela signifie que tous ceux parmi eux qui y entreront ne les perdront pas. »[21]

 

Dans un autre ouvrage, il donne plus d’explication en disant : « ceux qui n’ont fait aucun bien, fait allusion aux actes des membres, mais au même moment, ils ont à leur actif l’essence de l’Unicité. C’est pourquoi, le hadîthde celui qui recommanda à sa famille de brûler son corps après sa mort précise qu’il n’avait fait aucun bien, excepté l’Unicité. »[22]

 

« C’est la preuve que ceux qu’Allah sortira de l’enfer par Sa miséricorde, sans passer par aucune intercession, auront à leur actif la parole de l’Unicité, mais en ayant fait aucune bien avec leurs membres. »[23]

 

Ibn Taïmiya : « En fournissant la foi et l’unicité, on éternisera jamais en Enfer, quoi qu’on puisse faire. »[24]    

 

« Celui qui croit que seuls les actes peuvent servir à l’individu va à l’encontre du consensus et son idée est complètement fausse pour les raisons suivantes… »[25] Ensuite, il explique dans le cinquièmement que les individus dont le hadîth fait mention, sauront sauver par la Miséricorde d’Allah, non par leurs actes. Mieux, Abû Bakr ibn el Muhib e-Sâmit est l’un des élèves les plus intimes d’ibn Taïmiya. Il est l’auteur d’un ouvrage qui est encore à l’état de manuscrit et dans lequel il reproduit les paroles extraordinaires de son maitre : « L’individu peut déceler une foi infime dans son cœur sans faire aucune œuvre pieuse. La négation dans le hadîthen question porte sur les actes, non sur les paroles. Il faudrait plutôt dire qu’en fournissant les deux attestations de foi sans fournir d’actes extérieurs jusqu’à la mort, on n’aura fait aucune bonne œuvre dans sa vie. Cependant, cela ne concerne pas forcément les paroles, conformément au Verset : [c’est vers Lui, que remontent les bonnes paroles qui sont poussées par les bonnes œuvres].[26] En disant que la négation ne porte pas sur la croyance du cœur et de la parole, nous n’allons pas à l’encontre du Coran. »[27] Ailleurs, il a d’autres paroles qui vont dans ce sens.[28]

 

« En outre, celle-ci – en parlant de la foi – a deux sens dans le Coran, une essence et une partie subsidiaire imposée (far’ wâjib). L’essence qui se situe au niveau du cœur engendre les actes. C’est la raison pour laquelle, certains Versets distinguent entre eux, comme : [… Ceux qui croient et qui font de bonnes œuvres][29] ; d’autres les regroupent, comme celui-ci : [Les croyants sont uniquement ceux…].[30] » Puis loin, il conclut : « Son essence est dans le cœur et sa perfection se matérialise dans les actes extérieurs, contrairement à l’Islam, qui a pour essence les actes extérieurs et pour perfection, le cœur. »[31]

 

Hâfizh el Hakamî en parlant de la conception de la foi chez les kharijites, et les mu’tazilites : « …Pour le reste, la foi est composée de la croyance, de la parole, et des actes. La différence avec les pieux prédécesseurs c’est qu’aux yeux de ces derniers, les actes ne sont pas tous une condition de validité de la foi. Néanmoins, bon nombre d’entre sont à mettre au compte des conditions de perfection, qui, comme le souligne ‘Omar ibn ‘Abd el ‘Azîz, permettent de parfaire la foi, en les fournissant. Foi, qui reste imparfaite sans les fournir. Quant aux mu’tazilites, ils les rangent tous dans les conditions de validité, wa Allah a’lam ! »[32]

 

 

[1]El îmân d’ibn Manda (1/331).

[2]Ta’zhîm qadr e-salât d’Abû Nasr el Marwazî (2/519).

[3]Ta’zhîm qadr e-salât d’Abû Nasr el Marwazî (2/713).

[4]E-tabsîr fî ma’âlim e-dîn (p. 18smiley.

[5]E-sharh wa el ibâna(p. 183).

[6]E-durar e-saniya (1/134-135).

[7]E-durar e-saniya (1/102).

 

[8]El i’tiqâdh(p. 212)

[9]El mahallâ(1/40).

[10]El fisal (3/11smiley.

[11]E-durra (p. 337-33smiley.

[12]El fisal(3/255).

[13]Ikmâl el mu’allim bi fawâid Muslim(1/255).

[14]Lawâmi’ el Anwâr(2/134).

[15]Lawâmi’ el Anwâr(2/134).

[16]Rapporté par Ahmed (n° 22185).

[17]Voir : hidâyat el mustafid min kitâb e-tamhîd du Sheïkh ‘Atiya Sâlim (3/290).

[18]Sharh sahîh Muslim(8/395).

[19]Fath el Bârîd’ibn Rajab (1/112).

[20]Fath el Bârîd’ibn Rajab (1/129).

[21]Fath el Bârîd’ibn Rajab (1/8smiley.

[22]E-tahwîf min e-nâr(p. 285).

[23]E-tahwîf min e-nâr(p. 286).

[24]Majmû’ el fatâwa(11/671).

[25]Jâmi’ el masâil(5/203).

[26]Le Fondateur ; 10

[27]Livre manuscrit.

[28]Majmû el fatâwa (7/637, 10/355, 11/131, 20/90-94).

[29]La vache ; 25

[30]La vache ; 62

[31]Majmû’ el fatâwa (7/637).

[32]Ma’ârij el qabûl(2/30).

تقي الدين السني a écrit :

MDR , mon frére est ce que tu es posédé par un djin qui est posédé par les copiés collés ? smiley

 

تقي الدين السني

 

 

man kana yu-minu bi Allah wa el yam el akhir, wa el yaqul kheiran awil yasmut !

 

el hukm 'ala shai far'an 'an tasawwurihi !

 

 

 

وإيَّاكَ والكِبْرَ سَمْتَ الأبَالِسِ *** إِنَّ مَآلَ الغُرُوْرِ النَّكَدْ
 وَإنَّا عَلَى الْعَهْدِ مَا قُمْتَ فِينَا *** وَوَفَّيْتَ لِلشَّعْبِ فِيمَا عَهِدْ

 وَإنْ خُنْتَ ثرنا وَعَنْكُمْ خَرَجْنا *** فَمْنَ يَبْذُل الشَّر شَرّا يَجِدْ

تقي الدين السني a écrit :

wawazi a écrit :

تقي الدين السني a écrit :

MDR , mon frére est ce que tu es posédé par un djin qui est posédé par les copiés collés ? smiley

Salam aylikoum

Je voulais pas intervenir mais la situation est devenue tel que...

Akhy de quel copies colles tu parle ???

Du site du frere citizenkan http://mizab.over-blog.com/  ?

Alors sache insha Allah que c lui qui ecrit.

Bonne lecture !!!

 

ce que tu ne sais pas c'est que j'ai lu tout ce que tuy trouvera dans ce blog d'irja mais en version arabe ..c'est a dire avant la traduction , ces traductions ne sont rien d'autre que les chubuhates des tetes des mourjia contemporains tel khaled al anbari, ousama al outaybi, rabi" al madkhali etc ...

 

et c'est tout ce que citizen poséde , il est trop ignorant pour pouvoir débattre sientifiquement , sans le copié collé il n'éxiste pas , que ca ca soi lui qui les a traduit ou pas ca reste du copié collé 

 

 

Taqi e-Din !

 

Tu es d'accord avec moi pour dire que seuls les arguments compte indépendamment de savoir de qui ils proviennent,

 

Souvent quand on est en manque d'arguments, la parade consiste à stygmatiser les références  de l'adversaire, si je dis cela, c'est par condescendance !

 

Maintenant, je te défie de me ramener le texte arabe d'où j'ai emprunté l'article de ce thread, et par la même occasion, l'autre article qui ne t'a pas fait réagir si ce n'est...

http://mejliss.com/2012/06/23/la-place-des-actes-dans-la-pens-e-murjite

 

alors ai la décence de te taire, à défaut de ne pouvoir argumenter !

 

Le but des échanges n'est pas d'exposer son intelligence et qu'on est le plus fort, mais d'exposer la vérité !

 

Personnellement, cela ne me dérange pas que tu sois plus intelligent, plus lettré, plus cultivé que moi, au contraire, c'est pour moi un honneur,

 

Mais, maintenant, il t'es demandé de prouver la position que tu défends et de détruire l'argumentation de l'ignorant qui est en face de toi !

 

Moi, je ne raisonne pas en terme de quantité, ou de titre, ou de plus beau, mais de vrai ou faux, alors sois le bienvenu dans le monde de la controverse utile :

 

http://www.planete-islam.com/showthread.php?51115-Oussoul-Al-Fiqh-et-had...

 

http://www.planete-islam.com/showthread.php?51087-Le-hadith-de-Chafa-a

 

fatouba a écrit :

zentici, je vois que ma celebre remarque Imam  Al Barbahari Vs le rabin Rabi' Jacob,  a fait couler beaucoup d'encre, ma châ Allah

 

je fus même (agréablement) surpris de voir que même le dénommé Abd Al Qadir 95 se désavoue à présent  de toi

Allahou akbar !

ca sent la fin pour toi tout ca zentici apparemment

 

sinon pour revenir au hadith de ceux qui connaitront de l'islam plus que la ilaha illa llah, il est interessant de constater dans quel contexte Ibn Taymiyya cite ce hadith

 

je te laisse deviner

réponse dans ma prochaine intervention ici, in châ Allah

je t'ai donné un indice en attendant

 

 

 

 

Nous avons vu dans un article précédent le principe selon lequel la foi accepte des disparités (tafâwut, tafâdhul) d’un individu à un autre. Les traditionalistes distinguent entre son essence (asl) et sa perfection (kamâl). Pour entrer en Islâm, Il est demandé au minimum de renfermer une foi sommaire, approximative (mujmal) qui n’est autre qu’asl el îmân. La foi s’annule littéralement quand son essence est remise en cause. Les disparités de la foi n’ont pas une limite minimum qui n’accepterait aucune baisse une fois franchise. Néanmoins, la foi diminue jusqu’à disparaitre complètement. Les anciens exprimaient ce phénomène à travers l’expression : hatta lâ yabqâ minhu shaï.

 

Jusqu’à ce qu’il n’en reste plus rien, nous disent-ils, mais ne pas en comprendre que l’essence de la foi contient une limite minimum stable et constante. Même asl el îmân n’échappe pas à la règle. Ainsi, les variations et les disparités d’un individu à un autre mais aussi chez un même individu touchent à toutes les parties et les branches de la foi. La seule chose à laquelle tous les croyants peuvent se vanter d’avoir en commun, c’est asl el îmân. Ainsi, si les croyants sont égaux c’est uniquement sur ce point, mais il n’existe aucune limite minimum qui serait identique à tous.

 

Par ailleurs, quand les traditionalistes refusent de donner une limite minimum à la foi, ils ne veulent pas dire qu’elle reste quoi qu’il arrive, d’où la confusion qui règne sur le sujet. Ainsi, une annulation de l’Islam remet en cause littéralement la foi de sorte qu’elle l’a fait disparaitre entièrement. Ils s’opposent donc à une foi minimum non à sa disparition totale quand l’une de ses parties vitales est entamée.

 

Les hadîth de l’intercession illustrent merveilleusement ce principe. Ils nous apprennent en substance qu’une foi faible est différente d’un individu à un autre, et qu’il n’existe aucune limite minimum qui nous permettrait de dire qu’en la franchissant, on ne peut plus prétendre à la foi. L’intercession englobe tous ces croyants ayant une foi faible, malgré l’énorme disparité qui existe entre eux.[1]

[1]Voir :usûl el mukhâlifîn li ahl e-sunna fî el îmân du D. ‘Abd Allah ibn Mohammed el Qarnî (p 74-76).

 

fatouba a écrit :

doublon

 

doublon

تقي الدين السني a écrit :

citizenkan a écrit :

تقي الدين السني a écrit :

wawazi a écrit :

تقي الدين السني a écrit :

MDR , mon frére est ce que tu es posédé par un djin qui est posédé par les copiés collés ? smiley

Salam aylikoum

Je voulais pas intervenir mais la situation est devenue tel que...

Akhy de quel copies colles tu parle ???

Du site du frere citizenkan http://mizab.over-blog.com/  ?

Alors sache insha Allah que c lui qui ecrit.

Bonne lecture !!!

 

ce que tu ne sais pas c'est que j'ai lu tout ce que tuy trouvera dans ce blog d'irja mais en version arabe ..c'est a dire avant la traduction , ces traductions ne sont rien d'autre que les chubuhates des tetes des mourjia contemporains tel khaled al anbari, ousama al outaybi, rabi" al madkhali etc ...

 

et c'est tout ce que citizen poséde , il est trop ignorant pour pouvoir débattre sientifiquement , sans le copié collé il n'éxiste pas , que ca ca soi lui qui les a traduit ou pas ca reste du copié collé 

 

 

Taqi e-Din !

 

Tu es d'accord avec moi pour dire que seuls les arguments compte indépendamment de savoir de qui ils proviennent,

 

Souvent quand on est en manque d'arguments, la parade consiste à stygmatiser les références  de l'adversaire, si je dis cela, c'est par condescendance !

 

Maintenant, je te défie de me ramener le texte arabe d'où j'ai emprunté l'article de ce thread, et par la même occasion, l'autre article qui ne t'a pas fait réagir si ce n'est...

http://mejliss.com/2012/06/23/la-place-des-actes-dans-la-pens-e-murjite

 

alors ai la décence de te taire, à défaut de ne pouvoir argumenter !

 

Le but des échanges n'est pas d'exposer son intelligence et qu'on est le plus fort, mais d'exposer la vérité !

 

Personnellement, cela ne me dérange pas que tu sois plus intelligent, plus lettré, plus cultivé que moi, au contraire, c'est pour moi un honneur,

 

Mais, maintenant, il t'es demandé de prouver la position que tu défends et de détruire l'argumentation de l'ignorant qui est en face de toi !

 

Moi, je ne raisonne pas en terme de quantité, ou de titre, ou de plus beau, mais de vrai ou faux, alors sois le bienvenu dans le monde de la controverse utile :

 

http://www.planete-islam.com/showthread.php?51115-Oussoul-Al-Fiqh-et-had...

 

http://www.planete-islam.com/showthread.php?51087-Le-hadith-de-Chafa-a

 

 

j'aurais préféré ne pas etre quoté

 

Cela doit être difficile quand même de passer d'un forum à un autre, avec tous ces aller-retour, tu évalues la distance à combien ?

AbuSoulayman a écrit :

Taqiedine ne veut pas être quoté, parcqu'il veut pas que ses sôtises laissent une trace

Akhi des casserolles t'en a laissé plein, malgré que t'es pris le soin de supprimer ou te faire supprimer ton compte !

Moi je me suis gardé un petit best of ! qu'est-ce que tu veux je suis un chouia nostalgique

J'avais aimé, quand tu avais affirmé que le concensus que rapportait l'imam at-Tahawi était la croyance des murjites, alors que les imams de ahlou sounna s'accordent sur ce principe disant que :

"nous ne taxons personne de mecreant, parmis les musulmans pour un péché ,tant qu'il ne le rend pas licite"  

 

 

Le péché en question dont tahawi parle fait-il aussi allusion a l'insulte envers Allah?

 

mouwa1 a écrit :

AbuSoulayman a écrit :

Taqiedine ne veut pas être quoté, parcqu'il veut pas que ses sôtises laissent une trace

Akhi des casserolles t'en a laissé plein, malgré que t'es pris le soin de supprimer ou te faire supprimer ton compte !

Moi je me suis gardé un petit best of ! qu'est-ce que tu veux je suis un chouia nostalgique

J'avais aimé, quand tu avais affirmé que le concensus que rapportait l'imam at-Tahawi était la croyance des murjites, alors que les imams de ahlou sounna s'accordent sur ce principe disant que :

"nous ne taxons personne de mecreant, parmis les musulmans pour un péché ,tant qu'il ne le rend pas licite"  

 

 

Le péché en question dont tahawi parle fait-il aussi allusion a l'insulte envers Allah?

 

 

 

Akhi el karim, il parle des grands péchés, c'est élémentaire, juste le fait de poser la question...

 

 

Il est dommage de devoir le préciser avec des gens qui s'initient dans un sujet d'une extrême gravité !

AbuSoulayman a écrit :

Taqiedine ne veut pas être quoté, parcqu'il veut pas que ses sôtises laissent une trace

Akhi des casserolles t'en a laissé plein, malgré que t'es pris le soin de supprimer ou te faire supprimer ton compte !

Moi je me suis gardé un petit best of ! qu'est-ce que tu veux je suis un chouia nostalgique

J'avais aimé, quand tu avais affirmé que le concensus que rapportait l'imam at-Tahawi était la croyance des murjites, alors que les imams de ahlou sounna s'accordent sur ce principe disant que :

"nous ne taxons personne de mecreant, parmis les musulmans pour un péché ,tant qu'il ne le rend pas licite"  

 

 

Il n'est pas en reste non plus sur no-mejlis où il étale une bonne panoplie de ses prouesses !

 

Outre le fait qu'il dit qu'ibn Hazm est un murjite, ce qui, de son point de vue, peut passer

 

D'ailleurs, je me demande ce qu'il pense d'ibn 'Abd el 'Izz, le verrait-il comme un murjite ?

 

Outre le fait qu'il dit qu'ibn Hazm est un murjite, il fait passer (indirectement bien sûr) ibn Taïmiya pour, je cite, un philosophe, un mu'atazilite, et... un murjite !

 

murjite est le titre qu'à reçu des savants comme ibn el Qaïyim, ibn Rajab, Mohammed ibn 'Abd el Wahhab, 'Abd e-Rahman ibn Hasan, 'Abd e-Latif ibn 'Abd e-Rahman, sheikh el Fawzan, et... 'Abd e-Rahman ibn Barraq...

 

ha ! Que dire de sa position sur 'Abd e-Rahman ibn Barraq, outre le fait qu'il est aussi un philosophe, il ment sur ibn Taïmiya et est un vulgaire... murjite !

 

Ainsi, il ne faut pas s'étonner après s'il se retourne contre la terre entière !

 

wa Allah el musta'en !

 

Sa dernière prouesse ne date pas plus tard qu'hier quand il fait passer sheikh el 'Uthaïmin pour un... murjite !

 

http://www.planete-islam.com/showthread.php?51115-Oussoul-Al-Fiqh-et-had...

 

Je parle bien sûr des implications de son discours, afin qu'il ouvre les yeux !

citizenkan a écrit :

 

 

Akhi el karim, il parle des grands péchés, c'est élémentaire, juste le fait de poser la question...

 

 

Il est dommage de devoir le préciser avec des gens qui s'initient dans un sujet d'une extrême gravité !

 

Le shirk akbar n'est-il pas le plus grand des péchés?

Il faut différencier entre grand pêché et grand pêché.

 

En effet certains font sortir de l'islam avant la houja comme le shirk akbar même si il n'y a pas eu d'istihlal  alors que d'autres ne font pas sortir de l'islam tant qu'il n'y a pas d'istihlal comme le zina.

 

 

J'ai posé cette question car pour tes amis cette parole de tahawi est un dalil pour dire que tant que la personne qui fait de l'istighatha bi ghayri llahi par ignorance alors cette personne avant la houja est mouwahid car elle n'a pas fait d'istihlal de l'isitghatha bi ghayri llahi.

 

 

Le frére fatou a bien expliqué mashaAllah la parole de tahawi.

fatouba a écrit :

AbuSoulayman a écrit :

La hawla wa la qouwata il bi Allah !

Les supers almohades ... qui parlent de mécréance, font le takfir...mais ne connaissent pas les bases du sujet !?

Allah el mousta'an

 

 

ya khabith

ya zindiq

ya mourji

ya jahmi

ya ahmaq

 

tu es tellement orgueilleux que tu as pas compris le sens de sa remarque

tu es comme un taureau, dès qu'il voit rouge, il fonce comme un âne, sans rien comprendre à ce qui peut etre sous entendu 

les mourji'a contemporains ont repris à leur compte la parole de l'imam At-Tahawi et ont fait une extension de l'istihlal pour des actes qui relevent du chirk et koufr akbar 

 

cette parole de l'imam At-Tahawi, elle a un contexte : il a dit cela en réplique aux khawarij

mais At-Tahawi était loin de se douter que des moubtadi3a zanadiqa comme toi allaient prendre en otage sa parole

sinon il aurait encoré précisé : "On ne rend mécréant personne pour les péchés chez les gens de qibla, sauf si son acte atteint le degré du chirk akbar et de la grande mécréance manifeste"

la partie en gras est un sabre dans la gorge des khawarij (et même des mou'tazila)

la partie surligné est un sabre dans la gorge des mourji'a ulta comme toi, oh ennemi d'Allah

 

pour ta gouverne, petit âne madkhaliste, les almohades, ce sont les adeptes de Ibn Toumert qui était un ach'arite jahmite négateur des Attributs d'Allah, et nous nous désavouons de cet individu

ce qui est encore une fois de plus une calomnie !

mais avec toi, ya himar, on est plus à une calomnie près !

 

viens apprendre la science, ya jahil !

 

maroc

http://www.ibn-taymiyya.fr/article-ibn-toumert-et-la-dynastie-des-almohades-l-histoire-sombre-du-ach-arisme-au-maghreb-93626602.html

 

sinon, petit âne madkhaliste, apprends la aqida salafiyya ahl sounna wa al jama'a

et délaisse les mourji'a jahmiyya adorateurs des tawaghit

vous etes des mourji'a avec les tawaghit et vous etes des khawarij avec les musulmans

 

eau

http://ddata.over-blog.com/5/18/36/58/--ceci-est-notre-Religion.pdf

mouwa1 a écrit :

citizenkan a écrit :

 

 

Akhi el karim, il parle des grands péchés, c'est élémentaire, juste le fait de poser la question...

 

 

Il est dommage de devoir le préciser avec des gens qui s'initient dans un sujet d'une extrême gravité !

 

Le shirk akbar n'est-il pas le plus grand des péchés?

Il faut différencier entre grand pêché et grand pêché.

 

En effet certains font sortir de l'islam avant la houja comme le shirk akbar même si il n'y a pas eu d'istihlal  alors que d'autres ne font pas sortir de l'islam tant qu'il n'y a pas d'istihlal comme le zina.

 

 

J'ai posé cette question car pour tes amis cette parole de tahawi est un dalil pour dire que tant que la personne qui fait de l'istighatha bi ghayri llahi par ignorance alors cette personne avant la houja est mouwahid car elle n'a pas fait d'istihlal de l'isitghatha bi ghayri llahi.

 

 

Le frére fatou a bien expliqué mashaAllah la parole de tahawi.

 

akhi el karim ! Il incombe de ramener le vocabulaire à l'explication des savants qui divisent les péchés entre grands et petits pour parler de ceux qui ne font pas sortir de la religion et association et mécréance pour ceux qui font sortir de la religion indépendemment du fait que le shirk soit un grand péché...

 

c'est purement istilahi !

 

Ensuite, le fait que certains, comme Lucien, se fasse une représentation à laquelle il donne des réponses virtuelles en s'applaudissant lui même, cela n'engage que lui,

 

Maintenant si réellement, ce qui m'étonnerait, que pour mes amis cette parole de tahawi est un dalil pour dire que tant que la personne qui fait de l'istighatha bi ghayri llahi par ignorance alors cette personne avant la houja est mouwahid car elle n'a pas fait d'istihlal de l'isitghatha bi ghayri llahi.

 

c'est une grave erreur, mais tu m'accorderas qu'il t'incombe maintenant d'en apporter la preuve !

 

Pour rappel !

 

‘Abd e-Latîf ibn ‘Abd e-Rahmân ibn Hasan établit :

 

Il existe plusieurs principes à respecter :

 

Le premier : la sunna prophétique et les hadîth servent à éclaircir les lois coraniques, et les ambitions que dévoilent les textes du Livre d’Allah dans le domaine des limites qu’Allah a révélées à connaitre. Ces limites portent sur la connaissance des termes comme croyant/mécréant, polythéiste/monothéiste, pervers, bienfaisant, injuste, pieux, ce que sous-entendent la muwâlât et le tawallî, etc.

 

De la même manière que celle-ci donne des éclaircissements sur la façon de prier comme il l’est demandé : ses nombres de rak’a, ses piliers, ses conditions, ses obligations ; il en est de même pour la zakât… le jeûne, le pèlerinage… les lois de l’usure… Ses enseignements détaillés nous parviennent par le biais d’annales que nous véhiculent des rapporteurs crédibles et irréprochables, de génération en génération, et qu’ils font remonter à la source : la sunna du Messager d’Allah (r).

En négligeant ce principe, on se ferme hermétiquement les portes du savoir et de la foi, tout comme on ferme les portes à la compréhension du Coran.

 

Le deuxième principe :

 

La foi est une essence (asl) qui se diversifie en diverses branches. Chaque branche (far’) entre sous l’appellation de la foi. Lâ ilâh illâ Allah est la plus haute d’entre elles, et la plus basse consiste à enlever une entrave du chemin. Si certaines d’entre elles ne sont pas fournies, celles-ci annulent la foi à l’unanimité des savants, comme c’est le cas pour la première. En revanche, d’autres ne l’annulent pas à l’unanimité des savants quand elles sont négligées, comme c’est le cas pour la dernière. Or, entre ses deux branches, il en existe de multiples variétés. Les unes rejoignent la première ; elles en sont donc plus proches. Les autres rejoignent la dernière, et en sont donc plus proches.

 

En voulant mettre toutes ces branches sur le même pied d’égalité lorsque celles-ci sont rassemblées, on s’oppose ainsi aux textes et à la voie des anciens et des grandes références de cette communauté.

 

D’autres parts, la mécréance (kufr) se compose également d’une essence et de branches. Ainsi, de la même manière que les branches de la foi entrent dans la foi, nous pouvons en dire autant pour la mécréance. Tous les péchés sont des branches du kufr, comme en parallèle, les bonnes œuvres sont des branches de la foi. Il n’est donc pas pertinent de les mettre sur le même pied d’égalité au niveau des statuts et des noms légitimes qui leur sont accolés.

 

Il y a donc une différence entre délaisser la prière, l’aumône, ou le jeûne, ou commettre l’association, ou encore dénigrer le Coran, et entre commettre un vol, l’adultère, boire de l’alcool, piller, et afficher un certain muwâlât pour les non-musulmans à la façon de Hâtib.

 

Celui qui met sur le même pied d’égalité les différentes branches de la foi au niveau des noms et des lois qui leur correspondent, ou qui fait la même chose avec les branches du kufr, il s’oppose au Coran et à la sunna ; il s’écarte de la voie des anciens, et entre dans l’ensemble des adeptes de l’innovation et des passions.

 

Le troisième principe :

 

La foi est composée des paroles et des actes.

Il existe deux sortes de paroles : la parole du cœur qui se matérialise par la croyance, et la parole verbale qui se matérialise par l’attestation de foi.

Il existe deux sortes d’actes : les actes du cœur qui consiste à s’orienter vers Allah, Le choisir comme divinité, L’aimer, chercher Sa satisfaction, et à Lui donner foi.

Les actes extérieurs comme la prière, l’aumône, le pèlerinage, le djihad, etc.

 

S’il n’y a plus la croyance du cœur (tasdîq), accompagnée des actes intérieurs, la foi s’annule entièrement. Si ce sont simplement certains actes extérieurs qui sont délaissés, comme la prière, tout en gardant à la fois la croyance et la parole du cœur, il y a divergence entre les savants sur le statut qui lui correspond : est-ce que la foi s’annule entièrement ou non en délaissant l’un des cinq piliers de l’Islam ? Est-ce que le coupable devient mécréant ou non ? Faut-il distinguer la prière des autres piliers ou non ?

 

Les traditionalistes s’accordent à dire qu’il faut absolument fournir les actes du cœur (l’amour d’Allah, Sa soumission, et la recherche de Son Agrément).

 

Pour les murjites, le tasdîq est suffisant pour devenir croyant. La divergence entre les traditionalistes concerne donc les actes extérieurs : devient-on un mécréant en les délaissant ou non ? Selon la tendance notoire des anciens, on devient mécréant en délaissant l’un des quatre piliers venant après l’attestation de foi.

Selon une deuxième tendance : seul celui qui les renie est voué à la mécréance.

Une troisième tendance distingue entre la prière et les autres piliers. Toutes ces tendances sont notoires.

 

Concernant les péchés et les actes de désobéissance, les anciens distinguent entre ceux qui s’opposent catégoriquement à l’essence de la foi, et les péchés moins graves. Ils distinguent également entre ceux qui le Législateur qualifie de mécréance et les autres. Telle est la tendance des traditionalistes qui se conforment scrupuleusement à la sunna du Messager d’Allah (r) ; les preuves textuelles venant le démontrer sont détaillées ailleurs.

 

Le quatrième principe :

 

Il existe deux sortes de kufr :

 

Kufr ‘amal (apostasie au niveau des actes) et le kufr juhûd wa ‘inâd (l’apostasie au niveau du cœur et de la croyance) qui consiste à renier une chose en sachant pertinemment qu’elle vient du Messager (r) par obstination et dénégation. Cela concerne les Noms du Seigneur, Ses Attributs, Ses Actions, Ses Lois qui ont pour base, Son tawhîd et Son adoration unique sans Lui vouer le moindre associer.

Cette forme d’apostasie s’oppose à la foi à tous les niveaux. Concernant le Kufr ‘amal, il y a certains actes qui s’opposent à la foi à tous les niveaux, comme se prosterner devant une idole, dénigrer le Coran, tuer voire offenser un prophète.

 

Quant au hukm bi ghaïr mâ anzala Allah et l’abandon de la prière, ils relèvent du kufr ‘amal non dukufr i’tiqâd.

 

Dans cet ordre, nous avons le hadîth : « Ne redevenez pas des mécréants après moi en vous tranchant mutuellement la nuque. »[1]

Le Prophète (r) dit également : « Quiconque visite un devin et donne crédit à ses paroles, ou qui sodomise sa femme aura mécru aux enseignements révélés à Mohammed. »[2]

 

Il s’agit ici du Kufr ‘amal qui n’a pas le même degré de gravité que les actes que nous avons cités précédemment, bien que dans tous les cas on parle de kufr.

 

En outre, le Coran désigne celui qui met en pratique une partie du Coran comme étant croyant pour la partie qu’il met en pratique et mécréant pour celle qu’il délaisse. Allah (I) révèle en effet : [Et lorsque nous primes votre engagement de ne pas verser votre sang et ne pas vous expulser des maisons]jusqu’à : [Est-ce que vous croyez à une partie du Livre et reniez une autre]. Ce Verset nous enseigne qu’ils ont accepté cet engagement et qu’ils y ont adhéré (iltazama). Cela démontre qu’ils lui ont donné foi. Il nous informe pourtant, qu’ils ont désobéi à l’ordre de Leur Seigneur, et que certains d’entre eux ont versé le sang à un autre groupe parmi les-leurs qu’ils ont expulsé de chez eux. Ils ont donc renié l’engagement qui leur fut pris.

 

Le Coran nous apprend ensuite qu’ils réclamèrent une rançon en échange des prisonniers que le premier groupe avait constitué. Ils ont donc donné foi à l’engagement que le Seigneur avait pris sur eux dans le Livre. Ils étaient d’un côté croyants pour avoir mis en pratique le pacte qu’ils avaient pris avec Lui, et d’un autre côté mécréants pour en avoir négligé une partie.

 

Ainsi, la foi au niveau des actes s’oppose à la mécréance au niveau des actes et la foi au niveau de la croyance s’oppose à la mécréance au niveau de la croyance.

 

Selon un hadîth authentique : « Offenser un croyant relève de la perversion, et le tuer relève de la mécréance. »[3] Le Prophète (r) a distinguer entre l’offense et le meurtre ; l’un étant un acte de perversion (fusûq) qui ne rend pas mécréant, et l’autre un acte de mécréance. Il va sans dire qu’il faisait allusion au Kufr ‘amalî non au Kufr i’tiqâdî. Ce genre de kufr ne fait pas sortir carrément de la religion musulmane, de la même manière que l’adultère, le vol, et l’alcool, bien qu’au même moment, les fautifs se voient retirer le nom de croyants.

 

Ces détails sont conformes à l’opinion des Compagnons, qui sont les plus éclairés de la communauté sur le Livre d’Allah, sur l’Islam, la mécréance, et leurs implications. Il n’est donc pas pertinent de se tourner pour ces questions vers quelqu’un d’autre. Les nouvelles générations ont mal appréhendé leur discours, c'est pourquoi elles se sont divisées en deux groupes :

Un groupe qui a sorti de la religion les auteurs des grands péchés, en les condamnant à l’Enfer éternel ; et un groupe qui les a considérés à l’opposée comme des croyants ayant une foi parfaite. Les premiers ont sombré dans le rigorisme et les seconds dans le laxisme. Néanmoins, Allah guida les traditionalistes, qui sont au milieu des tendances musulmanes comme l’Islam est au milieu des autres religions, sur la meilleure voie, qui est la voie du milieu.

 

Ainsi, on parle de kufr dûn kufr (mécréance sans être de la mécréance), de nifâq (hypocrisie)dûn nifâq, de shirk dûn shirk, et de zhulm (injustice) dûn zhulm.

 

Selon ibn ‘Abbâs en effet au sujet du Verset : [Ceux qui n’appliquent pas les Lois d’Allah sont eux les mécréants] : « Ce n’est pas la mécréance à laquelle vous pensez. » Cette annale est rapportée par Sufiân et ‘Abd e-Razzâq. Une version précise : « il s’agit de la mécréance qui ne fait pas sortir de la religion. »[4]

 

Selon ‘Atâ : « Il s’agit du kufr dûn kufr, zhulm dûn zhulm, et fisq dûn fisq. »

 

Ce principe est clairement exposé dans le Coran pour celui qui se penche dessus. Allah (I) en effet appellent « mécréant » celui qui n’applique pas Ses lois. La même désignation est consacrée à celui qui renie les Lois qu’Il a révélées à Son Messager. Pourtant, il n’est pas question du même statut dans les deux cas.

 

En outre, le Coran taxe le mécréant de zhâlim (injuste) dans le Verset suivant : [Les mécréants sont eux les injustes]. Il taxe du même nom celui qui dépasse les limites dans les domaines du mariage, du divorce, etc. Il affirme à ce sujet : [Celui qui outrepasse les Limites d’Allah, est vraiment injuste envers lui-même]. Yûnas fait également l’aveu : [Je comptais vraiment parmi les injustes]. Ce genre d’injustice est encore différent du premier.

 

Le mécréant est également qualifié de fâsiq (pervers) dans le Verset : [mais Il n’égare par son biais que les pervers] ; mais aussi : [Nous avons descendu sur toi des Versets détaillés, seuls les pervers peuvent les renier].

Or, les désobéissants musulmans ont droit à la même appellation : [Ô croyants ! Quand un pervers vous ramène une nouvelle, alors vérifiez-la]. Un autre Verset parle des diffamateurs en ces termes : [ceux-là sont vraiment les pervers]. Pour le hadj, il est dit : [il ne faut ni approcher sa femme ni faire de perversité ni se disputer lors du pèlerinage].

[1]Rapporté par el Bukhârî et Muslim.

[2]Rapporté par e-Tirmidhî, ibn Mâja, et Abû Dâwûd ; Sheïkh el Albânî l’a authentifié dans irwâ el ghalîl (7/6smiley.

[3]Rapporté par el Bukhârî et Muslim.

[4]Cette annale d’ibn ‘Abbâs est authentique, je me proposerais plus tard in shâ Allah, d’en faire une analyse en m’inspirant des travaux des savants.

 

 

Dans cet ordre d’idée, nous avons le shirk qui se divise également en deux catégories.

 

Le shirk qui fait sortir de la religion : le grand shirk ; et celui qui n’y fait pas sortir : le petit shirk, comme le riyâ (l’ostentation).

 

Au sujet du shirk akbar, Allah (I) révèle : [Allah interdit le Paradis à quiconque Lui associe quoi ce soit ; sa demeure sera l’Enfer où les injustes ne trouveront aucun secoureur][faire du shirk, c’est comme tomber du ciel et être en proie soit aux serres des rapaces]. Concernant le shirk riyâ, un Verset nous apprend : [Quiconque désire rencontrer Son Seigneur, qu’il fasse des bonnes œuvres et qu’il n’associe personne dans Son adoration].

 

Pour les hadîth, nous avons : « Ce que je crains le plus pour vous, c’est le petit shirk. »[1]

« Quiconque jure par un autre qu’Allah aura commis l’association. »[2] Il va sans dire que ce péché ne fait pas sortir son auteur de la religion, et qu’il n’est pas à rallier au niveau du statut aux non-musulmans.

Dans ce registre, nous avons : « L’association dans cette communauté est plus subtile que le pas d’une fourmi. »[3]

 

Tu peux voir ainsi comment des termes comme : shirk, kufr, fusûq, zhulm, sont-ils répartis en deux catégories : l’une est du kufr qui fait sortir de la religion et l’autre est du kufr qui n’en fait pas sortir.

 

Il existe également deux sortes d’hypocrisie : nifâq i’tiqâdî et nifâq ‘amalî.

 

Le Coran porte l’attention à l’hypocrisie qui se vérifie au niveau du cœur et de la croyance à maintes reprises. La sentence prévue pour ses auteurs est le dernier échelon de l’Enfer.

Quant à l’hypocrisie au niveau des actes, c’est de celle-ci dont il est question dans le hadîth : « Celui qui porte en lui ces quatre traits de caractère à la fois est un vrai hypocrite, mais s’il se distingue uniquement par l’un d’entre eux, il aura certains traits de l’hypocrisie jusqu’à ce qu’il s’en débarrasse : s’il ment dans ses paroles, s’il trahit ses engagements, s’il est vulgaire lors des disputes, et s’il trahit la loyauté qu’on lui prête. »[4]

 

Une personne digne d’estime souligne à ce sujet : « L’hypocrisie peut très bien se mêler avec l’essence de la foi, mais une fois qu’elle s’est bien implantée, elle est susceptible d’extirper carrément la foi du cœur, quand bien même on ferait la prière et le jeûne, et qu’on prétendrait être musulman. La foi en effet interdit ce genre de traits de caractère, mais s’ils deviennent encrés chez un individu, et que rien ne l’empêche de les avoir, il ne peut qu’être un vrai hypocrite. » Fin de citation.

 

Le cinquième principe :

 

Avoir certaines caractéristiques de la foi ne fait pas forcément de l’individu un croyant, de la même façon que d’avoir certaines caractéristiques de la mécréance, ne fait forcément pas de l’individu un mécréant, bien qu’il en porte en lui certains germes. C’est comme le fait d’avoir une certaine science, ou certaines connaissances en médecine, ou en figh cela ne fait pas de l’individu un savant ou un médecin ou un spécialiste en figh. Quant à l’acte de kufr proprement dit (issu de l’une des branches du kufr), il prend le nom de kufr, comme le mentionne lehadîth : « Il y a deux catégories d’individus dans ma communauté qui portent en eux certains germes du kufr : celui qui bafoue la lignée des autres et celui qui gémit à l’occasion d’un décès. »[5]

Dans un autre hadîth, il est dit : « Celui qui jure par un autre qu’Allah aura mécru. »[6] Il ne s’agit pas toutefois du kufr de façon absolue.

 

Celui qui pénètre correctement ces notions, comprendra mieux la pensée des anciens, qui se distinguaient par la profondeur de leur savoir et pour avoir le moins d’affectation possible. Ibn Mas’ûd explique à ce sujet : « Si tu dois suivre quelqu’un, alors suis les Compagnons du Messager d’Allah (r). Eux qui avaient les cœurs les plus sains de notre communauté, qui avaient le savoir le plus étendu, et qui faisaient moins preuve d’affection que quiconque. Ces gens qu’Allah a choisis pour la compagnie de Son Prophète. Tu dois reconnaitre leur mérite, car ils étaient sur le droit chemin. »

 

Satan a tendu deux pièges immenses aux êtres humains, peu lui importe avec lequel il les capture.

Le premier : est l’excès et le rigorisme qui consiste à outrepasser les limites.

Le deuxième : c’est le manque de rigueur, le laxisme et le délaissement.

 

Après avoir dressé une liste de certaines ruses du Diable, ibn el Qaïyim souligne notamment : « un ancien a dit : pour tous les commandements qu’Allah impose aux hommes, Satan insuffle deux penchants : soit il insuffle la négligence et le laisser-aller, soit il insuffle l’excès et le rigorisme. Peu lui importe avec lequel des deux il capture les hommes.

 

La plupart des hommes, à l’exception d’un petit nombre, tombent dans l’un de ces deux pièges. Le trop et le trop peu. Peu d’entre eux se maintiennent sur le chemin que le Messager d’Allah (r)et ses Compagnons empruntaient. » Après avoir dressé de multiples exemples, il – qu’Allah lui fasse miséricorde – poursuit : «  Certains gens ont fait preuve de laxisme en prétendant que la foi du plus pervers et du plus tyran des hommes est comme celle de Jibrîl, et Mikâil avant de parler d’Abû Bakr et d’Omar. À l’opposé, certains ont fait preuve d’excès en sortant de la religion l’auteur d’un seul grand péché. »[7]   

[1]Rapporté par Ahmed, selon Mahmûd ibn Labîd.

[2]Rapporté par Ahmed.

[3]Rapporté par Abû Ya’lâ, selon Abû Bakr.

[4]Rapporté par el Bukhârî et Muslim.

[5]Rapporté par Muslim, selon Abû Huraïra.

[6]Rapporté par ibn Hibbân, e-Tirmidhî, et Abû Dâwûd.

[7]Ighâtha e-lahfân (1/116-117).